La belle et la bête
Notes: Et oui encore et toujours... J'ai mis milles ans à publier la suite... On ne changera pas une chipie qui gagne n'est ce pas ?! J'espère simplement que vous ne vous lassez pas de Kyara, même si personnellement, je ne vais pas vous cacher, que j'aimerais prochainement, d'ici quelques mois mettre le point final à cette histoire, afin d'avoir le temps d'écrire tout un tas d'autres choses. J'aime ces personnages et ce qu'ils racontent, mais entre la première ligne et la dernière, j'ai moi aussi pas mal évoluée.. Et par conséquent Kyara aussi. En espérant ne pas vous décevoir, je vous dit à très vite pour la suite ! Et bonne rentrée à tous ! Soyez sage !
Lee qui file ranger sa chambre,
O tragédie, O désespoir, que je déteste ça...
*****
Chapitre 23: Philosophie de la fessée
Narrateur: Monsieur
Samedi 25 juillet
Qu'elle ne fût pas ma surprise d'apercevoir ma petite ingénue dans le hall d'entrée à 17h pile, prête à aller faire ses excuses à Sandra. Moi qui pensais qu'elle était prête à faire ses valises pour de bon, une chape de plomb s'envola de mes épaules quand je fus rassuré que son départ n'était pas pour tout de suite.. J'aimais sa présence dans ce grand manoir où la solitude me pesait parfois. Et son sourire si joyeux, cette petite fossette au coin de l’œil lorsqu'elle rit, ses petits yeux si pétillants, me réchauffaient le cœur chaque fois que je la voyais. Lorsque je vins à sa rencontre dans le couloir, je lui expliquais que Sandra se portait beaucoup mieux mais que malheureusement, nous allions reporter notre visite, car elle avais un empêchement professionnel. Je proposais donc à Kyara d'aller marcher dans le parc ce qu'elle accepta timidement. Au début? le long des allées de thuya, nous n'échangions pas le moindre mot. Seul un pivert caché dans des branches d'arbre, et le bruit du vent dans les buissons agrémentaient notre ballade d'une douce mélodie. C'est finalement elle qui pris la parole au détour d'un pommier:
- Monsieur... Vous êtes fâché ?
- Non Kyara je ne suis pas en colère, je suis plutôt contrarié par ce qu'il s'est passé, et j'aurais aimé comprendre, mais puisque tu m'a dis dans le hall tout à l'heure que tu ne t'expliquerais qu'avec Sandra et bien je n'ai d'autres choix que d'accepter ton silence n'est ce pas ?
- Heu...oui.
- Cependant je suis assez fière que tu ai pris cette décision même si tu n'échapperas pas à la sanction que je t'ai promise pour ton attitude.
- Oui. dit elle contrite.
Nous continuions à marcher, à présent dans une petite allée de graviers bordée de lavande. Près de là où je l'avais punie à la canne la première fois, à cette idée un délicieux frisson parcouru mon corps mais je m'auto-sermonnais dans ma pensée aussitôt, considérant cela déplacé. De nouveau un silence de quelques minutes s'était installé quand elle reprit:
- Monsieur ?
- Oui Kyara ?
- Vous savez....
Elle s'était arrêté de marcher et triturais ses pieds dans les graviers, le regard vers le sol, n'osant plus me regarder et semblant très intimidée.
- Oui..
- Je...comme vous m'avez demandé...ben j'ai réfléchis... à ...voilà... une sanction... enfin une punition... Pour mon attitude avec Sandra... a ce que je ...
Je fus étonné qu'elle prenne l'initiative du sujet et l'invitai à poursuivre.
- Et bien jeune demoiselle je trouve votre démarche très courageuse, je vous écoute.... A quoi avez vous pensé...
- Ahem... ben je sais pas trop comment dire.. je...
Elle rougissait, et ses joues viraient au rouge écarlate, et cela était si troublant, impossible de retenir ce trouble en moi, j'aimais tellement la voir gênée et vulnérable ainsi... Je savais pertinemment que de tels sentiments m'étaient interdits mais c'était plus fort que moi, incontrôlable.
- Je sais à quel point il est difficile de demander sa punition soit même Kyara, mais je suis un homme patient, je suis sûre que tu vas réussir à prononcer ton idée...
- Ahem... et bien j'ai pensé à .. uhhh...
- ....
Elle prit une grande inspiration et dit à voix basse:
- Je mérite....Je mérite une.. une fessée...
Sa réponse me laissa pantois, je m'attendais à tout sauf à cela. Certes il lui était déjà arrivée de me demander de la punir à sa demande lorsque j'avais voulu la mettre à la porte pour avoir griffé le visage d'Anna.. Mais... quand je lui avais suggéré de trouver une sanction ce n'était pas à cela que j'avais pensé...
- Et bien Kyara je suis surpris lui dis-je, tandis qu'elle continuais de triturer ses pieds dans les graviers comme une gamine honteuse. Je t'avoues que quand je t'ai proposé une sanction en plus de t'excuser auprès de Sandra, je ne pensais pas forcément à cela, plutôt à une rédaction sur le sujet, et à une corvée comme laver les boxs des chevaux... Mais si tu penses que c'est ce que tu mérites...
- Et bien je... je sais que vous avez été gentil avec moi... parce que... je n'ai pas expliqué pourquoi j'ai agis comme ça... mais...
Les mots semblaient bloqués dans sa gorge, et cela avait l'air de lui demander un effort surhumain de m'avouer tout cela et je trouvais cela si attendrissant.
- Mais ?
- Mais... je ... je sais que j'ai blessé Sandra volontairement... Et qu'ensuite je vous ai inquiété d'être partie...et la brûlure de méduse s'est douloureux, je le sais... Je veux dire, je sais que mon attitude est assez grave quand même... et je ne veux pas être ce genre de personne...
- Je suis content que vous m'avouiez cela jeune fille, cependant je pense effectivement qu'il faut marquer le coup, pour que la leçon soit apprise. Hors trimer huit heures pour laver des boxs de chevaux cela laisse le temps de réfléchir ... Donc si je vous donne une fessée... elle sera sévère... J'espère que vous en avez conscience...
A cet instant je la vit resserrer les cuisses sous sa jupette bleue comme si elle essayais de devenir invisible.
- Oui Monsieur je sais... J'ai peur mais je sais... je....
- Très bien Kyara si c'est ce que tu veux. Tu seras punie ainsi...
Je lui laissais quelques secondes pour bien assimiler ce que je venais de dire et repris:
- Voilà comment ça va se passer. Comme je considère que tu dois sérieusement réfléchir à ton attitude, tu seras en pénitence toute la soirée... est ce que c'est bien clair ?
- Oui Monsieur. dit elle la voix tremblotante.
- Kyara, regardez moi quand je vous parle, assenais je fermement reprenant de l'autorité.
Elle leva yeux en se mordant une lèvre.
- Vous allez donc filez tout de suite dans votre chambre et me faire votre devoir de philosophie qui était prévu pour demain, aujourd'hui. Et je vous ai trouvé un sujet parfaitement adapté à votre cas qui s'intitule: "la violence porte t'-elle atteinte à la liberté ?". Vous pourrez entre autre utiliser les textes que nous avons déjà travaillé ensemble, en revanche pas de recherches internet; je veux tester vos connaissances et au passage faire le point sur où vous en êtes du cours de philo. Et soit dit en passant chaque faute d'orthographe sera sanctionné. Je veux deux copies double. Vous avez 4 heures. Anna viendra vous amener votre repas dans la chambre.
- Oh pas une dissertation... sérieusement ?
- Je vous demande pardon Kyara dis je en colère, en approchant mon visage du sien.
Gênée elle détourna le regard.
- C'est pas ce que ... ce que je voulais dire Monsieur c'est juste que...
- Il n'y à pas de c'est juste que, Kyara ! Vous être punie à votre demande, maintenant vous baissez les yeux et je ne veux plus entendre un mot. Vous aurez une fessée, et un supplément si vous laissez des fautes d'orthographes. Et c'est quatre heures et pas une minute de plus, est ce que je suis clair ?
Elle soupira.
- Oui Monsieur.
- Et tu arrêtes de souffler.
Elle leva les yeux au ciel.
- Très bien Kyara, tends tes mains, dis je en dégrafant ma ceinture.
Le visage de Kyara devient livide et ses yeux s'arrondirent dans ma direction, apeurée.
- Obéis !
Le visage triste elle tendis les mains, silencieusement
- La paume vers le haut, mains tendues assenais-je.
Elle exécuta les bras mal habile presque tremblotante. Je glissais ma main sous sa main droite pour la repositionner, et frappais d'un coup sec dans le creux de la sienne. Aussitôt, elle la retira en la secouant comme pour ôter la douleur.
- Tu replaces ta main immédiatement, ce n'est pas fini. J'étais décidément intransigeant.
- Monsieur...
- Kyara obéis, ou c'est les fesses à l'air que tu vas finir, ici au beau milieu du jardin, sur mes genoux.
Sa lèvre se mit à trembler, et elle replaça sa deuxième main tendu devant elle. Je frappais alors un deuxième coup dans la même main et elle ne bougea pas. Je pris sont autre main et lui donnais deux coups de ceinture bien appliqués également. Ses petits yeux verts se remplirent de larmes sans en laisser couler une seule.
- Tu peux ranger tes mains Kyara lui dis-je avec douceur.
- Merci Monsieur souffla t'elle.
-Bien.
- As tu des questions sur ce que tu dois faire à présent ?
- Non Monsieur dit elle.
Je sentais qu'elle avais leur gros, alors je lui déposais un baiser sur le front, ce qu'il la surpris et fit apparaitre un demi sourire contrit sur son visage.
- Allez file t'a du boulot. Et elle disparue au loin en trottinant vers la tâche que je venais de lui confier.
Quelques heures plus tard j'entrais dans la chambre de Kyara qui était studieusement attelée à sa tâche, et croquant dans un sandwich. Je m'assis sur le lit le temps qu'elle se relise et insistais sur le fait que je ne voulais voir aucune fautes d'orthographes. Elle s’exécuta consciencieusement. Je lui demandais alors d'aller se mettre au coin, mains sur la tête, tandis que je relisais sa copie. Le développement de son sujet était très pertinent et elle s'était inspirée de théories des philosophes des Lumières qui correspondaient parfaitement au sujet donné, j'étais impressionné. Pendant ce temps je la voyais s'impatienter dans le coin, essayant de maitriser son impatience. Je comptais toute fois près de 53 fautes d'orthographes. Après un long moment, je lui demandais de venir près du bureau sur lequel j'étais assis entrain de relire sa copie. Elle avançais à petits pas en se triturant les mains, les yeux rivés au sol.
- Bien Kyara, le devoir est bon mais il reste 53 fautes d'orthographes. Alors tu vas te pencher sur le bureau et relire ta copie, et je vais t'aider à les corriger moi, jusqu'à ce que elles s'imprègnent dans la peau de ton derrière.
- Oh Monsieur...
- C'est pas toi qui m'a demandé d'être punie par une fessée Kyara ?
- Si mais...
- Mais quoi ? Tu croyais que j'allais être tout gentil parce que c'est à ton initiative ?
- Ben...
- Oh crois moi jeune fille tu vas pleurer.
Elle se mordit la lèvre à nouveau. Je la penchais sur le bureau, relevais sa jupe, et la coinçais dans sa petit culotte noir. Je pris ma ceinture et lui intimais de faire la lecture.
- Je lis ? Heu... à haute voix ? demanda t-elle ses fesses tendues toujours penchée en avant sur le bureau.
- Oui tu m'a très bien compris. Je veux que tu me lise ta copie.
- Heu d'accord ok...
Elle pris une grande inspiration et commença:
- Depuis l'apparition de l'homme "a" la préhistoire, la violence a toujours existé..
Je lui assenais un coup de ceinture qui la surpris et lui coupa net la parole.
- Il y à un accent sur le a, car c'est une préposition que tu ne peux pas remplacer par le verbe avoir. Continue.
- Je...
- Obéis Kyara, continue la lecture.
Elle semblait déstabilisée mais repris.
- ... à toujours existé que ce soit au travers de guerres, de conflits "familliales"...
Un deuxième coup cingla son derrière rebondi, ce qui la coupa net à nouveau. Elle encaissa le coup en soufflant comme si cela lui demandais un effort.
- On dit familiaux, c'est au pluriel. Reprend.
Et ainsi de suite, elle relue toute sa rédaction qui fut parsemée de 53 coups de ceintures sur sa petite culotte, ce qui laissais de magnifiques traces rouges, de plus en plus écarlates au fil du temps. La ceinture étant un objet de punition sévère, je vérifiais toutefois de lui laisser le temps de récupérer entre chaque coup et modérais un tant sois peu l'impact de mes slaves de cuir. La lecture fut longue et pénible pour elle. Elle arriva au bout les larmes aux yeux, qui finirent par rouler sur sa copie.
- Bien relèves toi.
Penaude elle se tourna vers moi. Je m'assis sur la chaise de son bureau et la positionna face à moi.
- Bien maintenant je vais te donner une fessée déculottée sur mes genoux comme une petite fille désobéissante, jusqu'à ce que tu pleures toutes les larmes de ton corps et que j'entende des excuses sincères sortir de ta petite bouche. Maintenant je veux que tu baisses ta culotte, en me regardant droit dans les yeux.
- Oh Monsieur... Je suis désolée je vous en prie, j'ai compris. Je vous demande pardon, je le ferais plus.
- Ça ne me suffit pas , baisses ta culotte tout de suite.
Je lui assenais une claque sur la cuisse. Lentement à nouveau les yeux embuée de larmes elle la descendit lentement et maladroitement. Je la couchais alors sur mes genoux et entama la fessée sur ses fesses déjà flamboyantes. Rapidement elle glissa sa main, pour m'empêcher de lui claquer le postérieur, et je lui bloquais aussitôt dans le creux du dos. Des petits gémissements sortaient du fond de sa bouche et ses fesses rouges comme deux grosses fraises juteuses se dandinaient pour amortir l'impact des coups.
- Monsieur pardon je suis désolée...
Clac, clac, clac.
- Il fallait y réfléchir avant, sur la plage.
- Je ..
Clac clac clac clac clac clac.
- Je (clac) ne supporterais pas (clac) que tu (clac) continue (clac) à te comporter comme (clac) une gamine désobéissante. Et chaque fois (clac) je te mettrais (clac) une fessée déculottée (clac) sur mes genoux (clac) jusqu'à ce que la leçon (clac) soit apprise. Tu devrais (clac) avoir honte, que je sois obligé (clac, clac) de te mettre une fessée, (clac) déculotté (clac, clac) à ton âge ! dis je d'une voix hachée et essoufflée entre chaque impact de ma main brulante sur ses fesses.
Elle se mit à pleurer.
- J'aurais pas du je sais... dit elle d'une voix sanglotante. Promis (clac, clac, clac) je le ferais plus... (clac)... je suis désoléééééé... Je voulais lui faire mal... c'est vrai elle.. (clac, clac, clac) elle m'agaçais dit elle en ayant du mal à reprendre son souffle. Monsieur (clac, clac...) je vous décevrais plus... pardonnn... pardon.. dit elle en pleurant, éteinte.
Je lui donnais encore une dizaine de claque très appuyées et cessais enfin en relâchant ma prise. Je passais une main sur son derrière brûlant et me mis à le caresser. Elle était là sur mes genoux, et s'était complètement abandonnée, s'était si attendrissant. J'avais tant envie de la caresser, mais je me retint. Puis je la relevais et la pris sur mes genoux pour la blottir tout contre moi. J'avais l'impression que cela faisait si longtemps que je ne l'avais pas tenue ainsi pelotonnée contre moi. J'humais l'odeur de ses cheveux qui sentait le miel et l'orange et attendit patiemment qu'elle se calme...
( A suivre...).










