Translate

Affichage des articles dont le libellé est Récit: Ma Luciole. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Récit: Ma Luciole. Afficher tous les articles

mercredi 20 mai 2015

Ma petite Luciole: fête son anniversaire cuisant (Partie 2/3)


 Ma petite Luciole: Fête son Anniversaire Cuisant

Note: Promenons nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas. Si il y était il nous fesserais, mais comme il n'y est pas, il nous fessera pas... Loup y es tu ? M'entend tu ? Que fais tu ? ... Je prend la badine et... J'ARRIVEEEEEE !! Ahhhhhhhh..... Oui Lee à toujours autant de soucis dans sa tête (rires) n'empêche que cette petite chansonnette illustre parfaitement la suite de mon histoire... Tout y es le loup, le petit chaperon rouge, la forêt et même l'instrument de bois... Mouhahahah... Cette histoire bien que toujours aussi fictive, à une saveur toute particulière pour moi... Je la dédie à quelqu'un qui me permets chaque jour de continuer à virevolter dans les bois en faisant tournoyer ma jupette... C'est à lui que je veux amener des tartes et de la confiture... Mais pas à n'importe quel goût la tarte... Mais ça c'est ma recette secrète !

 Si vous voulez un petit rappel le premier épisode est ici.... Contrairement à des récits comme la belle et la bête, Ma petite Luciole n'est normalement pas une histoire en continue, même si il peut y avoir deux ou trois épisodes pour un même titre (comme aujourd'hui) mais pour le coup ce sont plus des histoires ponctuels à un instant donné... La suite arrivera certainement quand la chevillette cherra...



Lee, qui virevolte en direction de chez sa grand mère, 
qui à désormais des poils pleins les pattes...



 


***

Lorsque la voiture s'engage enfin sur un petit chemin de terre qui mène à l'hôtel, Lou relève la tête de son petit carnet et n'en revient pas de la longueur de sa liste de bêtises... Si Monsieur se montre aussi sévère que sur l'air d’autoroute, il ne laissera vraiment rien passer, et cette idée lui donne de la peine à déglutir... En même temps cela fait vraiment des jours et des jours qu'elle le pousse à bout et elle qui lui demande souvent d'être plus sévère, ou de ne pas hésiter à la reprendre sur le fait, elle sent qu'elle va être servie. La voiture est cahotée sur le chemin de terre qui est bordé d'immenses arbres à la végétation très dense. Lou à presque l'impression d'être secouée dans tous les sens comme dans une machine à laver, même si elle reconnait ne jamais être montée dans une d'entre elle. Au loin se dessine une immense propriété, au cœur de la forêt. Lou n'en croit pas ses yeux et est émerveillée... Une sorte de petit château en pierre pointe le bout de son nez parmi les arbres, et est encadré par deux grandes tourelles. De grands vitraux colorés ornent les immenses fenêtre. Un petit coin de paradis digne d'un séjour romantique. 
- Oh mon amour, c'est magnifique, c'est endroit est... féerique ! C'est...
- Ça te plait ?  
Elle se retourne vers lui, un immense sourire aux lèvres.
- Si ça me plait ? Bien sur que ça me plait, c'est ... je suis très touchée j'ai l'impression d'être une petite princesse. Lou se mord alors une lèvre rougissante de plaisir. Merci vraiment c'est un très beau cadeau... ajoute telle un peu émue. 

Monsieur venant à l'instant de garer la voiture sur le parking, Lou se penche vers lui et l'embrasse timidement, se souvenant tout à coup de la pénitence promise, et ne sachant pas trop si à cette instant elle doit être sa petite soumise docile, ou son petit bout de femme folle amoureuse. Un peu des deux sans doute. Alors sentant son hésitation qu'il trouve touchante, son Maitre tendrement mais fermement la saisie par le cou, et l'embrasse fougueusement en introduisant sa langue dans sa bouche, il joue avec la sienne, la retire, puis revient profondément l'embrasser, lui mordille une lèvre, goûte sa petite langue sucrée, encore et encore, puis s'écarte enfin; leurs quatre yeux pétillent de bonheur. 

C'est à ce moment là que Monsieur décide de reprendre les commandes.   
- Ma Luciole, n'oublies pas toutefois que en fonction de ce que tu as à te faire pardonner, le weekend risque d'être plus ou moins mouvementé pour ton postérieur. Ton comportement ici, aura également un impact important sur le déroulement de ce weekend. Je n'admettrais aucune incartade. Nous sommes bien d'accord ? Je te veux obéissante, comme une jeune fille bien sage ? 
- Oui Maitre, dit elle à nouveau contrite.   
- Bien, je vais aller chercher les clefs de notre chambre, car ce soir nous ne dormons pas dans le château même et..
Lou lui coupa la parole:
- Mais on dort où alors ? 
- Depuis quand te permets tu de couper la parole à ton Maitre, je ne veux plus t'entendre, tu te tais. Dit il fermement la faisant automatiquement baisser les yeux. Sauf quand je te pose une question. Et tu lèves la main pour prendre la parole jusqu'à nouvel ordre, et attend que je t'y autorise pour parler. Je vais t'apprendre ce que obéir veux dire. C'est bien compris ? 
Un frisson troublant parcouru Lou de la tête au pieds, et bien que légèrement contrarié de devoir se taire, elle qui est si pipelette d'habitude, elle fit un énorme effort pour prendre sur elle.
- Oui Maitre c'est compris. 
- Bien, donc je disais. Je vais aller chercher les clefs de notre chambre qui est un peu à l'écart du château car je souhaitais que nous ayons un peu d'intimité. Pendant ce temps, tu vas aller me ramasser quelques branches d'arbres bien fines, qui quand on en donne un coup vif dans l'air, produisent un agréable bruit cinglant.

Les yeux de Lou s'arrondirent. Elle déteste tout ce qui est fin et qui brûle à l'impact, un peu comme le cracker d'un fouet par exemple. Décidément elle ne va pas rigoler. Elle répond d'un petit oui Maitre à peine audible et s’exécute tandis que Monsieur part annoncer leur arrivée à l'accueil. Quelques minutes plus tard les voilà, tout deux de retour dans la voiture, Lou tenant à la main très gênée, 5 longues branches d'arbres fines, qu'elle à tout de même essayée de choisir un peu épaisse; histoire, que l'impact soit plus sourd et moins effilé. Et Monsieur tient désormais dans sa main une clef un peu rouillée, à l'ancienne, digne de lourdes porte en chêne. Monsieur remet, le contact, contourne le château par la droite, s'engage dans une seconde petite allée de terre, qui monte de manière de plus en plus ardue, et seulement 5 min plus tard au détour d'un virage étroit, en épingle à cheveux, apparait un petit chalet en bois clair, isolé au milieu de la forêt. Lou trouve cette endroit encore plus cosy et adorable que le château; même si l'idée d'être isolée avec son Maitre alors qu'elle est en pénitence, ne la rassure pas. Elle pourra crier personne ne l'entendra... Au moment où elle se fait cette réflexion, un sourire un brin sadique se dessine sur le visage de son Maitre, qui doit surement en arriver aux même conclusions qu'elle.  A moins qu'il ne lise dans ses pensées...

A l'intérieur du chalet, se trouve un petit Hall d'entré en bois avec un petit porte-manteau. Chacun y accroche sa petite laine. En ouvrant la porte qui mène vers la salle à manger, cuisine, salon, des cris d'extase franchissent les lèvres de Lou. La pièce est immense et magnifique. A gauche se trouve une cuisine américaine, en granit, immense et bien, meublée, avec même un petit bar accompagné de ses deux chaises pour se préparer des cocktails. Ensuite se trouve un immense canapé d'angle avec de chaudes couvertures toutes douces, et des dizaines de coussins, face à une immense cheminée, remplie de rondins de bois, prête à être allumée. Un immense hamac en toile est suspendu au milieu de la pièce, et les murs sont recouvert d'une immense bibliothèque, et de centaines de livres. Mais le plus incroyable est lorsque l'ont descend les quatre petites marches dissimulées derrière le canapé; en effet, se trouve un immense jacuzzi enterré dans le sol. Et sur un petit guéridon gris à côté, des produits parfumés, des pétales de roses prêtes à être parsemées, ainsi que deux peignoirs de couleur noire. Lou est estomaquée, elle n'en croit pas ses yeux, car pour couronner le tout une immense baie  vitrée fait toute la longueur de la pièce et donne une vue imprenable sur la forêt. On aperçoit la ville au loin malgré le brouillard. Dans le chalet se trouve également une chambre immense avec un tapis si doux que l'on pourrais y dormir. Le lit king size qui trône au milieu de la pièce est si grand, que la première idée que Lou à eu en le voyant, est la probabilité qu'elle perde son chemin en se glissant dedans parmi la montagne d'oreillers et l'épaisseur de la couette. Une deuxième cheminée décore la pièce.  Et une petite porte donne sur la salle de bain, où se trouve un superbe baignoire, ainsi qu'une douche à l'Italienne... Lou émerveillée laisse ses fesses toutes rondes rebondir sur le lit, elle ne sait même plus quoi dire. Et son Monsieur semble satisfait de lire un tel plaisir sur le visage de sa petite protégée. Elle le remercie encore, et encore, une vraie princesse, qui à bien de la chance se dit t-elle...
 


 
Une fois l'effet de surprise passée et l'après-midi étant déjà bien avancée, son Maitre décide qu'il est temps de passer aux choses sérieuses. 
- Bon Lou tu vas me chercher ton carnet, tu me le dépose sur la table du salon, et je te veux au coin, mains sur la tête, dos à la baie vitrée.
Lou semble interloquée, le retour à la réalité semble avoir mis un coup à son enthousiasme. Cet endroit est si romantique qu'elle hésite presque de lui demander de faire marche arrière, et de lui dire qu'elle veut effacer l'ardoise, l'endroit est trop fabuleux pour y être punie.
Sentant sa réticence à s'exécuter Monsieur insiste:
- Lou ne m'oblige pas à me répéter une troisième fois ou ça va barder. Obéis !
A pas lents Lou s'exécute la tête basse et vient ensuite se mettre sagement au coin. Son Maitre se glisse alors dans son dos:
- Combien de bêtises as tu notées dans ton carnet ma soumise, demande t-il en effleurant ses seins à travers son corsage. 
- 11, Maitre...
- 11 ! s'exclame t'il surpris.
- Et bien vous m'aviez dit de noter tout ce que je n'avais pas respecté depuis un mois, alors j'ai essayé de ne rien oublier... 
- Si tu as noté tout cela consciencieusement je t'en félicites. Dit il en passant sa main dans son entrecuisse.
Elle ne porte plus de culotte depuis qu'il lui à fait retirer, et son petit minou est déjà tout humide. D'un seul coup il prend un ton très dur et ferme, ce qui l'a fait presque sursauté.
- Vous pouvez m'expliquer l'état de votre entre-cuisse mademoiselle ?! Vous pensez que c'est une attitude correcte pour une jeune fille punie ?!
- Non je...
Une énorme claque vient abattre sur sa fesse droite. 
- Vous pouvez m'expliquer ?
- Je... Non je ne peux pas...
Une deuxième claque s’abat cette fois ci sur l’autre fesse, si forte qu'une marque de doigt apparait. 
- J'en déduit que lorsque je vous gronde, vous êtes en émoi... vous n'avez pas honte, de mouiller ainsi, je vais vous en faire passer, l'envie moi ! Penchez vous, mains aux chevilles !
Honteuse, Lou se penche en essayant de tirer sur sa jupe pour cacher ses fesses, mais une tape dissuasive sur le dessus de sa main, la ravisa aussi tôt. Ses fesses sont si rondes et lisses, qu'on mourrait d'envie de croquer dedans. 

A la place, Monsieur partit chercher le carnet sa petite soumise, et  tout en passant un doigt entre les fesses et sur le bouton d'or de sa bien aimée, dans un va et vient assez rapide, commence à lire:
-  un, J'ai séché à plusieurs reprises mes cours de fac mettant en danger ma formation. Deux. J'ai été en retard à plusieurs reprises, car je me suis couchée trop tard la veille. Trois, je fait toujours mes dossiers à la dernière minute... Et bien ça fait déjà pas mal pour commencer...
Monsieur réfléchit un instant et sort de la pièce. Lou frissonne et se demande ce qu'il à bien pu aller chercher. Son intimité ainsi exposée la rend vulnérable et accentue son émoi, mais surtout la main baladeuse de son Maitre, à décuplé son désir. Mais elle sait qu'il ne la satisfera pas avant la fin de sa punition. Alors qu'une envie la démange de tourner la tête pour voir où il est passé, une claque s'abat sur ses fesses, ce qui la surprend. Elle ne l'avait pas entendu revenir. 
- Tu enlèves le bas de ta jupe et tu vas te pencher sur l'accoudoir du canapé. 

Lou se relève et n'ose le regarder, elle plie sa jupe soigneusement et va se pencher confortablement, fesses tendues. Une trentaine de claques s’abattent alors sur ses fesses sans crier gare, fortes, fermes en continue. Au début elle ne dit rien, et encaisse la punition dans le silence le plus complet, mais au bout de trois dizaines de claques bien appliquées,  Lou tente de glisser sa main, mais Monsieur lui bloque dans le creux du dos. Tout en la fessant il demande:
- Combien de fois à tu séché les cours Lou ? 
CLAC, CLAC, CLAC.
- Je ... CLAC... Je ne sais pas...CLAC.
- Combien ? réitère t'il fermement.
Lou sent ses fesses qui commencent à lui cuire, elle avais oublié à quel point quand il le voulais ses fessées pouvaient être douloureuses, elle ne pense qu'à se dandiner, à cette brûlure qui s'abat sans cesse, et qui l'empêche de se concentrer.
- Maitre... je sais pas ... CLAC, CLAC.... quelques fois... aë ça fait mal... pitié. CLAC, CLAC, CLAC, CLAC. D'accord beaucoup de foiiiisss....
Les claques sur ses fesses redoublent, Lou bat des jambes, mais ses mains sont fermement maintenues dans la main de Monsieur. Et la petite chipie commence à couiner en sourdine. 
- Je veux un chiffre exacte mademoiselle ! CLAC, CLAC, CLAC, CLAC.
- Je sais passs.... CLAC, CLAC, CLAC, CLAC, CLAC.... 10....CLAC.... 8 ou 12... CLAC, CLAC. Dans ces eaux là...CLAC. Dit elle le souffle court. Maitreee... supplie t' elle la voix commençant à chevroter... 
- 12 dis tu ?! CLAC, CLAC.
- Ouiiiii... CLAC, CLAC, CLAC, CLAC... ouiiii... dit elle au bord des larmes.

Enfin les claques s'arrêtent. Le silence se fait, Monsieur relâche enfin les poignets de sa jeune capricieuse, on n'entend plus que le souffle de Lou encore un peu saccadé, tandis qu'elle reprend ses esprits. Elle qui est très D/S ça la trouble toujours terriblement quand il la gronde en la fessant, en l'enfermant avec lui dans la bulle de la fessée, en empêchant son esprit de s'y soustraire, en l'envahissant d'une honte qui la ronge au travers de ses mots... Son entrecuisse est brulante de désir, et ses fesses de douleur, Lou ne sait plus ou donner de la tête.  Pile à cet instant elle sent un carré de bois frais venir se poser délicatement contre ses fesses, elle veut tourner la tête pour regarder mais son Maitre lui à saisi fermement les cheveux, l'obligeant à garder sa position. Elle sent le bois qui se balade sur sa croupe incandescente, cela lui rafraichirait presque le derrière et tandis qu'elle cherche quel instrument se promène ainsi sur son dodu  fessier, Monsieur rompt le silence:
- Tu vas compter à chaque coup et me remercier. C'est bien compris ? 
Elle sent que le bois à des espèces de petites nervures, comme des petits trou qui... PAN ! A cet instant l'objet s'abat sur son séant. Son corps entier se balance vers l'avant.
- Un paddle... souffle t-elle pour elle même.




- Je n'ai pas bien entendue ma soumise, est ce que c'est compris ?
- Oui... Oui Maitre, c'est compris. Dit elle tristement. Mais je... je ... ça va faire mal couine t-elle. 12 coups c'est beaucoup... dit elle un peu apeurée connaissant parfaitement les dégâts que peut causer un tel instrument sur ses fesses charnues.
- Qui à parlé de 12 coups....? C'est toi qui décide des punitions maintenant ?
- Non.. Je...
- Tais toi ! Ce sera deux cours séché pour un coup... Mais puisque tu couines et te plains ça t'en fera deux de plus. Et Tu l'a méritée jeune fille, tu sèches, les cours, et tu attends toujours le dernier moment pour me le dire. Tu crois que c'est comme cela que tu vas valider ta licence. Tu fais une formation à double cursus qui est difficile si tu ne vas pas en cours, tu n'y arriveras pas c'est sûr.... Tu me décois Lou... Vraiment tu me déçois.... dit il d'une voit posée et autoritaire. 

Son cœur se serra, elle détestait lorsqu'il lui disait cela, l'envie de pleurer la prenait toujours. Elle se sentait si coupable tout à coup. Il avais raison dans le fond... C'est elle qu'elle pénalisais en séchant... Et elle agissait toujours sur un coup de tête par flemme ou ennui, et après c'était toujours un enfer pour elle de rattraper son retard... Et c'est lui chaque fois qui l'aidais à réparer les pots cassés... Elle se mit alors à calculer 12 divisé par 2, ça fait 6 plus deux.. Huit coups de paddle.... Son record... Elle allais s'en souvenir c'est sur...  elle sentit le bras de son Maitre se lever, elle serra les fesses instinctivement, et un premier coup atterrit sur son popotin. Dur et lourd, dans un bruit sourd.
- Uhhhh... geint-elle. Un...Merci Maitre. 
Le remercier lui écorcha la bouche, mais elle voulais à tout prix éviter de s'ajouter des coups supplémentaires. PAN !
- Ouhhh... souffle t'elle à nouveau en geignant presque. Deux... merci... Merci Maitre.
PAN ! Réitère t'il sans lui laisser le temps de se ressaisir.
- Ahouuu.... Ahouuu... couine t'elle en secouant ses jambes comme pour faire passer la douleur. Ohhhh... Maitre... Trois. Merci... Maitre. 
Quelques secondes passe le Paddle, caressa sa croupe et s'abat à nouveau. PAN !
- Uhhh ... ouhhhhhh... dit elle en se frottant les fesses.
- Tu enlèves tes mains tout de suite ! tonna t'il.
Elle obéis. 
- Maitre ça fait mal. geint t'elle à nouveau. 
- Le but n'est pas que tu prennes du bon temps. C'est une punition ! s'énerva t'il. Et puisque tu ne comptes pas celui là ne compte pas, dit il en lui assenant le 4ème coup à nouveau. PAN !
Lou agrippa ses mains dans l'accoudoir pour éviter de se frotter les fesses, aucun son ne sortit de sa bouche, puis tristement elle chuchota.
- Quatre Maitre. Merci Maitre... Je vous demande pardon...uhhh... je vous en prie...
- Je suis obligé de te déculotter les fesses à l'air, et de te punir, comme une petite fille, parce que tu n'écoutes rien. Je ne peux pas te faire confiance. Crois mois tu vas pleurer à chaudes larmes jeunes filles et avoir honte toute ta vie de cette fessée. 
Il jouais sur son esprit en pesant bien ses mots, et cela la troublait terriblement même si l'envie de pleurer commençais à devenir insistante. Il savait parfaitement quelle discours la ferais s'abandonner. PAN !  
- uhhh... Cinq.. Maitre..Merci... merci.. commença telle à sangloter.
- Tu es une petite fille désobéissante ! 
- Je ne suis pas une petite fille, chouina t-elle. 
PAN !
Elle se mit à pleurer silencieusement.
- Six. Merci... uhh.... uhhh... Maitre. 
- Tu n'est pas une petite fille, alors pourquoi je suis obligée de te mettre au coin, de te rappeler lorsque tu as cours, et de te gronder. De te rougir les fesses jusqu'à ce que tu pleures comme une sale gamine. Il n'y à que ça qui marche avec toi.
- Non... pardon... je suis désolée.. Maitre... 
- C'est trop tard pour les excuses... dit il visiblement déçu...
PAN ! Lou éclata définitivement en sanglot. Son corps fut prit de petits soubresauts. On entendait ses petits couinement aigus saccadés.
- Sept...Maitre... elle déglutit difficilement, les yeux baignés de larmes. Merci Maitre.
Il posa alors une main au creux de son dos, le temps qu'elle reprenne un peu son souffle. Le contact de la main de son Maitre au creux de son dos, l'apaisa un peu. Il l'aurait prise à cet instant, elle était persuadée qu'elle aurait jouit comme jamais, mais c'était une punition... Ses fesses commençaient avoir de sacrées marques. Le Paddle ça ne pardonne pas. Mais aux groses bêtises les grands remèdes. Il lui demanda tendrement:
- Ma Luciole, il reste un coup.. tu es prête ? 
- Oui... oui Maitre.
PAN !
- Huit. Merci Maitre.
Il posa le paddle et lui caressa tendrement les fesses sans non plus trop la cajoler. Ca restait une punition et bien qu'il mourrais d'envie de glisser son sexe entre ses deux fesses au fin fond de son vagin, afin de la prendre en levrette, avec sous les yeux son séant rougi, il se retient. Il la releva délicatement. La câlina rapidement contre son torse et lui demanda de se déshabiller et de se tenir au coin, les bras le long du corps. Elle se frotta les yeux et obéis sans demander son reste, et tout en reniflant alla occuper la position demander. 

Quelques minutes plus tard, son Maitre revint vêtu d'un maillot de bain, il caressa rapidement les orifices de son corps nu, son entrecuisse ruisselait abondamment. Alors là, comme ça sans prévenir, il la pénétra en levrette, au début doucement puis très vivement. Une main maintenant fermement sa fesse droite, l'autre posé sur sa gorge émettant des sons de plaisir assez bruyant. Quand les râles de sa petite chipie se firent plus bruyant et rapprochées, il lui chuchota à l'oreille.
- Tu n'es qu'une vilaine fille, qui va prendre une fessée déculottée sur mes genoux, jusqu'à pleurer toutes les larmes de ton corps... 
- Non... ohhhhhhhhh ... oui... Non ! Encore... 
- Une fessée déculottée insista t-il comme une sale gamine, les fesses toutes rouges ! dit il fermement en claquant une de ses fesses.
A cet instant elle se mit à trembler et un terrible orgasme comme elle n'en avait jamais eu l'envahie des pieds à la tête. A l'intérieur tout son sexe se mit à trembler à s'embraser, et d'un cri bruyant elle jouit... longtemps... le souffle saccadé... 
Une larme coula sur sa joue, elle se blottit dans les bras de son Maitre qui la prit par la main et la fit entrer dans le jacuzzi avec lui. L'eau était si chaude et si bonne qu'elle n'avait plus qu'une envie y rester pour le restant de ses jours. Son cher et tendre s'assit sur un petit rebord intérieur prévu à cette effet, et en lui attrapant les seins, il la tira tout contre lui. Elle fit une grimace de douleur et quelques secondes après elle se pelotonna contre lui. Elle lui embrassa tout le corps et chuchota:
- Merci Maitre... pour mon plaisir... et pardon... pardon... je  sais que sans vous je ferais vraiment n'importe quoi avec mes études... J'aime ce que je fais mais je manque de rigueur et c'est vous qui m'apportez tout ça. Je vous aime Maitre. Je t'aime mon amour. Merci... pour tout.
Tout en lui caressant la tête tendrement il ajouta:
- Ma Luciole, tu es pardonnée. Je sais que tu as compris et que tu vas faire des efforts, et je vais t'aider à t'y tenir. Promis. Je t'aime ma petite soumise, je t'aime mon petit Koala.




Et il déposa un tendre baiser sur son front.... 

(A suivre...)

samedi 25 avril 2015

Ma petite Luciole: fête son anniversaire cuisant (Partie 1/3)


 Ma petite Luciole: Fête son Anniversaire Cuisant

Note: Mes petits loups (oui oui des loups-garou même :p), le petit chaperon rouge que je suis à rêvé d'une jolie histoire cette nuit et du coup comme je suis un chaperon rouge qui aime étaler son pot de confiture, autant partagée la tarte de mère-grand avec vous... Vous n'avez rien compris ? C'est normal c'est Lee qui craque et divague (mais vous avez l'habitude maintenant :p ) et vous continuez à me supporter mes pauvres... Cette histoire est fictive, et toute ressemblance à des faits ou personnages réels serait complétement fortuit... Je m'inspire de mes envies, de mes fantasmes, de mes lectures, de mes sensations et fessées vécues.. Cette histoire sera publiée en deux ou trois parties car c'est très long à mettre en page, à relire, et corriger, mais j'avoue qu'elle m'a plu... Venant de fêter mon anniversaire il y à quelques semaines je m'y suis reconnue.. A la différence près, que contrairement à Lou, je suis toujours sage comme une image (Ouh la menteuse, elle est amoureuse ...) En lisant cette histoire, comme cela vous serez l'exemple à ne surtout pas suivre... (ou pas...) :p !


Très malicieusement, Lee.




 


*******
 Cela faisait plusieurs semaines que Lou mourrais d'envie d'une énorme fessée et qu'elle titillais Monsieur pour la recevoir, en lui laissant entre autres de jolies récits sur son blog... Mais bon chaque fois qu'il la menaçais de lui en mettre une véritable, d'un seul coup elle redevenais sage comme une image et faisais marche arrière... Elle savait pertinemment que quand il punissait pour de vrai, il ne rigolais pas du tout, et que le fantasme plein de plaisirs qu'elle se faisait à l'idée d'être longuement et sévèrement punie comme une gamine, était en réalité très douloureux... Elle se souvient d'ailleurs très bien de la punition qu'il lui avais donné au début du mois de janvier dans un combo canne, ceinture, et fessée manuelle... Elle avait beau avoir été troublée par ses menaces, une fois le premier coup tombé, elle n'avais pas beaucoup rigolé et cela lui avais largement servi de leçon... Elle ne provoquerais jamais une telle sanction volontairement... Seulement depuis quelques temps tout deux avait eu beaucoup de travail et elle était en manque... Alors pour son anniversaire, elle espérais bien une longue fessée érotique... D'ailleurs Monsieur lui avais même promis de l’emmener dans un grand hôtel pour l'occasion... En y songeant, elle se voyais déjà avec une coupe de champagne à la main, épuisée, nue contre lui, béate d'avoir fait l'amour avec tant de passion... 

Seulement voilà, cela faisait plusieurs jours que l'ambiance était tendue car elle avait accumulé quelques écarts de conduite... Et chaque fois qu'il l'avais rappelée à l'ordre en lui disant que si elle continuais, cela allais se terminer par une fessée le weekend suivant, elle avais tenté de l'amadouer en battant des cils, prétextant que ce serait son anniversaire et qu'il ne pouvais pas lui faire cela... Et si il arrivait à son Maitre de ne pas céder tout de suite et de continuer à froncer les yeux, il avais alors suffit à Lou de traverser la pièce à 4 pattes langoureusement pour venir engloutir profondément les doigts de son homme dans sa bouche, pour ensuite faire de même avec son sexe dans un va et vient profond dans sa gorge... Elle savait comment l'amadouer et avec la fatigue de la semaine, il s'était laissé aller chaque fois aux manœuvres de sa chipie trois étoiles... Clairement elle l'avais bernée, et ils le savaient tous les deux...

Le jour j de leur weekend enfin arrivé, elle était excitée comme une puce et lorsqu'il passa la chercher en voiture dans son petit appartement Parisien, elle était insupportable... Bien entendu elle n'avais pas fait sa valise la veille comme il le lui avait demandé et voulais tout emporter... Il fût donc obligé de l'aider à boucler sa valise, en lui rappelant de ne pas oublier la tenue qu'il lui avais imposé d'emporter avec elle... Une tenue d'écolière... Lou au départ un peu étonnée d'une telle demande, car son cher et tendre n'est pas du genre à aimer les jeux de rôle sexuels, s'était laissée complaire dans l'idée que cette jupe à carreaux et cette chemise blanche avait un potentiel élevé de trouble sur elle, et cette idée l'avais finalement séduite... 

Sur la route, il mit un peu de musique tout en conduisant, tandis qu'elle regardais sagement le paysage défiler... Après deux bonne heures de route, elle commença à trouver le temps long, et toujours aussi impatiente, elle n'y tient plus et se mit à le questionner comme déjà de nombreuses fois cette semaine:
- Allez dis moi où tu m’emmènes ?!
- Comme pour les cent autres fois où tu m'a demandée notre destination cette semaine, je te réponds que tu ne saura pas, que c'est une surprise. 
- Allez steu plééé.... dit elle suppliante en battant des jambes comme une gamine. 
- Ma Luciole sinon ce n'est plus une surprise... et ne fait pas l'enfant veux tu. Tiens fais moi un bisous plutôt, dit il en tendant le bout de ses lèvres pour qu'elle l'embrasse, sans pour autant quitter les yeux de la route. 
- Non si tu me dis pas, je te fais pas de bisous ajoute elle en croisant ses bras boudeuse. 
- Sérieusement Lou tu as vraiment envie de jouer à l'enfant maintenant, alors qu'on se fait un weekend en amoureux et tout... 

Ça y' est elle sentais qu'elle était entrain de l'agacer, et qu'elle est la seule responsable... Lui gentiment lui prépare un super weekend et elle impatiente au lieu de se comporter comme une adulte qui va tout de même sur ses 23 ans, elle n'est pas capable de tenir en place et de se comporter en adulte... Mais elle est tellement, impatiente, frustrée, et elle à tellement envie de lui faire l'amour... De sentir qu'il la domine... Pour ne pas perdre la face elle opte donc pour une autre tactique qu'elle maitrise si bien ... Elle le regarde du coin de l’œil dans une sorte de petite moue enfantine, en lui faisant ses petits yeux de cocker et glisse sa main délicatement sur sa cuisse à lui... 
- Bon alors donne moi au moins un indice et je te fait un bisous dit elle en continuant de remonter sa main jusqu'à son sexe. 
Il lui prend la main et la repose sur sa cuisse à elle. 
- Ça ne marchera pas non plus avec du chantage... Et cette fois-ci tu ne m'auras pas comme ça avec ta petite main cochonne, baladeuse qui fait la fausse innocente... 
- Mais c'est que votre soumise à tellement envie de vous Monsieur dit elle en réitérant son geste et en dézippant cette fois-ci la fermeture de sa braguette. 
- Lou arrêtes je ne rigole plus ! Enlève ta main tout de suite, je suis au volant, il pleut des cordes, c'est un coup à avoir un accident !
- Mais arrête de faire ton rabat-joie tout les mecs rêve de ça... C'est un de leur plus grand fantasme... Et je suis siiii... vilaine, dit elle langoureusement... en tentant de nouveau de glisser sa main dans son boxer tandis qu'il venait de la repousser pour la énième fois... 
- Ce n'est pas que j'en ai pas envie, mais c'est vraiment dangereux... J'aimerais profiter de ce weekend et arriver entier... il pleut, attend qu'on arrive... Arrête de faire l'enfant bon sang !
Dit il très concentré sur la route, en décélérant d'une vitesse et ne pouvant donc pas ôter la main de son insupportable soumise.. 
- Tu bandes lui dit-elle... Donc c'est que t'a très envie dit elle en rigolant moqueuse... Ah coquin tu caches bien ton jeu... ajoute t'-elle en se penchant pour y mettre la bouche et engloutir son sexe ... 

Au même moment elle sent la voiture faire une sacrée embardée, elle se relève promptement, elle le voit contrebraquer de toute ses forces pour replacer la voiture au centre de la route... Les pneus crissent, elle agrippe ces doigts dans l'accoudoir... La voiture tangue....Se redresse...Ouf juste un écart... La voiture roule de nouveau au centre de la route.... Heureusement plus de peur que de mal... Elle se sent bête de s'être comporté ainsi mais qu'est ce qu'il lui à pris ?! Un silence de mort se fait alors dans la voiture... tout deux tentent de reprendre leurs esprit tandis que le paysage continue de défiler... 
Elle prend alors une petite voix penaude pour tenter de se rattraper étant donné le silence pesant qui se fait et le regard pincé qu'elle voit se dessiner sur le visage viril de son bien aimé ...
- Écoute... Je suis déso...
- Sérieusement tais toi ! Si tu ne veux pas que je fasse demi-tour immédiatement tu la boucle et tu te fais oublier ! Et je plaisante vraiment pas...Vraiment crois moi vaut mieux que tu là ferme là tout de suite, maintenant... Dit-il très cinglant. 
Sa phrase lui fait l'effet d'une gifle, alors elle se rapetisse le plus possible dans son fauteuil en priant pour se faire oublier, elle à terriblement envie de pleurer... Pourquoi faut elle toujours qu'elle provoque ainsi... Mais elle sent qu'il est vraiment fâché... Et le pire c'est qu'il avais raison... Ce n'est pas seulement le Maitre qu'il la rabrouée cette fois-ci, mais aussi l'homme qu'elle aime tant... Elle prie pour ne pas avoir tout gâcher, immobile, sa respiration à peine perceptible, ses mains calées sous ses cuisses, elle fixe le cadrant du tableau de bord et regarde s'égrener de longues et interminables minutes de silence... Honteuse...Coupable... 

Au bout d'un bon quart d'heure, tout à coup, elle entend son homme enclencher le clignotant... La voiture prend la bretelle de sortie d'autoroute, elle aperçoit le panneau qui indique "air du vieux chêne", le genre d'aire d'autoroute où il n'y à jamais un chat... surtout un vendredi matin où le temps est si gris... Son homme gare sa voiture sur le parking... Puis descend de la voiture et se dirige en direction du seul bâtiment des allant tour... les WC... Lou ne sait pas trop si elle doit sortir de la voiture... le suivre ? Ou bien attendre sagement... Elle opte pour la deuxième option et en profite pour regarder autour d'elle... des arbres et de la verdure à foison... Quelques tables de pique nique... Un couple qui dort dans une espace grise, et un camion bleu garée 200 mètres plus loin... Le vent souffle fort... pas une âme qui vive, s'en est presque effrayant... Pile au moment, où elle se fait cette réflexion, sa portière s'ouvre, et une voix grave qu'elle connais bien lui intime de sortir. Elle ne se fait pas prier et se retrouve nez à nez avec son homme d'apparence toujours aussi fâché. Il claque la portière et lui demande d'aller l'attendre sur une table de pique-nique. Elle obéit et file vite s'asseoir, il la rejoint en tenant dans la main un énorme panier en osier, puis s’assoit en face d'elle et entame enfin la conversation pour son grand soulagement:

- J'aimerais que tu m'écoutes attentivement et que tu prennes sérieusement le temps de réfléchir à ce que je vais te dire d'accord ? explique t-il avec grand sérieux.
D'accord... répondit-t- elle en déglutissant avec difficultés.
- Bien... Comme tu le sais cela fait plusieurs jours que ton comportement ne me convient pas du tout... Très pris par le travail j'ai tenté de faire preuve de souplesse mais ça ne marche pas et la scène que tu m'a faite dans la voiture c'était carrément le pompom... Je sais que demain c'est ton anniversaire... Et je sais aussi que je t'ai prévu un weekend en amoureux... Mais tu m'a aussi donné, il y plus d'un an déjà toutes les clefs de ta soumission... Et tu m'a laissé carte blanche quand à ton éducation et à la correction de tes petits travers... Et tu m'a toujours dit, même si je te supplies ou que je pleure, je veux que tu sois sévère, je sais que c'est pour mon bien... Même si je râle au fond je sais qu tu es juste, j'accepte toutes les sanctions que tu me donneras... Je me trompe ? 
- Non... non c'est vrai...je l'ai dit..
- Bien... Il ne tiendrais qu'à moi, je te punirais royalement le plus vite possible... Même si il faut que je t'avoues que l'embardée de tout à l'heure je l'ai provoqué volontairement car tu allais trop loin... Étant seuls sur la route, j'ai fait exprès de donner un coup de volant pour que tu cesses ton cinéma.. Et je pense intimement que malgré cela, toi même tu le sais, que cette fois-ci tu as largement dépassé les bornes toute la semaine et que ça mériterais une longue et sévère sanction... Seulement comme tu me l'as si justement dit c'est ton anniversaire et je ne veux pas que tu me tiennes pour responsable d'avoir gâcher ton weekend idyllique... Alors je vais t'offrir trois options... En sachant que qu'elle que soit le choix que tu feras... J'accepterais ta décision sans problème... puisque le but c'est que tu te sentes libre de ta réponse...
-  Heu ok d’accord... répondit t-elle de plus en plus mal à l'aise...
- Première option, tu considères que je t'ai mentit pour l'embardée de la voiture, que c'est ton anniversaire et que du coup tu as bien le droit une fois à ce qu'on ferme les yeux sur ton attitude, et qu’exceptionnellement nous ferons une entorse à notre relation de discipline domestique, on efface l'ardoise, on pique nique, on reprend la route, tout est oublié, on remet les pendules à zéro et on passe un weekend en amoureux tout romantique comme prévu...comme un couple normal... 
- Ça veut dire pas de BDSM du weekend ? 
- Ben ça veut dire un truc tendre et pas très BDSM non... 
- Et les autres options c'est quoi ? Demanda t-elle timidement.
- La deuxième c'est que tu considères que tu mérites d'être punie, que j'ai carte blanche et qu'anniversaire ou pas ça ne change rien... Dans ce cas dès ce midi tu es en pénitence pour tout le weekend... On ira quand même à l’hôtel et tout... Mais crois mois je serais exigeant et tu sera sévèrement punie... On fêtera quand même ton anniversaire mais ça ne ressemblera peut être pas à l'idée que tu t'en faisait... Et si tu es trop capricieuse, je n'hésiterais pas à te coucher à 8h, anniversaire ou pas... Ou alors troisième possibilité tu n'as pas envie de gâcher ton anniversaire et dans ce cas comme j'ai pris l'assurance annulation, nous rentrons à Paris, je te punis comme il se doit et nous reportons notre weekend, que nous ferons cette fois-ci l'esprit léger... 
- Annuler le weekend ... sérieusement ? dit elle dépitée...
- Je n'ai pas dit que c'était ce que je voulais Lou... Simplement une des options que je te propose c'est de reporter... 
- Mais on ne peux pas faire cela dans l'autre sens... On fait notre weekend et tu me punis après ... à notre retour ?
- Non... Parce que je te connais ... Comme tu as besoin d'être punie pour ton équilibre et que tu es déjà en manque, et que c'est d'ailleurs pour cette raison que tu me provoques autant en ce moment, attendre qu'on rentre à Paris pour être punie va non seulement te ronger, mais en plus tu vas être de plus en plus insupportable tout au long du weekend, très énervée à l'idée de recevoir ta punition... Et du coup je ne pourrais pas être serein non plus... Et après un doux weekend tu me vois dimanche soir te faire passer un sale quart d'heure et t'envoyer dans ta chambre en larmes... Je trouve que c'est vraiment pas le bon plan..
- C'est pas faux... Mais donc si je comprend bien en gros c'est ou on efface l'ardoise, ou on fait quand même le weekend mais tout en étant punie, ou tu me punis et on reporte notre weekend du coup... 
- C'est ça... 
- C'est compliqué comme choix...
- Je sais... Mais c'est pour ça que je te laisse la possibilité aussi de tout effacer... 
- Oui mais tu sais que c'est pas mon genre de ne pas assumer... 
- A toi de voir ma Luciole... 
- ...
- Du coup ce que je te propose... Tu vas retourner à la voiture.... Tandis que je sort tout le pique nique que je nous ai préparé dans ce joli panier... Tu reviens dans 10 min... Si tu choisis qu'on efface l'ardoise et qu'on se fasse un weekend en amoureux, dans ce cas tu reviens avec la bouteille de champagne que j'ai laissé dans la glacière dans le coffre... Si tu penses que tu veux quand même faire ce weekend tout en étant punie, tu reviens dans ta jolie tenue d'écolière... Si tu veux qu'on reporte tu reviens comme tu es là... Est- ce que cela te convient ? 
- Heu oui... Je crois...
- Bien alors file ma Luciole lui dit il en souriant, ce qui la rassura tout de même un peu...

Le cœur de Lou se serre toujours lorsqu'il l'appelle ma Luciole...  C'est dans c'est moment là qu'elle l'aime tant... Elle se lève lentement du banc de bois, fait quelques mètres, se retourne, l'observe entrain de s'activer, puis d'un pas décidé file vers la voiture.... Arrivé près de celle-ci elle l'ouvre, et s'assoit sur la banquette arrière... Elle ne sait pas quoi faire ? Elle n'a pas vraiment envie de reporter et serait très déçue... Elle le veux maintenant son weekend ... Mais bon d'un autre côté si c'est pour qu'il la punisse sévèrement... Certes cela fait très longtemps qu'elle attend qu'il sévisse réellement... Mais bon... Pour son anniversaire c'est tout de même un coup dur... Elle regarde sa montre déjà 3 minutes se sont écoulées, sont cœur fait des bonds dans sa poitrine... Elle pourrait aussi tout effacer, et elle sait qu'il acceptera .. Mais sera t-il réellement fière de sa petite soumise ? Et puis bon elle en à gros sur le cœur elle s'en veux, et lui est si gentil.. Elle sait qu'elle à besoin de cette éducation... Que ça l'aide vraiment à trouver son équilibre et à avancer au quotidien... A grandir...C'est son pilier, la chose rassurante sur laquelle se reposer, il est son phare ... 6 min... Zut et puis tanpis se dit t-elle des weekends il n'y en aura plein d'autres... Je vais prendre le risque ... Il ne peut pas être si méchant que ça pour son anniversaire... 

Quelques minutes plus tard elle réapparait près de la table de pique nique, son homme jette un coup d’œil& à sa nouvelle tenue mais ne dit mot, et se replonge dans la lecture de son journal. Elle s'approche à pas lents, ses jambes flageoles sous sa jupe à carreaux rouge... Arrivée à sa hauteur, elle met ses mains dans son dos et attend patiemment. Il relève alors la tête de son journal et la dévisage... 


 


Il se lève, regarde sa chemise immaculée, ses petites nattes nouées par un ruban rouge, soulève sa jupe et s'exclame:
- Jeune fille tu es ici en pénitence, comment se fait il que tu ne portes pas la culotte blanche réglementaire ? 
Lou baisse les yeux.. 
- Je ne l'ai pas trouvé Maitre... 
- Tu ne l'a pas trouvé ou tu l'as oubliée demande t-il sévèrement
- Je heu.. 
- Très bien enlève celle-ci... 
- Mais oh non... Maitre pas ici ... bégaye t-elle tandis que ses joues piquent un fard. 
- Je te conseille vivement d’obéir Lou, sinon ça va barder. Il n'y à personne sur l'air d'autoroute et personne ne nous voit du parking, dépêches toi.  
- Oh ... Mais...
Une claque sèche atterrit sur sa cuisse gauche. Alors lentement elle descend sa petite culotte rouge parsemées de dentelles et de petits cœurs blancs... elle lui tend, tout en regardant ses pieds... 
- Regarde moi pour me la donner.
- J'ai trop honte.
Agacé il prend un ton très sévère en brandissant son doigts sévèrement dans sa direction.
- Bon Lou je crois que tu m'a mal compris il n'est pas question que tu négocie chacun de mes ordre ce weekend ! Tu es en pénitence, et crois moi elle va être longue, donc tu obéis point final.. sinon crois moi ce soir tu ne pourra plus t'asseoir... Regardes moi !

Lou sent que il ne va vraiment pas rigoler, vaut mieux économiser sa capacité à négocier pour l'instant, alors elle lève les yeux contrite et les plonge dans les siens qu'elle aime tant... Pile au moment ou une nuée de papillons s'envole au creux de son ventre... Il tend alors la main et récupère sa culotte qu'il glisse dans sa poche.. Il pose alors son pied sur le rocher de taille moyenne à côté d'eux et tapote sa cuisse pour qu'elle vienne s'y poser...Lou écarquille ses yeux très surprise de cette fessée forestière...Elle secoue la tête faisant non de la tête.. Voyant qu'elle est paralysée, son Maitre la saisie par le bras et la penche par dessus sa cuisse, relève sa jupe et commence par une magistrale fessée, sur sa chair nue, sans échauffement, sa main claque très fort... Ses claques sont dur et fermes, sans pitié, sa main frappe comme un métronome... Lou à beau être résistante, à froid comme ça, c'est très douloureux, elle agrippe le banc juste devant elle, en serrant ses mains le plus fort possible.. Ses fesses balancent malgré elle sous les coups... pour tenter de modifier le point d'impact des claques... Et si quelqu'un les voyaient... A cette idée son cœur bat la chamade, aussi vite que son entrecuisse s'humidifie... 




- Maitre je vous en prie... supplie t-elle, dans un petit cri strident. 
- Oh crois moi Lou ce n'est que le début... Quand on se comporte comme une vilaine gamine on est traitée comme telle...  dit il en continuant à claquer toujours au même rythme.
Alors Lou se tait.. dans le silence et les sifflements des oiseaux, on l'entend couiner de temps à autre... Ce premier échauffement cesse enfin... Il la relève, ses joues sont rouges, sa respiration saccadée, et la main de son Maitre écarlate... Il glisse sa main sous son menton et lui relève la tête...
- Mademoiselle ceux-ci n'est qu'un avertissement pour bien vous expliquer que à la moindre incartade ce weekend je serais intraitable en plus de l'ardoise déjà bien remplie que tu as déjà, est ce que je suis claire ? Dit il  durement tandis qu'elle est parcouru d'un délicieux et troublant frisson.
- Oui Maitre répond elle avec l'envie irrépressible de se frotter les fesses. 
- Bien prend cette petite couverture pour mette sur le banc sous tes fesses et  va t'asseoir en face de moi. 
Tandis qu'elle fait le tour de la table, elle ne peux s'empêcher de se frotter les fesses ce qui n'échappe pas à son cher Maitre qui veille au grain.
- Lou ! tonne t-il en la faisant sursauter. T'ai-je autorisé à te frotter les fesses ? 
- Non... Maitre dit elle en baissant les yeux et en se dandinant d'un pied sur l'autre.
- Très bien dans ce cas tu vois le gros chêne là à gauche, bien tu vas aller y coller ton nez, main sur la tête, jupe relevée... 
- Oh Maitre ... 

Une gifle pas trop forte mais assez bruyante vient abattre sur sa joue, pour lui faire monter les larmes et la coupe net dans ses jérémiades. Elle commence enfin à comprendre que c'est une vrai punition et qu'il ne laissera rien passer, elle n'aura aucun répit, jusqu'à ce qu'elle s'abandonne complétement... Pas juste quelque larmes comme elle peut avoir après de sévères fessées... Non là il va aller jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'elle s'abandonne.. Et avec elle ça peut durer des heures.. Sa psychologie D/S est parfois très compliquée...  Tout à coup tout son corps se serre entre peur et excitation... Terrible paradoxe de la soumission... Penaude elle file jusqu'à l'arbre, soumise... Il vient dans son dos, coince sa jupe dans sa chemise, et commence à déjeuner sans elle.. Elle l'entend grignoter... Cela l'agace prodigieusement mais elle reste sage... Son propre ventre commence à gargouiller. Elle est certaine qu'il se délecte tout en mangeant de voir ses fesses nues et rosées là en pleine nature, le nez contre l'arbre, comme une sale gamine... Elle sait que l'après midi et la soirée risquent d'être longue, vaut mieux ne pas aggraver son cas... Alors elle attend patiemment... Elle trouve le temps long mais évite de souffler ou de gigoter, elle sait que ça l'agace prodigieusement... Au bout d'un bon quart d'heure on entend des voitures sur le parking au loin, il l'autorise alors à venir déjeuner... Elle s’assoit sagement en face de lui... Et demande timidement:

- Maitre je peux me servir s'il vous plait ? 
- Non tu n'est pas assez sage pour cela, tu as perdu ce privilège, je vais te servir. 
Elle rougi mais se laisse faire. 
Il lui à préparé tout ce qu'elle aime et végétarien en plus... Il à mis tout un tas d'ingrédient dans des petits bols en plastique, de quoi faire des super fajitas végétariennes.. Elle est très touchée... Décidément il est vraiment adorable.. D'un seul coup son cœur se serre à nouveau, elle à l'impression de ne pas le mériter.. Et tandis qu'elle croque sa première bouchée, les larmes lui monte aux yeux... Mais pourquoi n'arrive t-elle donc jamais à être sage ? A le rendre fière ? Comment fait il pour ne jamais en avoir marre d'elle et toujours réussir à la faire évoluer et lui pardonner ? Une larme roule sur sa joue, son Maitre croise alors son regard, se lève et vient s'asseoir à côté d'elle... Il lui passe une main dans le dos pour la consoler.. Il sait qu'elle commence seulement à réaliser son comportement de la semaine, et qu'elle n'est pas fière...Il la serre contre elle, elle est alors parcouru de sanglot.. C'est la fajitas qui l'a faite craquer, elle à trouvé ça si mignon... Elle enfoui alors son visage contre son polo, en humant son parfum qu'elle aime tant, tandis que d'autres automobiliste arrivent eux aussi pour pique niquer sur les autres tables situées à une dizaine de mètres... Une fois les quelques larmes passées il la rassure tendrement:

- Lou je sais que tu t'en veux et c'est pour ça que je pense que tu as fait le bon choix pour ce weekend... Je te promets que malgré ta pénitence tu vas en profiter... Oui tu as été une vilaine fille, mais on sait tout les deux qu'une fois que je t'aurais corrigée arrivé à l'hôtel ça ira mieux et qu'ensuite je te pardonnerais quand je serais certains que tu as compris. Maintenant tu vas profiter du repas... Essayer de ne  pas trop rougir que des inconnus te vois dans ta tenue d'écolière ...Et profiter malgré tout de ce pique nique.. D'accord ?

Elle relève alors la tête en l'hochant de bas en en haut et lui souris. Il reste près d'elle tandis qu'elle finis de pique-niquer honteuse car effectivement quelques curieux la regarde discrètement au loin... Mais elle s'en fiche... Elle ne les reverra jamais... Et puis elle doit avouer que ça la trouble un peu.. Puis dans les bras de son homme elle se sent invincible.. Le repas se passe paisiblement... Ils discute amoureusement de tout un tas de choses, et petit à petit se mettent à rigoler joyeusement... Puis ils reprennent la route en direction de l'hôtel... Comme il ne leur reste qu'une petite demie heure trajet avant d'arriver, son Maitre lui donne un petit carnet et un stylos et lui demande de prendre le temps de réfléchir et de noter proprement toutes ses bêtises des derniers jours... Et tandis que la chanson "Diamonds" de "Rihanna" emplie la voiture d'une chaleureuse ambiance, Lou s'applique à accomplir sa tâche.. Sérieuse et concentrée elle ne voit même pas son Maitre qui la regarde tendrement du coin de l’œil tout en conduisant, serein...  

(A suivre...)

vendredi 2 janvier 2015

Ma petite Luciole: alcoolique anonyme


 Ma petite Luciole: alcoolique anonyme


Note: Afin de bien démarrer cette nouvelle année et tenir mes bonnes résolutions qui sont de poster plutôt que de faire des belles promesses; je me permets de vous partager un petit récit que je vient d'écrire incessamment sous peu. Il est bien entendu fictif mais pour moi il à une saveur toute particulière. Un mélange d'amour, de discipline domestique... Dont rêve toutes les petites princesses adeptes de la fessée. Certes sévère mais moi cette histoire me fait rêver... En espérant que je n'y ai pas laissée trop de fautes d'orthographes mais avec la fatigue mon attention est quelque peu diminuée. N'hésitez pas à me donner votre avis. Bonne lecture. 


Rêveusement, Lee.



 


*******

En ce premier matin de l'année Lou tente d’ouvrir les yeux. A peine ses paupières soulevées, sa tête se voit transpercée d'une douleur fulgurante. Une migraine à se taper la tête contre les murs. Elle tente de se relever, mais la nausée qui lui monte la conforte dans l'idée que allongée c'est peut être pas plus mal. Mais pourquoi est-elle aussi mal de si bon matin ? Aurait-elle pris froid hier soir quand... Ses yeux s'arrondissent tout à coup, au même rythme que lui revient la mémoire: Hier c'était le nouvel an, et elle à du un peu, beaucoup, passionnément abuser sur la boisson...

Pourtant la soirée avait plutôt bien commencée, tout le monde dansais, mangeais, rigolais. D'ailleurs elle se souvient bien qu'elle était bien plus sobre que la majorité d'entre eux, et qu'elle en à même aidé un ou deux à se trainer jusqu'à un lit pour cuver tranquillement. Et puis tout le monde à insisté pour qu'elle boive un peu, et elle ne s'est pas faite priée. Pourtant elle avait bu un peu de vodka et tequila, mais elle ne se sentais pas plus saoul que ça. Elle à donc ajouté deux petits verres de rhum à ce qu'elle avait déjà ingurgitée, espérant que cela fasse raisonnablement de l'effet, et qu'elle se déchaine comme les autres sans finir en rampant. Elle à bu et rien ne s'est passé, elle se sentait toujours aussi sobre. Dépitée elle s'est assise et à discuté longuement avec un ou deux de ses amis, encore capable d'aligner deux mots. Mais c'est quand elle s'est relevée qu'elle à compris son erreur...

D'un seul coup tout s'est mit à tourner, et son estomac à faire des loopings. Barbouillée, elle s'est trainée jusqu'à la salle de bain, à moitié debout, à moitié à 4 pattes. Et elle s'est allongée dans un lit de fougère à même le carrelage près de la baignoire, car son amie dans le même état qu'elle s'en était pris aux plantes "de la jungle"... Mon dieu elle aussi était allez loin hier. Puis Lou se souvient que son estomac à fini par rejeter son diner dans un sceau à pop-corn vide, et que ses amis l'ont raccompagnée chez elle, jusqu'à la porte. La fin de sa soirée est un peu estompée dans sa mémoire. Elle ne se souvient même pas de s'être déshabillée et pourtant elle est bien nue dans son lit ce matin.

Mon dieu mais qu'à telle fait ? Et son Maitre qui à promis qu'il passerait la voir aujourd'hui... Mais elle est tellement mal... L'année commence bien. Malgré son mal de crâne terrible elle s'auto-sermonne. Elle qui n'a jamais été mal à cause de l'alcool, pour la première fois elle à perdu le contrôle... Mais comment s'est t-elle débrouillée ?

Tout à coup le bruit des clefs se fait entendre dans la serrure, voilà son tendre Maitre qui arrive. Il ouvre la porte de la chambre de Lou, et s'approche pour le premier baiser de l'année. C'était sans compter que sa petite soumise adorée rabattrais la couette sur sa tête.
- Ben ma Lou adorée que fais-tu ? 
- Je suis pas belle à voir et je suis malade !
- J'ai même pas le droit à mon bisous de bonne année dit-il penaud pour l'attendrir.
Alors elle sort le petit bout de son nez de sous la couette, et le regard mi-souriant, mi-désolée, elle lui chuchote:
- Ben si moi aussi je rêve d'un bisous, mais vu la cuite que j'ai pris, je doit sentir la chaussette.
Et si il y à bien une chose qu'elle déteste c'est de ne pas avoir une hygiène irréprochable.
Il éclate de rire.
- Même avec des lèvres gout "chaussette" , je t'aime quand même. 
Alors il s'asseoit sur le bord du lit, et l'embrasse tendrement sur le front. Au moment où ses fesses rebondissent sur le bord du lit, une grimace se dessine sur le visage de Lou.
- Pourquoi tu fais la grimace comme ça, ça ne va pas ? 
- J'ai mal à la tête, dit elle en bougonnant.
- Parce que tu as trop bu hier c'est cela ? 
- Oui.. un peu.. 
- Je m'en doutais figure toi, vu la teneur de tes sms, et le fait que tu ne m'est même pas prévenu que tu étais bien rentrée. 

Les yeux de Lou s’arrondirent alors et elle demanda inquiète
- Je vous ai envoyé des sms comment Maitre ? 
- Tu ne t'en souviens même pas... dit il mi amusé, mi réprobateur, en lui caressant le visage. Oh ma petite Lou mais qu'est ce que t'a bricolé pour avoir la gueule de bois à ce point là et ne même pas te souvenir de toute ta soirée ? Pfff... Tu commences mal l'année... 
- J'ai pas fait exprès d'abord, c'était pas prévu au programme. 
- Encore heureux. 

Elle fronce les sourcils bougon, et croise les bras boudeuse.
- Ah non jeune fille tu n'a pas le droit de faire la tête. Et sache pour ta gouverne qu'avec tes âneries tu viens de gagner ta première fessée punitive de l'année !Et tu peux me croire sur parole que tu vas t'en souvenir...
Son ventre fait des loopings entre peur et plaisir comme à l'annonce de chaque punition.
- Oh Maitre... 
Il lui coupe la parole.
- Stop Lou je ne veux rien entendre, c'est non négociable. Mais vu ton état, ce ne sera pas pour aujourd'hui. A la place, même si tu ne le mérites pas vraiment, je vais m'occuper de toi et t'aider à traverser cette horrible gueule de bois ma petite luciole.
Le cœur de Lou se serre alors, il est si gentil avec elle. Toujours juste, tendre, attentionné. Elle à tellement d'admiration pour lui. Elle se demande même parfois comment il fait  pour supporter la grande gamine qu'elle est...
- Je suis désolée... Tu dois en avoir marre de moi... dit elle le regard triste.
Il sait qu'elle se sent coupable et il ne supporte pas de la voir triste, alors tendrement il la rassure.
- Ma petite Lou, je t'aime comme tu es. Et pour tes bêtises je sais comment te remettre dans le droit chemin. Arrête de te torturer l'esprit, tu es ma soumise, et mon petit bout de femme, je ne compte pas t'abandonner, je t'aime, d'accord ? 
- D'accord.. dit-elle d'une toute petite voix, presque enfantine. Moi aussi je t'aime.
Alors il pose un baiser délicat sur ces lèvres.


Puis l'entraine vers la douche pour lui donner son bain. Il la dorlotera ainsi tout le reste de la journée, en lui préparant des bon petits plats pas trop lourd à digérer, en la câlinant dans ses bras devant un bon film, en lui apportant du doliprane pour la migraine. En se comportant comme un gentleman pour sa petite princesse. Dans leur bulle d'amour qu'elle affectionne tant...

Quelques jours plus tard, un après midi de janvier, alors qu'elle travaille tranquillement dans le cadre de ses études et tente de terminer des dossiers à rendre. Il vient se glisser dans son dos, et pose tendrement mais fermement ses mains sur ses épaules.
- Ma luciole... 
- Hmmm... répond t'-elle trop concentrée pour répondre.
- Ma soumise, je te parles. 
- Je t'écoutes mais je travailles.. 
- Et bien je te demande de t'interrompre quelques instant il faut que je te parle. 
Comme elle sait qu'il ne la lâchera pas tant qu'elle ne l'aura pas écouté elle se retourne excédée.
- Quoi ?!
- Dis donc ma soumise tu va descendre d'un ton immédiatement, c'est pas le moment pour allonger la liste de tes bêtises. 
Son ton est ferme et dur, il ne joue plus, alors et elle se tait et attend patiemment qu'il daigne exposer la suite de son propos. Et bizarrement elle sent cette petit chaleur au creux du ventre qui ne présage rien de bon pour son matricule.
- Comme tu le sais, tu t'es comportée comme une gamine irresponsable le soir du nouvel an et je t'ai promis une fessée, maintenant que tu vas mieux, il est temps de mettre en application la sanction prononcée. Donc ma question est: tu en as encore pour combien de temps de travail ? 
- Je sais pas une demie heure, une heure. 
- D'accord il est 15h02, je t'attend donc dans la chambre à 16h05 dernier délai pour la punition. 
- Oh Maitre, je vais avoir du mal à travailler en sachant la punition qui m'attend. 
- Ce n'est pas mon problème ma soumise, et ça te fera du bien de réfléchir un peu à tes actes. 
- Oh Maitre... 
- Bon Lou ça suffit, tu finis de travailler. 
Il s'apprête à partir, quand elle réplique à nouveau.
- Mais s'il vous plait, c'est pas juste... 
Il fait volte face l'air contrariée, et elle se mue dans un silence immédiat.
- Lève toi immédiatement !
Ça y'est il est faché... comment se débrouille t'-elle pour toujours empirer la situation? Histoire de pas accentuer à nouveau son courroux, elle ne se fait pas prier pour obéir.
- Penche toi sur la chaise. 
Elle se penche presque tremblante.
Il lui soulèvre alors sa jupe de coton bleu à volant, et la coince dans l'élastique de celle-ci. Il saisi alors la règle en bois sur le bureau, et lui assène dix coups très appuyés. Elle ne moufte pas, comme paralysée.
- Maintenant écoute moi bien Lou parce que je ne te le dirais pas deux fois. Tu as dépassé les bornes, et je t'ai prévenu que tu serais punie. Ce n'est pas toi qui fixe les règles ici, c'est moi, pour ton bien être. Règles que tu as acceptées librement. Et tu m'a donné carte blanche en ce qui concerne ton comportement. Maintenant je ne veux plus entendre le moindre mot, tu travailles et tu obéis. Est ce que je suis clair ? 
Elle deteste qui lui parle comme ça, et en même temps ça la trouble tellement. Son discours lui à fait l'effet d'une gifle. Son propos lui à fait l'effet d'une douche froide. Elle sent son coeur se gonfler de larmes, elle deteste le décevoir.
- Oui Maitre c'est clair. 
Tout en acquiesçant son regard croise le sien, la profondeur de son regard si autoritaire à cet instant la brule presque, elle baisse les yeux et se remet silencieusement à son ouvrage.

 Elle à beaucoup de mal à se concentrer mais prend sur elle; car elle n'a aucun doute sur le fait qu'il sera intransigeant si elle est en retard. Mais son esprit s'égare malgré elle... Son ventre se tord, ses mains deviennent moites, son entrejambe s'humidifie...  Elle tente d'imaginer qu'elle sera sa punition mais il est si imprévisible... C'est elle qui lui à demandé d'être intransigeant sur son éducation... Et par amour pour elle, il s'y applique assidûment. Parfois elle tente de le supplier, mais il ne cède jamais... Il sait qu'elle à besoin de s'abandonner totalement pour son équilibre... Que c'est sa façon à elle de ne pas être rongée par la culpabilité et de s'améliorer, que ça l'aide vraiment, et que c'est presque un besoin vital pour elle...

Elle finit tant bien que mal son devoir, en tentant d’accélérer le mouvement car le temps file plus vite que ce qu'elle espérais.  Elle enregistre son écrit, et se dirige rapidement vers la chambre elle est en retard. Quand elle pousse la porte, il est assis dans le fauteuil en cuir près de la fenêtre, et ne lève même pas le regard sur elle. Elle sait ce qu'il attend d'elle comme chaque fois qu'elle punie, contrairement au BDSM qu'ils pratiquent tout deux de manière érotique. Alors elle ôte tremblante son petit corsage blanc qu'elle pose délicatement sur un coin du lit. Puis retire son soutient gorge. Elle fait glisser sa jupe sans se retourner. Elle sait qu'il la regarde, mais tente d'ignorer ses yeux qui lui donne l'impression que sa peau s'embrase quand ils se posent sur elle. Puis elle retire enfin ses petites ballerines. Elle attend là debout face au lit, mains sur la tête avec pour seul atour sa petite culotte en dentelle rouge, qui laisse apparaitre le bas de ses fesses naissantes.



Elle attend... Elle sait qu'il fait exprès de la laisser mijoter, mais qu'il ne faut surtout pas qu'elle montre son impatience d'attendre ainsi bêtement, il prendrais ça pour de l'effronterie et il déteste l'entendre souffler ou la voir gigoter quand elle est punie. Tout à coup il se lève et vient se glisser dans son dos, son corps est alors parcourue d'un frisson. La punition va débuter elle le sait, elle ne fait plus la fière et se mord une lèvre inquiète.
- Tu à 4 minutes de retard ma soumise . 
- Oui Maitre. 
- Chacune d'entre elle te vaudra 3 coups de canne....
Elle fait le calcule rapidement dans sa tête.. 12 coups pour 4 malheureuses minutes.
- Mais Maitre 12 coups pour 4 minutes... Je travaillais, c'est pas de ma... 
Des claques très sèches s’abattent alors sur ses fesses, en même temps qu'il lui intime de se taire. Il cale sa main sur son ventre pour la retenir, et frappe fermement son derrière... Elle deteste qu'il la fesse debout... Mais elle sait que pour le coup elle n'a aucun pouvoir de décision. Il continue ainsi pendant deux, trois minutes. Son derrière chauffe, les claques son sèches, elle sent que la punition va être sévère... très sévère...

Il s'arrête, la contourne et s'asseoit face à elle sur le lit.
- Regarde moi. 
Il sait que c'est très dur pour elle de le regarder quand elle est punie. Elle essaye de faire un effort pour lui mais chaque fois elle ne peux s'empêcher de baisser les yeux morte de honte.
- Lou regarde moi immédiatement. 
Elle se mord la lèvre et soutient son regard tant bien que mal, tout en tournicotant son pied droit, qui s'arrête aussitôt de s'agiter après qu'il lui est assené une claque sèche sur la cuisse.
- Je ne suis pas content ma soumise. Au nouvel an tu as vraiment trop bu, en laissant tes amis t'influencer, en prenant le risque de ne plus rien contrôler. Est ce que tu réalises qu'il aurait pu t'arriver n'importe quoi ? Qu'on aurait pu abuser de toi de milles et une manière ? 
- C'est mes amis proches.... 
Une claque sèche s'abbat à nouveau sur sa cuisse, laissant apparaitre la marque des doigts.
- Je ne veux pas le savoir Lou. Ajoute t'il en s'enervant légèrement. Tu ne te souviens même pas de toute ta soirée. Et tu as pensé un peu à moi ? Je me suis inquiété de pas recevoir de message pour me dire que tu étais bien rentrée ! 
La lèvre de sa bien aimée se met alors à trembler, lui qui pense toujours à elle, et elle n'est même pas capable de lui envoyer un petit message pour le rassurer...  Elle s'en veut terriblement.Ses yeux s'emplissent alors de larmes qu'elle tente de retenir.
- Regarde moi.
Elle lève à nouveau le regard vers lui.
- Je ne veux pas que tu te mettes en danger, ni te rende malade comme ça. Plus jamais. Et tu vas être punie pour toutes ces raison là. Est-ce que c'est bien clair ? 
- Oui ... Oui ... Maitre. Dit-elle de manière à peine audible la voix chevrotante.
- Je vais donc abaisser ta petite culotte et commencer par te donner la canne pour ton retard. 
Elle plonge son regard dans le sien, il sait que son corps fait des loopings quand il l'oblige à la regarder droit dans les yeux, tandis qui lui descend sa culotte. Elle ne failli pas, et ne veux pas le decevoir une fois de plus. Il en profite pour passer un doigt dans son entrecuisse. Elle est trempée...

Il se relève alors et saisi deux petites pinces sur le bureau. Le visage de Lou s'assombrit... Les pinces ça fait mal... Délicatement il les pose l'une après l'autre sur chacun de ses tétons. Tout en crispant ses mains dans son dos, Lou se tortille d'une jambe sur l'autre. Mais son Maitre adoré ne dis rien sur son agitation, il sait à quel point c'est douloureux pour elle, et une véritable punition. Il lui attrape alors le visage entre les mains et lui chuchote:
- Tu vas résister pour moi ma soumise, parce que je te le demande. Parce que c'est ta punition, d'accord ? 
- D'accord, dit-elle en s'efforçant de respirer calmement.
- Allez penche toi sur le lit. 
Lou se penche alors doucement sur le lit, en posant ses mains bien à plat. La douleur de la pose des pinces est entrain de passer mais elle sait que le plus dur sera de les enlever. Elle entend la canne fouetter l'air. Ses petites fesses se resserrent alors l'une contre l'autre le plus discrètement possible.
- Écarte les cuisses.
Elle les écartes légèrement.
- Encore. 
Elle écarte un peu plus. Un coup de canne s'abat alors.
- Mieux que ça... 

Elle ouvre alors en grand, tentant d'oublier qu'il voit toute son intimité et en refrénant son envie de se frotter les fesses.Un silence s'installe alors, elle attend que le premier des 12 coups tombe. Elle sent la canne qui caresse ses fesses dans un va et vient très doux. Il la fait rouler lentement sur son derrière rebondi. Cette attente est insoutenable. La canne se lève, et dans un sifflement vient abattre au beau milieu de sa fesses droite. Elle ne peut s’empêcher de couiner. Le coup est fort. Un deuxième vient rapidement rejoindre le premier mais sur l'autre fesse cette fois-ci. Les coups s'enchainent ainsi, il n'y va pas de main morte. De temps à autre il caresse délicatement sa peau meurtri pour atténuer un peu la douleur du coup avant de reprendre la punition. Au 7ème coup , elle commence à se dandiner. Au 9ème elle commence à supplier...
- Maitre je vous en prie... pardon... 
- Ma soumise je ne veux pas t'entendre, dit il tendrement en passant une main sur le bas de son dos. Tu es punie et je serais intransigeant. 
Il abat alors le 10ème et le 11ème coup sans lui laisser le temps de souffler. Elle sautille. Elle sent les zébrures sur ses fesses. Ça la brûle terriblement. Heureusement sa main à lui vient apaiser le coup. Elle attend le dernier coup, et s'écroule enfin sur le lit. Quand tout à coup une douleur fulgurante lui traverse les seins... Elle avait oublié les pinces. Elle se relève alors précipitamment... Il la prend par les épaules et la tourne face à lui. Et lui ôte les pinces une à une. Elle crie une demie seconde pour chacune d'entre elle comme si elle venait de se prendre un coup. Il passe alors sa langue sur chacun de ses tétons pour soulager la douleur. 


Il place ensuite quelques coussins sur le lit. Lui bande les yeux, et l'allonge ainsi. Elle entend alors qu'il dégraffe sa ceinture. Le bruit de la boucle et du cuir, la trouble terriblement. Elle à peur, mais ne dit mot. Puis la ceinture commence à tomber de manière rythmée sur ses lunes rosées, zébrées et toutes rebondies. Il adorerais pouvoir croquer dedans mais il faut qu'il se concentre sur sa punition. Alors tout en fouettant sévèrement ses fesses avec la ceinture pliée en deux, il prend son ton le plus sévère:
- Je veux que cette punition se grave à jamais dans ta mémoire ma soumise et je ne veux plus jamais que tu te mette dans un état comme ça. 
- Oui Maitre dit elle le cœur gros.
Ses jambes s'agitent, elle tente de rester immobile. Mais le cuir lui mord les fesses. Ses fesses la brûle de plus en plus. Elle comment à couiner et à envie de pleurer.
- Tu es punie comme une gamine, une petite fille. 
- Je suis pas une... gamine... dit elle au bord des larmes.
- Si tu en es une... Parce que je suis obligée de te donner la fessée déculottée pour t'éduquer. 
Et de te faire rougir les fesses pour te faire obéir... 

C'en est trop , la honte qui l'envahie à raison d'elle, elle éclate alors en sanglots le plus discrètement possible. Le visage de son bien aimé s'assombrit, il n'aime pas la faire pleurer mais il sait que c'est la seule manière de marquer son esprit et pour elle de s'abandonner. Il lui donne encore une dizaine de coups bien appliqués, puis la relève. Il lui dénoue le bandeau et en profite pour l'embrasser sur le front. Elle à les yeux embuées de larmes qu'elle tente de dissimuler tant bien que mal.
- Est ce que c'est compris ma Lou d'amour ? 
- Oui Maitre adoré.. c'est .. c'est ... compris. 
- Bien alors comme à chaque fois je vais terminer par une fessée. Et cette fois-ci à la main et à la brosse. Et ça ne sert à rien de geindre.. préfère t-il prévenir.

Alors il l'allonge délicatement sur ses genoux et commence par une fessée à la main. Elle se laisse faire comme une poupée de chiffon, morte de honte, de se retrouver ainsi sur ses genoux. Elle sait de toute façon qu'il ne cessera pas la fessée et qu'elle n’a pas d'autres choix que d’obéir. Ses fesses sont à présent douloureuses, chaque claque devient difficile à encaisser. Elle ne peut s’empêcher de se tortiller, mais il la maintient ferment. Au bout de quelques minutes il se saisit de la brosse, et frappe sévèrement. Elle tente de se soustraire, alors il bloque ses jambes batifolantes entre les siennes, et lui bloque sa main au creux du dos. Ainsi maintenue et fessée, Lou se sent impuissante et à sa merci, alors elle éclate en sanglots, sans aucune retenue cette fois-ci... Le haut de son corps est pris de soubresaut qui trahissent ses larmes et sa repentance. Elle souffle à plusieurs reprises d'une toute petite voix, tout en pleurant à gros sanglots...
- Pardon... Pardon ... Maitre... j'ai compris... je vous demande pardon... Je me mettrais plus jamais en danger comme ça.... pardonnnnnnn.... 
Les trois derniers coups tombent lentement et la punition s'achève enfin. Il lui laisse le temps de reprendre ses esprits. Puis la relève délicatement comme une poupée de cristal et la blottit sur ses genoux tout en glissant une main sous ses fesses embrasées et en l'entourant de l'autre.
- Je te pardonnes ma soumise adorée, je sais que la leçon est comprise. 
- Oui promis, pardon ... Je ... Je... 
Ses larmes l'empêche de parler.
Alors il la serre contre lui.
- Là là ma Luciole, c'est fini, c'est fini... 




Une fois qu'elle est un peu calmée.. Il la glisse sous les draps et vient la rejoindre pour d'autres ébats plus intimes. Il jouiront ensemble avec une intensité de plaisir inégalée. Puis elle se serrera tout contre lui, protégée et apaisée. Elle embrasse alors le creux de sa main qu'elle recouvrira de milliers de petits baiser tout en lui chuchotant un tendre merci. Puis ils resteront là nus, et amoureux dans un tendre câlin, en se chuchotant des mots doux.