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jeudi 21 mai 2015

Sans Nom. (J.P Alègre)






- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est l'Amour mon enfant.
- L'amour ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais réchauffer ton coeur.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est la Passion mon enfant.
- La passion ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais faire virevolter tes sens.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est la D/S mon enfant.
- La D/S ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais guider ton esprit, le sublimer.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est la Fessée mon enfant.
- La fessée ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais te faire jouir comme jamais.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est le Prince charmant mon enfant.
- Le prince charmant ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais faire de toi la princesse de mon royaume.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est le Bonheur mon enfant.
- Le bonheur ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais te faire rire aux éclats.


N'y tenant plus la femme enfant ouvre la porte, virevolte au milieu de ses convives, son rire enfantin et sensuel empli la pièce. Elle est heureuse comme jamais. Ses invités viennent combler toute la tendresse dont elle avais besoin, elle n'en demandais pas tant, et ne pourrais plus s'en passer. Douce et dangereuse addiction. Elle veux croire qu'elle ne doit pas en demander plus, que ce qu'elle a lui suffit, et la contenteras à jamais. Elle à donné toute sa confiance et s'est abandonnée à leurs mains...


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est une Surprise mon enfant.
- Une surprise ? Dois je ouvrir ?
- OUIII ! crient en choeur les convives.
- C'est que j'ai déjà tant, et je me suis déjà tant abandonnée...
- N'aie pas peur mon enfant, fais nous confiance, aveuglément...


La femme enfant est bien trop gentille, pour laisser quelqu'un à la porte... Et puis se laisse emporter généreusement par l'enthousiasme de ses convives...
Elle ouvre...


Et en un seul coup de vent l'exigence, les projets de vie, la colère, la tristesse, l'adultère, la solitude, les regrets, les remords, et d'autres encore que sais-je vienne saccager son petit intérieur, sa petite soirée tout en rose... Envolée, amour, passion, prince charmant, fessée, D/S, et bonheur... Il ne reste que le brouillard et l'amertume de ce que l'on à perdu.... C'est plus qu'elle ne peux en supporter... Elle à tout perdu, elle s'est abandonnée, ils lui ont tout dérobé, tout ces petits morceaux d'elle qu'elle avais eu tant de peine à construire....


Ouvrira telle à nouveau sa porte un jour rien n'est moins sur....





samedi 21 février 2015

Pretty woman


Je vole !




Le petit mot de Lee: Quelques jours d'absences... Quelques turbulences... Quelques partiels à réviser au passage... Encore un brin de patience... Et la marée effacera les dessins sur la plage, et je pourrais enfin construire le château dont j'ai tant rêvé... même si seule cela me prendra une éternité, je n'ai pas peur, car les coquillages brillent...  A très vite, promis juré mais pas craché.

Lee qui ne veux pas salir la mer.







Fantasmes de l'âge de raison sous les étoiles du dôme
Je m'espérais princesse-tendresse de ton royaume
Aux marches du palais, ma main dans ta paume
Je nous rêvais comme les contes d'amour monochrome
Bercée d'utopie, avec ferveur je priais mon psaume
Consciente de la chance infime de trouver ce baume
Je me résignais mélancolique à quelques chapitres du tome.


La fille banale grandit, baleine maladroite d'un aquarium
Juger par les regards vitreux elle s'emballe d'aluminium
Et enterre la sensibilité de son cœur au pied des géraniums
On utilise ses courbes pour qu'elle se pavane sur le podium
On la tripote comme une fleur qui décore le solarium
Mais à la nuit tombé on la laisse faner dans une flaque d'opium
Pour panser ses blessures il ne lui reste que son critérium


Je fait ma première fois chanceuse sans trop de vagues à l'âme
Un souvenir gravé à à la pierre dans son reflet naissant sur la lame
Instantanément je bascule pour devenir cette sensuelle dame
Soumise sous le cuir des regards, je paye ma culpabilité sans sésame
Courte liberté, quand tu me rappelle que je ne suis que l'entame
Vive écorchée, fait moi mal, forcée je me laisse aller bigame
Jusqu'à ce que tu me noie, silencieusement, d'un seul coup de rame





*******


 



Je deviens alors l’appât idéal, et prête l'oreille à leurs louanges en rimes,
On me déroule le tapis jusqu'au jardin, renaissance d'un sourire d'estime
Timide je découvre cet art, sublimation d'un amour si beau et intime
Je me laisse prendre au jeu, innocente, tu m’accueille maitre sans la moindre frime
Hors du temps, ce n'est pas mon corps mais nos cœurs qui deviennent victimes
Imprévisible hasard d'une rencontre pas anodine, et même pantonyme
Sous couvert d'un monde qui se compte en milliards de centimes

Emportée sur un nuage rose flottant aux douceurs de crème
Tu viens me chercher et m'offrir dans son oreiller de satin, mon diadème ?
Poudre de perlimpinpin, ma vie devient le comte réel de mes poèmes
Je me sens dans ton regard comme le soleil et boit chaque mot que tu parsèmes
Tu lis mon âme entre ses lignes, tu me caresse bienveillant sans stratagème
Me croyant héroïne, je me sacrifie, aveugle confiance, je m'abandonne bohème
Jusqu'à ce que sans crier gare, seule dans le noir, tu m'abandonnes, tu me sèmes...

Effondrée en terre, je laisse le poids de mon corps creuser ma tombe anthume
Je me sens hisser alors dans une tour d'argent en ivoire étendue sur le bitume
Tu m'apaises entre tes mains et tes mots pour me faire redevenir plume
Chaque nuit sans étoiles, j'accepte tes changements de coutumes et de costumes
Par la bonté de mon cœur je te soutiens lorsque tu te libères de tes enclumes
Bien qu’apeurée je t'ai cru, j'ai vendu mon âme, puis à nouveau le noir, la brume...





Ici un poème que j'ai lu, qui m'a transporté, enivrée, chavirée, tourbillonnée, fait vaciller, trébucher, m' envoler, m'a fait trembloter, m’enflammer, m'embraser, m'abandonner... un chef d’œuvre. L'auteur du blog est un poète à la plume habile, je vous conseille de parcourir son blog...



Ma bonne petite étoile,



Pourquoi toutes ces expériences, ces souffrances ou encore la misère du monde ? Depuis quelques mois je vois les lacérations de la vie sur ces être oubliés, de quel droit je me plaindrais ? Et pourtant... Je crois en la vie, j'accepte la mort par amour... Mon moteur, mon rôle dans l'immensité de l'univers c'était de savoir aimer, et d'être aimé, d'un amour unique, fusionnel, utopique, comme dans un comte... j'aurai acheté une grande maison, ou j'aurai accueillie tous les enfants de la terre qui n'aurait pas eu la même chance que moi, et j'aurai donné le moindre de mes sous pour leur éducation, pour les choyer raisonnablement, leur donner une deuxième chance dans la vie... Mais ou est il le prince, le Maitre, l'amant, le partenaire, l'ami, le confident, le complice, le protecteur, le gentleman, le père de mon royaume... Existe t-il seulement ? Est ce lui ou bien lui ? Je sais que j'ai cette intuition, ce sixième sens, ce feeling improbable pour ressentir les choses, écouter son cœur... C'est bateau, stupide, gnangnan, et pourtant c'est la physiquement prouvé... Est ce un don ? Et pourquoi ne fait il plus de bruit ? Que doit je comprendre, un silence éternel ? Ma raison de vivre jamais exaucé ? Ma petite étoile ma bonne étoile , je ne suis ni un exemple, ni une héroïne, ni une princesse, ni un être à part... mais je t'en pris si il te reste encore un peu de poudre magique ne me le donne pas... mais donne à ceux qui n'ont pas... je suivrais mon destin... même blessée ... même sans toi... même seule. Je ne suis pas que cette petite chose fragile qu'on veut bien laisser croire de moi. Je ne me vengerai pas car je ne m'abaisserai pas à toutes ces bassesses. Mais je ne serais plus jamais le corbeau, on ne m'y reprendra jamais à ouvrir mon âme ainsi... Sans attaches, sans chaines, je vole, libre... 








Lee.













lundi 2 février 2015

La petite chienne qui se prenait pour un koala


 Abandonnes-toi !
(ou hommage d'un Maitre à sa soumise)




Note: Une inspiration soudaine... Des mots crus et tendres... Une soumise qui n'ose pas assumer à qu'elle point elle aime la sévérité de son Maitre... Les paroles de celui-ci qui traduisent sa bienveillante fermeté... Et surtout à quel point il aime la dominer, la voir jouir de ses mains... Elle est belle... Elle est femme... Elle est soumise... Il la respecte... Il la soumet ... Il la domine... Ils s'aiment.
N'hésitez pas à laisser une petite trace de votre passage, ou à donner votre avis sur ces quelques mots... 

 


Elle: Quelques mots, durs, crus... Je n'aime pas ce mot chienne... Sauf dans ta bouche, dans tes yeux, dans tes regards, dans tes gifles, dans ta façon de me faire l'amour... J'aime sentir ton plaisir... J'aime quand tu m'oblige, j'aime quand j'ai peur... Quand je perd le contrôle jusqu'à ce que tu fasse jaillir mes pleurs... J'aime que tu me fasse jouir ainsi... Pour me consoler ensuite si tendrement... Alors pour une fois je verse l'eau de rose dans un flacon, et je dévoile ce plaisir bestiale, sans honte, sans gêne... animal....  J'écris votre plaisir, emprunt du mien... Lorsque je sens vos yeux sur moi... Maitre... 




Lui: Oh mon petit Lys blanc comme j'aime te cueillir au creux de ma main de si bon matin. Toi à plat ventre sous l’édredon, les yeux encore clos, échevelée par les rayons du soleil. Mes doigts enfouis dans la corolle de ta fleur, tandis que ton cul se tend comme un arc. Comme tu es trempée par la rosée du matin, ma Luciole. Un ruisseau te traverses s’entremêlant dans tes racines de chair, et je te voit telle une tige sous la tempête se tortiller de plaisir. Alors je pose ma seconde main dans le creux de ton dos, tandis que la première quitte tes sombres creux pour venir te fustiger les pétales. Elles se balancent sous mes douces caresses autant que ta gorge halète sous les mes coups secs. Oh que tu aime que je te claque, que je te fesses, que je te malaxe ton dodu fessier, comme on pétri du pain. Je croque la rougeur de tes dunes. Mes dents  marquent ta peau de cristal, tu es mienne, tu m'appartient, je marque ton corps comme un objet que je possède. Je sens ta voix qui tremble, ma main descend... Ton bourgeon est ouvert et pourrait accueillir tout un bouquet. C'est toute ma main que j'y glisse, tout mon poing, et toi tu cries, tu supplies, insatiable petite chienne d'amour, tu en veux encore... Tu es ouverte de toute part, tu te donnes, ouverte, brûlante. Tu es à moi, ma petite poupée, béante d'envies ! 




Je sens la jouissance au bord de tes lèvres, alors je retire la main. T'attrapes violemment par les cheveux, et te traines à même le sol hors du lit. Tes genoux cognent sur la moquette, alors je tire plus fort sur ta crinière. Ta peau nue essuie la poussière à chacun de tes trottinements. Tu ruisselles de partout ma Luciole, ça laisse des traces sur le sol, ma cochonne, ce que tu peux être sale... Je te traines jusqu'à la baignoire. Je m'accroupis. Tes yeux se plongent dans les miens larmoyants, ma petite soumise. Tu me lance ce regard de petite chienne battue, mais je sais que tu aimes ça ma petite trainée. Je te gifles si fort que mes doigts impriment ta joue. Ferme la bouche. Tu es incandescente ma chienne, indécente de tes envies. Je te fait taire en glissant mon sexe dans ta gorge, profondément... Jusqu'à ce que je sente que tu t'étouffes.... Tu trembles... Suce, tu n'est bonne qu'à ça...  Je sens ta peur, tes envies, ton excitation... J'aime jouer de ma position, jusqu'à ce que tu en perdes la tête et t'abandonnes... Tu es mon jouet... 




Je te met dans la baignoire, toujours à quatre pattes, la croupe offerte... Ton cul se tend, encore... Ma ceinture se dégrafe... Tu pleures, supplie... Je glisse le cuir avec délicatesse sur tes pommes roses et l'abat afin qu'elle te morde la chair... Tu te cambres, telle la jument qui se cabre... Encore et encore... jusqu'à ce que tu pleures à en boire la tasse... Pleine de savon... Tu crachotes ma cochonne... Et je fait sadiquement semblant d'ignorer que tu t'étouffes, et cingle plus vite, plus fort... Tu sanglotes à chaudes larmes, ton corps est pris d'énormes soubresauts. Va tu laisser tes bras se dérober, et t’effondrer dans la baignoire et perdre ton droit de jouir... Ne déshonore pas ton Maitre, petite catin !  Mais je sais que tu aimes ça ! Avoue le... sale petite menteuse. Je glisse deux doigts profondément au plus profond de ta corole. Tu me supplies petite vicieuse... Mais ton corps te trahit, ton cul est ouvert comme la mer rouge prête à être écartelé par Moïse. Je n'ai même pas besoin du rosebud pour y glisser ma verge gorgée de sang. Alors je m'enfonce sèchement en toi. Dans ton cul. Tu cries, ma chienne. Je tire ta tête en arrière et te chevauche avec fougue, longtemps... Je glisse mes doigts dans ta bouche pour que tu te taises... Cela t'excite encore plus, tu hurles ton plaisir, et j'aime t'entendre ainsi, sentir que tu t'abandonnes aveuglément... Tu demandes grâce mais tu jouiras trois fois ma jument, avant que je lâche mon écume dans ta caverne qui attend la marée.  Un râle rauque puis le silence...




 Tu te retourne servilement ma soumise et vient me lécher le doigt, embrasser la main qui te châties pour ton bien. Alors enfin je m’assois dans la baignoire, et tu t'accroches à moi mon petit koala... Tu ferme les yeux, et te blottit tendrement mon amour... Mais je voit ton visage, si épanouis et paisible.. Alors je pose mes lèvres sur les tiennes, car c'est comme ça que je t'aime.






Humble offrande d'une soumise à son Maitre, 
Lee.

dimanche 4 janvier 2015

Le "vague à l'âme"

Tornade...

Il y à les jours comme ça où rien ne va. 
Les jours où on aimerais pouvoir  changer notre vie d'un trait de pinceau. 
Les jours où nos émotions dépasse l'entendement. 
Les jours où notre vie est un mauvais mélange de Feydau et de Molière. 
Les jours où on ne trouve pas les mots. 
Les jours où ne trouve pas l'épaule qu'on voudrais pour s'épancher. 
Les jours où on ne sait plus, perdu...

Pour ces jours là , et pour tous les autres, et parce que Maude de Nadia disait que l'espoir est emprunt fait au bonheur, je regarde mes plus belles photos, les plus puissantes, celles qui font que je me sens vivante... Et je passe ma nuit à les contempler en me disant que demain est un autre jour... 
Alors je partage avec vous mes bonheurs futurs, que l'espoir m'a emprunté...

(NDLR: Pour éviter un infarctus à certains, suites à quelques messages reçus, non je ne compte pas me pendre, et oui ce matin je me porte comme un charme ) !
******





 






 












 






Lee.

samedi 6 décembre 2014

"Cool la vie"...

Les larmes de ton sourire




Quand je pense à toi, c'est ton sourire que je vois,
Une rencontre du hasard une belle soirée d'été,
Je te découvrais sous le fouet mordant ta chair en émoi,
Humble, silencieux, bien mieux que nous tous, tu savais résister.

Un verre, un apéro, une soirée, un martinet, tout en toi était généreux, 
Que ce soit discussions animées, humour, et joyeux moment partagés. 
Qu'il faisait bon de se soumettre à tes côtés,  audacieux;
Qu'il était doux de voir ton ouverture d'esprit emprise d'une soumise liberté. 

Je me souviens de cette soirée, nous 3 assis à nouveau sur ces bancs d'écoliers, 
Provoquant maitresse et pions, les fesses tendues, nos jupons relevés. 
Ce soir là nous avons esquissé toutes les pitreries à venir lors de nos prochaines nuits d'été,
Sous ton air de cancre, studieux, de la classe tu es ressorti diplômé et premier. 

On à trinqué, dansé, festoyé et virevolté au milieux des invités, 
Toi dans ta jolie robe bleue, tout à ton grain si doux de folie.
Je te revoie le lendemain, heureux de ton anniversaire ainsi fêté, 
Posant un baiser sur ma joue, comme une promesse: "on se reverra petite Lee".

Les jours ont passés, impatiente je t'attendais pour nos chaleureuses soirées d'hiver,
Mais sans nouvelles, l'impatience à laisser place à cet inquiétant silence...
Sans prévenir le verglas est revenu, lacérant la vie fragile comme le cristal du verre, 
Dans un souffle glacé ton âme s'est envolée, en nous abandonnant dans ce vide immense... 

Quand je pense à toi, c'est ton sourire que je vois... 
Seulement ce soir je ne le voit pas, car des larmes coulent dans mes yeux... 


*****


Pour certains tu étais l'ami, pour d'autre le soumis, pour d'autre cette fille virevoltante dans sa jupe bleue, cet optimiste, ce compagnon d'infortune, et pour ceux qui t'étaient le plus cher, un père... 
Je ne suis pas de ceux là... Mais à peine rencontré, je voyais déjà la beauté de ton âme, et toutes ces qualités si rares dans notre monde bien trop souvent désillusionné et peu reconnaissant.... Mais je sais qu"il faisait bon de vivre auprès de toi... Je n'ai pas besoin de crier ton nom pour que tu continues à exister... Tu es là dans nos cœurs et pensées à tous... "Cool la vie" comme tu disait... et pour toi je sécherai mes larmes, pour laisser place à un sourire que j'espère digne des tiens... 

Quelques lignes en ta mémoire, à l'image de milliers d'autres; un hommage d'une à peine rencontrée, pour soigner les plaies de ceux qui restent... Quelques lignes de poésie, pour alléger les cœurs, mais qui resteront j'espère gravés en moi, pour ne jamais oublier... Humble, mais un homme qui était à lui seul une leçon de philosophie de vie... 

Repose en paix. 
Tendres pensées à tes enfants. 

Lee. 






vendredi 14 novembre 2014

A coeur perdu . . .





Ce n'est pas dans la jouissance que consiste le bonheur, c'est dans le désir, c'est à briser les freins qu'on oppose à ce désir.

Le Marquis de Sade. 

 

*******


Par l'amour aveugle Robinson crut Zoé
Mais son cœur fit naufrage quand elle tourna la page
C'était un samedi à cause de vendredi.

Jean-Michel Baeza




 


lundi 15 septembre 2014

Et si c'était le destin...



Il n'a pas de mots...





 Cette terrible impression d'avoir rêvé.
Comme un songe d'une nuit d'été.
Comme si tout avait été effacé.

Et pourtant autour de son cou un collier.
Ébène de sa couleur il lui encercle le cou.
Eux seuls savent tout ce qu'il signifie.

Elle l'a offert sans prévenir, pour les surprendre.
Il l'a noué autour du cou de leur petite protégée.
Humblement et émue, elle s'est soumise. 

Un cadeau qui n'a pas de prix.
Une aventure humaine qui l'a saisie, 
Un million de prières ne suffiraient pas à leurs dire merci.

Rien ne les prédestinais à ce hasard.
Ils viennent de lui faire le plus beau des cadeaux.
Ils ont partagé la générosité de leur âme.

Elle pleure toute émue.
Elle sourie tout heureuse.
Jamais on ne lui as autant réchauffé le cœur. 

Et si c'était le Destin....






A deux ailes.
Lee.

samedi 6 septembre 2014

Les drôles de Z'azar de la vie...


Mon doux Saphyr *


Parfois il arrive que le hasard soit surprenant. Que dans notre recherche des plaisirs, on tombe sur des êtres à part, des perles rares. Pas de celles qui nous feront forcément plier le genou comme un vœu d'obéissance. Simplement une rencontre pleine d'humanité, de celle qu'on croise rarement dans sa vie et qu'on oubliera jamais. Une personne au grand Cœur qui donne tout sans ne jamais rien demandé en retour, son bonheur c'est celui des autres. De si belles qualités, qui deviennent invisibles tellement ce don de soi est pure et intégré par ceux qui l'entourent. Admirative, espérant suivre tes pas, sans jamais effacer tes traces, je te regarde avec bienveillance. Rien qu'une fois, je voudrais crier haut et fort que je te vois, et au nom de tous ceux qui ne te l'ont jamais dis, je te remercie, ce poème que j'ai écris pour toi, parle pour moi...

*******



 

Les joyaux les mieux cachés sont souvent les plus précieux.
J'en ai trouvé un bien caché, comme si on avais voulu le punir.
Tandis que l'or se pavane, arborant son orgueil facétieux.
Mon joyau est là pour l'admirer, l'applaudir, et le soutenir.
Tandis que le rubis de sa braise rouge séduit odieusement
Mon joyau le suit docilement ravie de son épanouissement.
Tandis que le diamant brille de ses milles facettes scintillantes
Mon joyau essuie la moindre trace qui rayerais ses couleurs brillantes.
Tandis que l'émeraude écoule ses reflets d'eaux précieuses
Mon joyau se cache docilement pour ne pas faire l'ombrageuse.
Tandis que l'ambre vante ses vertus comme une religion méconnue
Mon joyau hoche la tête avec sincérité sans idées obtues.
Mais qui s'occupe de ce joyau caché et aux autres si dévoué ?
Suis-je la première à voir , à tomber amoureuse de ses reflets?
Son grand cœur pourtant si généreux et si précieux serait-il invisible ?
Suis-je donc la première à la colorer de mon regard si sensible ?
Alors je serre le joyau contre ma poitrine pour lui rendre son mérite
Et je chuchote la promesse que moi je lui rendrais cet inégalable mérite.
Mon doux Saphyr.

 

* Certains accords sont au féminin au lieu d'être au masculin, il s'agit là d'un choix volontaire de ma part.
 

Lee.
 

vendredi 22 août 2014

La Femme, l'Homme et la femme-enfant.

 
 
Le nuage rose
 
 




Il était une fois la petite femme-enfant qui grandissait à petits pas,
La femme-enfant marchait dans la neige vers le noir ébène,
Si effrayant, si excitant, si émouvant,
Le tourniquet grinça lorsqu'elle entra,
Un son aussi aigu que troublant,
La femme-enfant est invisible.
Un homme.
Une femme.
Une d'un côté
Un autre de l'autre.
La femme à une peau si douce, soyeuse comme un bébé à caresser.
L'homme à une main ferme et tendre pour cajoler.
La femme à un sourire rieur pour faire fondre d'attendrissements,
L'homme à son regard si troublant pour faire chavirer.
La femme à le souffle court signe du don qu'elle fait à l'homme,
L'homme à la bouche douce pour sublimer la femme.
Ils s'aiment.
Interrompant leurs rêveries à deux.
Ils se tournent vers la femme-enfant,
qui se dessine au loin.
Et qui se sent si petite maintenant.
La femme-enfant baisse les yeux, la lèvre mordue, les pieds se tortillant,
De tout son cœur elle voudraient être serrée dans leurs bras si réconfortant.
Fermant les yeux, elle chuchote doucement son petit vœux.
Une brise passe, son cœur se serre.
De la façon la plus douce qui lui soit possible,
la femme-enfant ouvre ses petits yeux brillants.
Il.
Elle.
L'homme.
La femme.
Dans un élan enivrant ils déploient leurs grandes ailles argentées,
Sous leurs sourires bienveillants,
Timidement la femme-enfant se glisse sous leur doux plumage.
Son cœur se serre de bonheur, blottit en leur sein.
La femme-enfant savoure.
Elle la protège.
Il la protège.
La femme-enfant les admire.
Ils l'emportent sous leurs ailes, le regard si aimant.
Et la femme-enfant par son sourire les entoure tendrement du regard.


 
Ma plume m'a soumise,
j'ai obéie.
Lee. 

lundi 7 juillet 2014

Summer Haikus

 
Départ en :
vacances / abstinence / reconstruction / que sais-je...
 
 


Le petit mot de Lee:

Alors voilà pour les vacances j'aurai voulu vous publier tous les beaux articles que j'avais commencé à mettre de côté. Seulement je me suis un peu perdue dernièrement dans ma quête des "culs rouges". La cravache m'a un peu trop entamée la peau, humainement parlant. Et à trop vouloir courir pour partager ce que je pense avoir de bon en moi, j'ai trébuché dans les graviers, écorché toute ma confiance en moi et mon sourire s'est effacé. Quand je suis ainsi blessée, mon médicament indispensable ce sont mes mots, qui une fois n'est pas coutume ont tout bonnement disparus Et je suis restée entremêlée au milieu des galets. Alors j'ai accepté de me laisser emportée par la marée, loin de la côte, loin d'ici. Plus je suis emportée par la mer, plus le sel est douloureux et mes yeux aussi humides que les vagues, mais je sais que je cicatrise. Je profiterais de ce voyage pour aller voir les sirènes, les poissons, les dauphins, et réfléchir à quel moment je me suis perdue en chemin.

Mais promis à la rentrée je reviendrai, peut être avec une nouvelle queue pleine d'écailles, ou encore sur un voilier bien à moi les cheveux au vent, pour retrouver tout ceux qui auront eu la patience de m'attendre sur le sable.
Sirotez un bon verre en pensant à moi au coucher du soleil cet été. Et comme je n'allais pas m'absenter sans vous laisser un petit cadeau, je vous ai écrit quelques Haïkus durant toute cette nuit, espérant que vous prendrez du plaisir à les lire, autant que moi j'ai souffert à les écrire, besoin vital. Poèmes certes court et concis, mais de la taille qui faut pour une poupée toute fracassée. Et rappelez vous, il est préférable les remords au regrets. On à qu'une vie, Carpe Diem ! C'est un ordre ! :)




Le Haïku c'est quoi ?

Le haïku (俳句, haiku), terme créé par le poète Masaoka Shiki(1867-1902), est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise et dont la paternité est attribuée au poète Bashô Matsuo(1644-1694). Le haïku tire son origine du tanka (ou waka) de 31 mores (un découpage des sons plus fin que les syllabes) composé d'un hokku de 17 mores et un verset de 14 mores. Basho Matsuo isola les modules et ne conserva que celui de 17 mores, qu'on appelait le hokku ou le haïkaï. Contrairement au waka ou tanka, le haïku n'est pas chanté.
Il s'agit d'un petit poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses. Encore appelé haïkaï ou hokku (son nom d'origine), ce poème comporte traditionnellement 17 mores en trois segments 5-7-5, et est calligraphié traditionnellement soit sur une seule ligne verticale soit sur trois. En 1891 Masaoka Shiki forge le mot haiku qui est la contraction des deux mots cités précédemment.

Le haïku ne se contente pas de décrire les choses, il nécessite le détachement de l'auteur. Il traduit le plus souvent une sensation. Il est comme une sorte d'instantané. Cela traduit une émotion, un sentiment passager, le haïku ne se travaille pas, il est rapide et concis. Il n'exclut cependant pas l'humour, les figures de style, mais tout cela doit être utilisé avec parcimonie. Il doit pouvoir se lire en une seule respiration et de préférence à voix haute. Il incite à la réflexion. Il est préférable de le lire deux fois afin d'en saisir complètement le sens et la subtilité. C'est au lecteur qu'il revient de se créer sa propre image. Ainsi, le haïku ne doit pas décrire mais évoquer.



*******



L'été pluvieux vient,
Je regarde loin en arrière,
Mes traces imprimées.


Je résonne à vide,
Me glisse dans une ronde d'enfant,
Que leurs joies m'emplissent.
 

Douce nostalgie,
Nue à vos pieds, câlinée,
Mon seul réconfort.

Se voiler la face,
Des larmes de vérité,
Ame abandonnée.


Le faux pas de trop,
Trébucher face au bitume,
Sourire écorché.
 

Partir les mains vides,
Faire sa valise en chemin,
Pour mieux revenir.
 

Le vagalame sonne,
Sans regrets, pleine de remords,
J'assume et je vie.


Perdre tous ses mots,
Une ancre autour du cou,
Noyade assurée.
 

Partage passionnel,
Très joyeuses affinités,
Grand soutient moral.
 

Tendre un mouchoir,
Torrent de larmes qui s'écoule,
Un cœur réchauffé.
 
 
Besoin de tendresse,
Deux corps nues qui s'entrelacent.
Suspendre le temps.
 
 
Le bruit des lanières,
Dunes rougies et zébrées,
J'écarte les cuisses.
 


Mon corps enflammé,
Désir incontrôlable,
Baise moi fougueusement.

 
Soumission totale,
Princesse sublimée, choyée,
Respect du maitre.


Solitude chronique,
Désillusions humaines,
Interdire l'espoir.
 

Vœux instantané,
L'homme tendre apparait
câlin protecteur.

 
S'absenter deux mois,
Abstinence insupportable,
Rêver pour survivre.

 
Laisser le passé,
Accepter le temps présent,
Croire au futur.
 
 
 
 
 
*****
 
 
Bonne vacances à tous...
Lee.





samedi 5 juillet 2014

Vous Obéir c'est être Libre...

 
Soumise à la hauteur de combien tu m'aimes ...
 
 
 
 
 
 
 
Je t'obéirai aveuglément les yeux bandés,
Abandonnant cœur et âme à tes mains expérimentées,
A la hauteur de combien tu m'a aimée et choyée.
Ce n'est pas la force des tes coups qui me fait plier.
Mais ta façon de me sublimer et de me regarder.
Tu m'a couronné princesse de ton royaume,
Assise sur tes genoux, sur mon trône,
Par ta façon de m'aimer et de me cadrer,
Tu m'a offert la plus grande des libertés,
Je suis donc libre de t'obéir,
Je veux t'appartenir.

Etre à la hauteur,
De ce cadeau de valeur,
Celui que tu as mis dans mon cœur,
Le Bonheur.
 
 
Je vous remercie de toute mon âme,
 Monsieur,
Nue à vos genoux, la tête posée sur votre cuisse,
votre main dans mes cheveux,
mes baisers dans le creux de votre main
sincèrement Lee. 

mardi 10 juin 2014

Cadeau à Gabriel...



GABRIEL
 
 
Comme promis, voici un petit cadeau à celui qui m'a laissé le 100ème commentaire, et qui m'écrit de si gentil et joli message, réconfort de tout ce que j'ose partager avec vous.








Grâce et finesse des mots ne lui sont pas nouveau
Avec allégresse et passion il joue sur les maux
Brillant par son originalité et sa perspicacité
Régulièrement il commente et nous fait partager
Inlassablement son plaisir de parler de la fessée
En remerciement pour toutes ses bontés et soutiens
Littéralement, je lui offre ce poème en mon nom, pour le sien. 




Cadeau pour Gabriel,
Amicalement, Lee.
 

dimanche 1 juin 2014

Liberté

   
Avant toute chose, une petite anecdote:

Le titre initial du poème était Une seule pensée.
« Je pensais révéler pour conclure le nom de la femme que j’aimais, à qui ce poème était destiné. Mais je me suis vite aperçu que le seul mot que j’avais en tête était le mot Liberté. Ainsi, la femme que j’aimais incarnait un désir plus grand qu’elle. Je la confondais avec mon aspiration la plus sublime, et ce mot Liberté n’était lui-même dans tout mon poème que pour éterniser une très simple volonté, très quotidienne, très appliquée, celle de se libérer de l’Occupant », a confié Éluard.
 
LIBERTE
 
 
 
(Parodie du tableau: "Les amants" de Magritte)
 
 
 
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom
 
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
 
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom
 
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom
 
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom
 
Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom
 
Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom
 
Sur chaque bouffées d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom
 
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom
 
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom
 
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom
 
Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom
 
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom
 
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom
 
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom
 
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom
 
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom
 
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom
 
Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom
 
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom
 
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis née pour te connaître
Pour te nommer
Liberté
 
Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942
 
 
 
*******
 
 
Je partage avec vous en cette nuit, un de mes plus grands trésors... Je vous livre ici mon poème préféré. Pourquoi ce soir ? Je ne sais pas vraiment moi même... Je crois que ce poème est un petit morceau de moi. Nous qui partageons ces expériences où nous offrons notre Liberté à un autre. Que les volontés de celui qui nous soumet et nous aime deviennent les nôtres, nous rendent libres. Plus je découvre ce monde, plus j'aime que l'on me pousse à visiter des abymes de plus en plus sombres et autoritaires, et plus je me sens Libre. Mais je crois que jongler avec ceux qui nous rendent Libre ne me suffit. Il ne me faut qu'un seul nom. Celui auquel on ne voudrais penser qu'une seule fois par jour, mais chaque fois durant 24h. Qu'il nous pénètre de son âme. Façonne ce que nous sommes, sans pour autant effacer ce que nous sommes. Et chaque fois, qu'une telle aspiration s'évanouirai, qu'elle qu'en soit les raisons, alors partout où vous avez écrit son nom, vous pourrez tout effacez. Avoir la chance de tout recommencer. Vous repenserez au dernier paragraphe de ce poème: "
 
"Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis née pour te connaître
Pour te nommer
Liberté".
 
Et vous serez libre de tout recommencer. D'être pénétré d'un nouveau nom. Un renouveau. Une nouvelle soumission, une nouvelle liberté, un nouvel équilibre... Funambule !
Pour les mêmes raisons que Paul Eluard je choisit ton nom,
Liberté.
 
 
 
Lee-berté.
 
 
 

mercredi 28 mai 2014

Je Grelotte sous la Grêle des Grelots...

 

Grelotte-t'-en-rêve
 
 



J'aurai voulu le silence, fermer les yeux, sombrer en rêves.
A la place j'entend des cliquetis, éveillant mon insomnie.
Je me concentre sur ce bruit qui envahit mon esprit.
Je suis un grelot.
C'est la nuit, je doit être discrète et ne pas faire de bruits.
Seulement je suis tenue par l'envie, par cette bille au creux de moi.
Que j'aimerais faire rouler à l'infini dans l'inconnu contre mes parois.
Un grelot enflammé.
Le grelot tintinnabule, milles directions et saveurs possibles.
Pourtant le son sera doux, que si on sait le faire sonner.
Fruit interdit, c'est la nuit, je doit respecter le sommeil d'autrui.
Le grelot s'ennuie.
Je suis posée sur la table j'ai interdiction de bouger.
Seulement quand j'ai croisé votre brise j'ai été emportée.
Ce n'est pas de ma faute si je suis tombée, si j'ai chaviré.
Le grelot à sonné.
 
                                   *******

Si vous entendez ce grelot, ce n'est pas que vous êtes musicien,
A chaque grelot son oreille absolue.
A chaque grelot sa ficelle pour le tenir en laisse.
Je suis un grelot.




Lee, qui grelotte.