Translate

Affichage des articles dont le libellé est Réflexions fessologiques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Réflexions fessologiques. Afficher tous les articles

mercredi 20 août 2014

Esquisse ABDL

 
Mon poney rose...
 
 
 

 
 
 
Je vais surement en surprendre plus d'un avec ce post, car on sort ici un peu du cadre de la fessée traditionnelle, qu'on à l'habitude de traiter chez les puristes de la pratique. Mais j'ai fait une découverte, qui pour l'instant me concernant reste dans la catégorie fantasme, mais dont j'aimerais quand même vous parler. Sujet sur lequel j'aurais également plaisir à échanger avec ceux qui s'osent à me laisser un commentaire. En effet, c'est un domaine de la sexualité, que je découvre tout juste mais qui me fait beaucoup gamberger et réfléchir. En espérant ne pas trop choquer les puristes qui me lisent, et peut être pousser certains à se découvrir de nouvelles passions ! :) Je vais donc vous parler de l'ABDL. En vous remerciant par avance de garder de l'ouverture d'esprit.
 
 
*******
 
AVERTISSEMENT: L'ABDL est un jeu "de rôles" entre adultes consentants, qui n'a nullement rapport à la pédophilie ou à tous autres formes de violences sexuelles sur les enfants. Merci de ne pas déformer mon propos, ou de faire d'allusions à de tels sévices. Je n'hésiterais pas à fermer ce post si nécessaire !
 
 
 
* L'ABDL c'est quoi ?
 
Adult Baby et Diaper Lover. Voilà la signification de cette anagramme.
 
Définition: jeux d'infantilisation et fétichisme des couches. Si vous préférer L'AB correspond à la régression, au fait de jouer l'enfant, le très jeune enfant, et le DL tout ce qui concerne le port de la couche et ses à côtés.
Pour ma part je ne traiterais réellement que de l'AB car tout ce qui est couche, ce n'est pas du tout, du tout, du tout mon truc... Même si je respecte les pratiques de chacun.
 
 
 

 

 
 
* L'AB c'est quoi ?
 
Le principe de l' Adult Baby, c'est de se faire passer pour un jeune enfant, bien souvent par le biais de divers fétichismes. Le partenaire qui s'occupe de l'Adult Baby, joue un rôle de nurse, de père, de mère, de grand tonton ou d'infirmière. Le principe étant tout simplement de jouer l'enfant. On fait des caprices, on se roule dans l'herbe, on exige un doudou, des câlins, de l'attention, ect. Voici quelques domaines ou quelques exemples pour imager mon propos sur ce qu'aime en général les AB:
 
* Boire dans un biberon. Que ce soit du lait ou une vodka coca, ils prennent plaisir à boire à la tétine, voir même à s'asseoir sur les genoux de l'adulte qui s'occupe d'eux, afin qu'on leur donne le biberon, ou encore de la purée de carotte à la cuillère.
 
* Mettre une tenue infantilisante. Porter des couettes, ou des jupettes , avec des papillons, se balader en body. Beaucoup d'AB ont une grande passion pour les grenouillères. Certains apprécient aussi qu'on leur mettre du talc où qu'on les tartines de crème pour bébés. (Je me permet une petite parenthèse pour les DL qui eux aiment porter des couches et se faire changer, ou encore qu'on leur apprennent à faire pipi au pot).
 
* Jouer avec des jeux de jeunes enfants. Ils apprécient d'avoir un doudou, de jouer avec leurs "petits copains" si plusieurs binômes sont présents, ils aiment jouer avec des cubes, des jeux qui font du bruit ou des couleurs, se rouler dans l'herbe, voir même faire des bêtises.
 
Pour conclure, un AB aime être ainsi, car je crois intimement qu'il aime ainsi l'attention que on lui porte, et qu'il peut de nouveau penser, le temps d'une après midi, comme un enfant, sans se sentir assailli et envahi par les problèmes quotidiens des adultes. On le chouchoute, on s'occupe de lui, on le câline, on lui fait sentir qu'on l'aime, on le recadre si besoin. L'AB devient un petit poupon à chouchouter. Et il y éprouve du plaisir.
 
 
 

 
 
 
* Lee pourquoi nous parler de l'AB ? Quel rapport dans ta passion de la fessée et du BDSM ?
 
Justement j'y vient, et c'est le but principal de mon post. Figurez vous que hormis ce que j'appellerais la fessée plaisir ou le BDSM plaisir j'apprécie beaucoup la Discipline Domestique (DD). Pour ceux qui ne connaitrais pas ce terme, je le résumerai en disant qu'il s'agit de fessées disciplinaires réelles, bien souvent dans un couple, où quand la demoiselle (ou le damoiseau) commet des erreurs il reçoit une fessée punitive. Bien entendu cela se pratique entre adultes consentants, et bien souvent la DD s'applique dans un couple qui à défini au préalable pour quelles raisons le partenaire soumis reçoit les fessées. Si la fessée ou le fessé casse un verre, il y à peu de chance que il s'en prenne une pour cette raison là, en tout cas dans une relation de DD. Le principe est que la fessée soit juste et justifier, et serve à améliorer des défauts ou des aspects de la vie du soumis ou de la soumise.
 
Pour en revenir à mon propos, et pour avoir pratiquer une forme de DD, je me suis parfois rendue compte que lorsque j'étais punie pour une faute commise, il m'arrivait de me comporter vraiment comme une gamine. Pourtant de nature plutôt mature, je me suis surprise à devenir insolente, ou à tirer la langue bêtement, ou à me contorsionner sur mes pieds lorsque je me faisait gronder, comme une gamine de 10 ans se faisant houspiller par son père. Il m'a plu de porter des couettes, ou d'être intenable lorsqu'on me collait au coin. De régresser dans mon comportement malgré moi. Je crois que vous commencez à comprendre où je veux en venir.
 
Depuis mon fameux weekend (cf: post précédent), j'ai découvert des pratiquants de l'ABDL, et pour la première fois j'ai vu de mes yeux vu ce que j'avais auparavant lu ou regarder sur différents sites et forum à ce sujet. Et par moment je me suis reconnue, dans le comportement de certains. Sans avoir besoin forcément de m'habiller en bébé, je me suis aperçue que mon côté femme-enfant, ressemblait étrangement au principes de l'AB. Au même titre que j'éprouve une passion pour les grenouillères, avec la petite poche qui s'ouvre sur le popotin (cf: post sur les grenouillères). D'ailleurs il m'aurait plus de boire un biberon, pelotonnée dans les bras de Monsieur, avec sa main douce et ferme qui me caresse la nuque et me berce. Et bien je crois que ces envies de AB, marque simplement un grand besoin d'affection tactile et psychique, dans la relation sexuelle tout simplement.
 
Pour finir, j'ajouterais que quand on joue la gamine (l'AB en l'occurrence), sans forcément être dans un fétichisme important, et que l'on fait des bêtises, on peut aussi tout à fait recevoir la fessée. Plus douce, plus soft qu'une fessée classique (et encore), et que cela correspond bien à l'AB. Au même titre que certaines jeunes femmes apprécient de se retrouver en écolière, et punies comme des gamines, qui ramènent une mauvaise note à leur parents. C'est exactement le même principe, à la différence où on joue un âge encore un peu plus jeune, plutôt niveau maternelle.  Pour ma part, mais ça n'engage que moi, je pense que l'AB doit se pratiquer avec modération, sinon j'ai l'intime impression, que ça peut devenir très lourd dans un couple, et que le conjoint risquerais de ne plus jamais vous considérer sur un pied d'égalité (enfin selon ma conception).
 
Si certains d'entre vous s'y connaissent mieux que moi (n'ayant pour ma part jamais essayé l'AB à proprement parlé, mais aimant parfois jouer la gamine effrontée) et souhaite rectifier certains de mes propos ou commenter, j'en serais ravie. Et puis cela me permettrais d'enrichir ma connaissance du sujet, étant donné ma nocivité. En espérant ne pas avoir choquer les âmes sensibles, mais que voulez vous, la pâquerette que je suis évolue dans son cheminement.
 
 
 

 
 
 
Lee qui vous tire royalement la langue,
Na na nère, bonbons, doudou et chocolat.
 
 

vendredi 27 juin 2014

Coeur de chair et Coeur de pierre...

 
 
L'attachement

 
Je me permet un petit écrit, un petit ressenti, des petites interrogations sur l'attachement qu'on peut avoir dans la fessée quand on ne la pratique pas dans un couple. Certains me trouveront pessimiste, ce n'est pas forcément le cas, j'essaye juste d'apprendre à me protéger. Je partage avec vous mon cheminement à ce sujet à cœur ouvert (et pas en cœur de pierre), je suis avide de vos points de vues, sans jugements pour ce que j'ose partager avec vous dans ce post merci (car ce n'est pas si facile). Entre philosophie et poésie, merci à tous ceux qui me liront, et encore plus à ceux qui m'enseigneront et partageront leur humanité par un commentaire.


 
 
 
*****

 
Dans l'attachement, il y à tâche. Comme une encre noir sur un tableau de paradis blanc. La fessée un jour nous tombe dessus. Films, magazines, internet, école, quelque soit la manière, elle s'insinue peu à peu en nous. Nous prenons conscience chacun à notre rythme qu'elle est ancrée en nous. Qu'elle nous ronge de l'intérieur. Certains peuvent s'en passer, d'autres non. Certains se diront accro. Moi je dirait que c'est l'équilibre qui me manquait. La pièce d'un puzzle qui me manquait pour m'épanouir pleinement: besoin vital à mon bonheur. Certains, beaucoup, la majorité peut être ne comprendront pas à quel point mes mots ne sont pas dit à la légère. Mais la fessée à changé ma vie radicalement, mais là n'est pas le fond du problème.
 
En effet, plus la découverte avance, plus on tâtonne, plus on découvre, plus on observe, plus l'envie est forte. On se contente de récit, de vidéos, de forum. Mais cela ne marche souvent qu'un temps. Quand l'envie dépasse ce qui fait de nous des êtres parfois raisonnable, quand autour de nous personne ne peut nous faire partager ce fantasme, quand la fessée est plus ou moins notre secret, et que notre cul vierge brule d'impatience de vivre son baptême de rougeurs alors on "craque"...
 
Sous un faux nom, un pseudo, un nom de "jeu", avec une connexion cachée, un historique parfois effacé, la nuit, en cachette, quand notre entourage dors, on ose enfin farfouiller là où l'on sait que quelqu'un nous attend pour nous faire rougir le fessier. Je passerai sous silence les heures passées sur des forums, des tchats, des sites de rencontres, que sais-je, à envoyer des mails, filer les profils, échanger, parler, papoter, jusqu'à faire la ou les bonnes rencontres. Celle qui nous feront chavirer, jusqu'à se retrouver la jupe troussée, notre derrière prêt à être châtié et "soulagé" de cette attente (insoutenable).
 
Seulement voilà, partager un acte aussi sacré (je parle pour moi en tout cas) que la fessée ce n'est pas anodin. Confier son corps pour le fustiger, c'est un risque, un jeu ou l'on se sent en danger, ou l'adrénaline est présente, ou des papillons d'angoisses plaisantes nous envahissent. Le plaisir de jouer avec un feu plus ou moins maitrisé. Mais pour cela il faut une confiance. S'abandonner ainsi à l'autre corps, esprit et âme pour que la fessée soit réussie. A moins que vous ne préfériez une fessée mécanique dénuée de tout le reste. Pour avoir testé, je déteste. Aucun goût, aucune saveur, aucune envie, juste de la douleur. Si la fessée est donc donnée dans un cadre de confiance, alors c'est que l'on connait un minimum celui qui nous la donne. Que l'on à échangé, parlé, posé des questions, et que finalement un lien s'est fait à l'autre, qu'il nous à plus un minimum dans sa façon de nous fesser, mais aussi par son humanité.
 
J'ai toujours vécu mes fessées avec plus d'intensité, quand le lien à celui qui me l'administre est fort. Quand je partage d'autres choses avec cette personne, quel quelle soit. Cela peut aller de coups de fils réguliers téléphoniques, à des sorties au ciné, à des cadeaux offerts, en passant par un weekend à la mer, par des petites attentions du quotidien,  par un déjeuner partagé, par le fait de prendre avec sincérité des nouvelles de son partenaire ou encore en partageant tout simplement des goûts communs ou une partie d'échecs.

Bref, pour bien fessée, il faut finalement à mon gout partager d'autres choses. Ce qui est en soi plutôt sensé être agréable. C'est cela qui rend la relation si forte (ce n'est que mon humble avis). Mais voilà quand on est accro à la fessée, à l'équilibre (funambule) qu'elle nous apporte, aux sentiments qu'elle nous procure, à l'excitation que l'on ressent, aux sensations qui lui sont liées, en général on s'attache aussi à celui qui nous la donne. Quelque soit la nature de cet attachement, quand on trouve la bonne personne, le bon partenaire, un lien se crée, et une certaine dépendance nait.
 
Là est mon problème comment gère t-on cet attachement ? Doit on s'en protéger ? Au contraire le vivre pleinement ? Et la jalousie dans tout cela, dans le cas où chacun à plusieurs partenaires ? Faut-il accepter que ces relations soit éphémères ? Choisit t'on vraiment la façon dont on gère cet attachement ? Quand la fessée entre autres choses comble chez moi un manque affectif important, nécessaire à mon équilibre, que se passe t'il quand le manque est là ? Comment le gère t'on ? Faut il réellement définir un cadre dès le départ à cette relation ? Et quand l'un se laisse dépassé par ses sentiments et pas l'autre ?

Quand on a une relation de "cul" vous me pardonnerez l'expression, le cadre est défini, on sait pourquoi on est là. Mais dans la fessée, même si l'on se rencontre en premier pour cela, vu les sentiments que cela évoque, comment ne pas trop s'attacher ? Faut il varier les partenaires pour pallier à cela ? N'est il pas plus agréable d'avoir un partenaire fixe ? Le rêve finalement n'est il pas de partager cela en couple ? Et quand l'un des deux est obligé de couper court à la relation, comment se remet on de se lien qui est si fort et qui vient à disparaitre ?

Finalement l'attachement dans la fessée est à l'image des relations humaines ... Sauf qu'elles sont pour moi encore plus instables, variables, changeantes.. Finalement quand on abandonne son corps aux "coups" de l'autre on dit que l'on prend un risque.. Mais ce risque n'est il pas finalement d'y laisser régulièrement des morceaux de relations humaines... Des morceaux de son cœur (qu'ils soit amicaux, fraternels, amoureux, paternels, etc.).
 
Moi je suis humaine. Moi j'ai un cœur. Moi ce que je préfère dans la vie c'est l'homme et la femme. L'humain. L'humanité. Les relations humaines. C'est l'intensité et les échanges entre les humains qui donne pour moi entre autre un sens à notre existence. J'aime les gens. J'aime l'humain. J'aime L'humanité. J'aime aimer. Mais quand on aime trop... inconditionnellement... Qu'on est quelqu'un d'attachant, d'affectif, d'altruiste, qui est heureux que ceux qui l'entourent soient heureux. Que notre plus grand bonheur c'est de voir sourire tous ceux que l'on aime... jusqu'à quelle point y laisse t'on des plumes...

Partager une fessée se fait forcément avec des gens que j'apprécie... Mais souvent c'est éphémère , les relations évoluent , changent , se détériorent, se terminent, se distendent, se perdent... Chaque fois.. Et chaque fois je le paye avec un morceau de mon cœur... Car ceux qui pose la main sur mes fesses ont toujours une place particulière pour moi (et je ne parle pas ici forcément de sentiment amoureux..). Seulement voilà, au début il y à l'attachement et qui finit toujours par laisser une tache noire dans mon cœur... moi parfois je ne supporte plus et je ne sais pas comment vous faites...

Est ce moi qui suis trop sensible ? Qui me lie trop vite d'amitié ou plus avec autrui ? Qui aime trop les relations humaines, et ne sait pas me protéger ?
 
Parfois mon cœur est lourd d'abandons, de transparence, de blessures.. L'encre noirci mon paradis.. Au point où parfois je me dit que la fessée par des rencontre internet, c'est trop dangereux pour mon petit cœur.. Pour mon humanité, pour mon amour de l'humain... Parfois j'aimerai avoir une grande lame. Ouvrir ma poitrine du milieu de mes deux clavicules jusqu'au dessus de mon nombril. A vif, sans antidotes, ni calmants. Prendre mon cœur, et le mettre dans une boite bien cachée. Et glisser à la place près de mes poumons un cœur en pierre. Un qui est indifférent à l'homme, aux relations humaines et qui me laisserait vivre avec plaisir des fessées intenses, sans amitiés, sans sentiments, sans attachement, sans souvenirs passés.. Sans prendre le risque de perdre les gens qui m'entourent. Plus de déceptions ou de douleurs de l'âme. A la place une plaie béante, trace du vraie cœur arraché. Cicatrice douloureuse. Douleur physique, apaisant la douleur morale.
 
 
 
 
*****




 
J'ai au fond de moi l'espoir qu'un jour, quelqu'un aura la bonne clef pour ouvrir la boite où j'ai caché mon cœur, et sera en prendre soin, comme si c'était le sien.. Espoir réalisable ou utopie je ne sais pas...
 
 Mais pour l'instant les cœurs de pierre ne rêvent plus, ils survivent pour se protéger voilà tout...
 
 
 
Lee,
qui fidèle à elle même,
 se fait beaucoup de nœuds... 
 
 

mardi 10 juin 2014

Sueurs Froides...

 
OUPS !!!





Dernièrement Monsieur m'a puni plutôt sagement (c'est que je l'ai bien dressé...) Hmm.. Je voulais dire m'a puni plutôt gentiment. Sévère mais raisonnablement. Rien d'insupportable, pas de crises de larmes, et souvent mes gémissement apparaissaient plus par anticipation qu'autre chose. Seulement il y à peu, j'ai "dépassé les bornes comme il dit". Il m'a administré ce qu'il à appelé "une raclée mémorable". Il lui était déjà arrivé de me faire ce genre de menaces mais là, j'ai bien sentit que c'était différent... Une menace pas à la légère... Il m'a même laissé un temps infini au coin, en me sermonnant sans cesse et en me rappelant à l'ordre au moindre mouvement... C'était d'un ennui mortel... Hmm Je voulais dire l'occasion pour moi de méditer sur "mon comportement de sale gamine" comme il à jugé bon de le qualifié; et sur la mise en danger de ma santé (ok j'ai trop tiré sur la corde...) 

Je doit bien reconnaitre que j'ai un peu abusé... Et il m'a passé un tel savon que moi qui ne pleure que très rarement durant la fessée, j'ai éclaté en sanglots rien qu'en étant au coin avant même d'être passée sur ses genoux... (Soit dit en passant, je n'ai rien contre les larmes, c'est même bien souvent un soulagement)... Mais pour réussir ce tour de passe, juste par un sermon, je doit reconnaitre qu'il à du talent...

Mais revenons à nos moutons ! J'ai donc suite à cette mise au coin reçu une fessée, magistrale à la brosse, directement nue, sans le moindre préchauffage... Des coups forts, du haut de la fesse jusqu'à la cuisse, sans interruption, malgré mes supplications, et mes efforts pour protéger mon popotin... Mais Monsieur n'a pas cédé, et à été très sévère... Oui j'ai morflé durant celle-ci... Et même si c'est dur à reconnaitre je sais que c'était vraiment pour mon bien...

Seulement voilà qui dit trempe Royale, dit traces colorées phénoménales... Cela faisait bien longtemps que je n'en avait pas eu... Or il à fait chaud et j'ai stupidement oublié que j'avais le derrière marqué (oui faut être un peu maso pour oublier un truc pareille...). Et c'est seulement une fois à table en famille, quelques minutes avant de débarrasser la table avec TOUTE ma famille que je me suis souvenue que je portait une mini-jupe rouge en dentelles, et que par conséquent tout était visible sur mes cuisses... J'étais là, les fesses collées à la chaise, terrorisée, à l'idée de me lever pour débarrasser la table, et qu'en me penchant pour attraper un verre (ou une assiette, ou une fourchette, ect.) les yeux de l'un des miens tombe sur ses traces, marques de mon secret.... GRAND MOMENT DE SOLITUDE.... et de panique !!! Ma mère m'a même demandé si je comptais vomir ? ... Moi je suis blanche  ? Non Maman je t'assure tout va super bien ... (Panique, PaniquePANIQUE ....) !

Après un instant de réflexion, j'ai fini par prétexter une envie pressante et ne suis jamais redescendu dans la salle à manger pour débarrasser et surtout j'ai enfilé un pantalon, que je compte bien ne plus enlever pendant quelque temps...Ouf sauvée ! Je dédicace donc ce texte à tous ceux qui connaissent cette sueur froide, ce moment de solitude, ou nous suons à grosses goutes à l'idée que quelqu'un découvre notre secret ...



Et vous, racontez moi ?
Ces moments ou vous avez failli vous faire griller ?
Ces moments où vous vous êtes fait surprendre ?
Comment les avez vous justifiés ?
A vos plumes pour ceux que le cœur en dit.


 
 
Entrain de mettre de la glue permanente,
 à l'intérieur de son pantalon,
juste au cas où on voudrait lui arracher...
Rires.
Lee.
 

 

jeudi 20 mars 2014

Le café philo-fessologique...



Philosophie de la fessée...



Je fait une parenthèse dans mon récit de la belle et la bête pour vous parler de tout à fait autre chose.
En effet une question que je trouve assez philosophique m'est venue sur la fessée et j'avais envie de partager cette réflexion avec vous et serait ravie d'ailleurs que vous m'exprimiez votre avis à ce sujet.



La fessée punitive pousse t'elle vraiment à s'améliorer ?



Je m'explique:

Lorsqu'on reçoit une fessée punitive dans la majorité des cas, c'est parce que madame à commis une bêtise qui rentre dans le cadre de la discipline qu'elle a défini avec Monsieur. C'est à dire un manquement aux règles qu'elle souhaite corriger chez elle. La fessée apparaît donc comme une punition. Ainsi cela est sensé convaincre madame à changer d'attitude par un acte qui lui provoque également du plaisir. Seulement si madame devient sage, alors il n'y aura plus de raison de la punir... Or si Madame se fait fessée entre adultes consentants, c'est qu'elle est sensée aimer cela... Elle va donc chercher à commettre de nouvelles bêtises pour la recevoir à nouveau... Ce qui signifie que cela peux ne pas la pousser à s'améliorer...

Ma réflexion est donc la suivante: La fessée comme punition n'est elle donc pas à double tranchants ? Par exemple, à un moment donné je souhaitais être recadrée dans mes études car mes notes dégringolaient un peu et je voulais me motiver. Seulement j'aime tellement la fessée que j'ai craint de volontairement ne pas faire mes devoirs pour la recevoir... Et dans ce cas, la fessée à l'effet inverse que celui désiré...



A double tranchants: la fessée me rend mi-ange/mi-démon



Certaines me diront qu'elles craignent vraiment la douleur de cette fessée et que cela les motive sérieusement. Mais quand on aime la fessée comme moi je l'affectionne, et qu'on à un seuil de tolérance assez important comme le mien (je dit cela sans aucune vantardise, c'est une réalité, je pensais être une chochotte en c'est tout l'inverse, j'y peut rien), je trouve que c'est risqué. C'est à dire se laisser aller à des bêtises volontairement afin de recevoir une fessée...

Après je reconnais volontiers que plus l'on s'attache à Monsieur, plus on l'apprécie humainement; et si il sait faire preuve d'une grande autorité, sans jamais hausser le ton, alors notre attachement nous pousse à ne pas le décevoir. Et ce n'est pas la peur de la fessée qui nous motive à nous améliorer mais la peur de lire une réelle déception dans ses yeux... Et si on réussi à être "sage" et qu'il est fière de nous, alors on sait qu'on recevra une fessée en récompense... Celle qui nous amène au 7ème ciel... Une fessée plus érotique dirons nous... Juste pour le plaisir... Mais ce n'est pas du tout le même genre de fessée... C'est un plaisir différent...Il est possible aussi que Monsieur du coup ne punisse pas et ne donne qu'un câlin ou une récompense autre que fessologique.. comme une sucette (sans mauvais jeux de mots) :p !


*****


Je finirai ma théorie en disant que le comble du sadisme, à la fois frustrant et rageant mais si excitant... C'est de dire à sa chipie que si elle n'est pas sage... Elle ne recevra pas de fessée... C'est tellement sadique ! Et en même temps pour les accros comme moi, il n'y à pas meilleure motivation pour être sage... Même pour recevoir une punitive...

Bien entendu mon discours s'adresse également aux hommes qui sont susceptibles de la recevoir.



Tout est une question d'équilibre...



Voilà je vous laisse sur ces réflexions que j'avais envie de partager avec vous,
je serais ravie d'entendre vos avis à ce sujet,
Je vous tire royalement la langue,
Lee.

mercredi 5 mars 2014

The secretary !


The Secretary !


Aujourd'hui j'aimerais vous parler d'un film qui m'a marqué, non pas pour ses qualités d'acteurs ou cinématographiques mais pour la psychologie des personnages qui m'a beaucoup fait réfléchir à l'époque sur le fantasme de la fessée.






Résumé: Une jeune fille nommée Lee, sort tout juste d'un institut psychiatrique, où elle était sensée régler des soucis d'automutilation. Seulement à peine rentrée dans sa famille étouffante, l'envie de se faire du mal pour soulager la douleur psychique la reprend... Jusqu'au jour où elle est embauchée dans le cabinet d'un avocat... un peu particulier. Va alors, plus ou moins volontairement et insidieusement, s'installer un jeu de soumission et de domination entre eux. Lui s'en veut de succomber à ses pulsions dominatrices avec sa secrétaire, et elle découvre un monde, qui la transforme, dans lequel elle se sent femme et s'épanouit. Mais un jour...


**********


Je ne vous en dirais pas plus... Il est clair que les jeux SM de ce film restent très soft, durent à peine quelques secondes et en soi si c'est une fessée que vous voulez voir, c'est pas dans ce film là que vous serez rassasiez.

Cependant, ce qui m'a interpellez dans ce film c'est la psychologie des personnages, qui m'a personnellement aidée à répondre à beaucoup de questions et de doutes qui me hantaient lorsque j'ai découvert ce petit (grand) plaisir de la fessée. 

* Psychologie de Monsieur : Tout le long du film, Monsieur pense avoir un problème, tantôt il cède à l'envie de dominer la demoiselle, tantôt il se retient, en compensant avec le sport. Il à l'impression d'être anormal qu'il y à quelque chose de "dégoûtant" dans ces pratiques SM qu'il ne peut malheureusement refréner. Il craint d'ailleurs les réactions de sa petite secrétaire. Sa secrétaire qu'il soumet, mais qu'il traite comme ses fleurs, avec douceur, patience. Il lui enseigne, lui apprend, à être une secrétaire, une femme. Avec l'autorité qu'il créer avec elle, il arrive à lui faire cesser ses mutilations. Une sorte d'équilibre entre domination et tendresse. 

Moi:Ce sont des questions assez similaires que je me suis posées moi aussi au départ:
- Est ce que c'est mal d'aimer cela ?
-  D'en avoir envie si souvent ? 
- Est ce que je suis une femme battue ? 
La réponse est bien entendue NON. Et aujourd'hui je suis fière d'aimer ce fantasme et de savoir prendre autant de plaisir dans une fessée. Et c'est justement ce film qui m'a rassuré entre autre à ce sujet. On ne choisi pas ses fantasmes, et il faut les accepter pour s'épanouir (Difficile de se l'avouer au départ et de ne pas culpabiliser d'un tel désir, en tout cas pour moi). Et puis étant une jeune femme de caractère plutôt directive dans ma vie, il est difficile de reconnaître que dans un certains cadre on aime se soumettre. Un sas, une bulle hors de tout le reste, dans lequel, on "ne contrôle plus rien". Mais aujourd'hui je l'assume entièrement, même si cela reste mon secret. 


*****



* Psychologie de Lee: C'est une jeune femme qui souffre, qui est étouffée par sa famille, et malgré qu'elle soit entourée elle se sent seule. Et quand sa frustration, sa tristesse, sa colère, sa culpabilité, où tout simplement son état d'esprit sont trop fort, elle ressent le besoin de se faire du mal. Pour se sentir soulager... Pour que la douleur physique passe au dessus de la douleur psychique. Et lorsqu'elle reçoit la fessée, pour la première fois, en plus du plaisir sexuel, elle va découvrir une autre façon de laisser tout ce qui lui pèse, s'échapper d'elle. A tel point qu'ensuite elle va tout faire pour provoquer Monsieur, afin qu'il s'occupe de son popotin de nouveau. Elle ne peux plus s'en passer. D'ailleurs parfois en la prenant sous son aile, Monsieur va lui accorder une tendresse, une douceur, qu'elle n'a jamais connue. Dans laquelle elle va se sentir bien; on lui porte attention et douceur. C'est le seul qui arrivera à clore définitivement ses séances de mutilations, en la soulageant autrement, en faisant attention à elle, en la considérant. 

Moi: Je me suis beaucoup retrouvée dans Lee (d'où mon pseudo pour ceux qui aurait le cerf-volant :p ). Dans mon adolescence et au début de ma vie d'adulte, mal dans ma peau, la souffrance psychologique que je m'infligeais par culpabilité était parfois si dure, que j'aurais préféré avoir mal physiquement... La fessée à entre autre compenser cela. Même si je la pratique que depuis très récemment. Il y à un an et demie, quand j'ai accepté une bonne fois pour toute, que ce fantasme fasse parti de moi, cela m'a soulager de beaucoup de choses qui me pesaient. Et d'autant plus quand je l'ai pratiquée pour la première fois. En plus du plaisir sexuel qui est non négligeable, c'est également cette domination, qui m'a permis de me sentir femme. Dans le regard de Monsieur, qui me claque et est en même temps est si tendre avec moi, je me sens aimée, choyée, on s'occupe de moi et on me regarde comme jamais je ne l'ai été. Je me sens belle, et bien, je me fait confiance. Je suis donc devenue accro et épanouie...



Tendre baiser-après une longue soumission



Au plaisir, de lire vos avis sur le sujet, 
Je vous tire royalement la langue,
Lee.