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lundi 16 juin 2014

Incandescence Imminente Incontrôlable !


 
Prend moi !!!
 
 
 
 
 
J'ai envie Maintenant !
Tout le temps !
Je crève d'envie que tu me prennes !
Violence animale !
Oh oui vas-y !
Incontrôlable !
Femelle !
Baise moi !
Fouette moi !
Mon corps brûle !
Insatiable !
Plus rien n'existe !
Je suis à toi !
Fait moi jouir !
Pénètre moi !
Je hais la frustration !
Prend moi, chevauche moi !
Fait moi taire !
 
 
Incandescence Imminente Incontrôlable !
 
 
 
 

 Lee, brûlante de désirs...
 


mercredi 11 juin 2014

Devinette Dévergondée...

 
A quoi peuvent donc bien servir les couettes que portent les sales gamines ?
 
 
 
 
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A paraitre plus vulnérable ?
 
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A éviter de s'emmêler les cheveux pendant la correction ?
 
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A ce que cela vous tente de les détacher ?
 
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A accrocher la chipie aux barreaux du lit ?
 
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A varier le tirage classique de l'oreille; vous lui tirer la couette ?
 
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A satisfaire votre passion pour les petites écolières ?
 
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A avoir la tenue adaptée pour vous rendre  son bulletin de notes ?
 
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Non vraiment vous ne savez pas ?
 
Vous donnez votre langue aux petites chattes ?
 
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Car moi je sais pourquoi les sales gamines aiment tant se faire des couettes....
(Âme sensibles s'abstenir...) Rires.
 
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Roulements de tambours !!!
 
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Parce que les couettes font des supers poignées à Pipe ...

 

 
 
A celui qui m'a fait découvrir cette idée de génie...
Lee, complétement DEVERGONDEE !

 

mardi 10 juin 2014

Sueurs Froides...

 
OUPS !!!





Dernièrement Monsieur m'a puni plutôt sagement (c'est que je l'ai bien dressé...) Hmm.. Je voulais dire m'a puni plutôt gentiment. Sévère mais raisonnablement. Rien d'insupportable, pas de crises de larmes, et souvent mes gémissement apparaissaient plus par anticipation qu'autre chose. Seulement il y à peu, j'ai "dépassé les bornes comme il dit". Il m'a administré ce qu'il à appelé "une raclée mémorable". Il lui était déjà arrivé de me faire ce genre de menaces mais là, j'ai bien sentit que c'était différent... Une menace pas à la légère... Il m'a même laissé un temps infini au coin, en me sermonnant sans cesse et en me rappelant à l'ordre au moindre mouvement... C'était d'un ennui mortel... Hmm Je voulais dire l'occasion pour moi de méditer sur "mon comportement de sale gamine" comme il à jugé bon de le qualifié; et sur la mise en danger de ma santé (ok j'ai trop tiré sur la corde...) 

Je doit bien reconnaitre que j'ai un peu abusé... Et il m'a passé un tel savon que moi qui ne pleure que très rarement durant la fessée, j'ai éclaté en sanglots rien qu'en étant au coin avant même d'être passée sur ses genoux... (Soit dit en passant, je n'ai rien contre les larmes, c'est même bien souvent un soulagement)... Mais pour réussir ce tour de passe, juste par un sermon, je doit reconnaitre qu'il à du talent...

Mais revenons à nos moutons ! J'ai donc suite à cette mise au coin reçu une fessée, magistrale à la brosse, directement nue, sans le moindre préchauffage... Des coups forts, du haut de la fesse jusqu'à la cuisse, sans interruption, malgré mes supplications, et mes efforts pour protéger mon popotin... Mais Monsieur n'a pas cédé, et à été très sévère... Oui j'ai morflé durant celle-ci... Et même si c'est dur à reconnaitre je sais que c'était vraiment pour mon bien...

Seulement voilà qui dit trempe Royale, dit traces colorées phénoménales... Cela faisait bien longtemps que je n'en avait pas eu... Or il à fait chaud et j'ai stupidement oublié que j'avais le derrière marqué (oui faut être un peu maso pour oublier un truc pareille...). Et c'est seulement une fois à table en famille, quelques minutes avant de débarrasser la table avec TOUTE ma famille que je me suis souvenue que je portait une mini-jupe rouge en dentelles, et que par conséquent tout était visible sur mes cuisses... J'étais là, les fesses collées à la chaise, terrorisée, à l'idée de me lever pour débarrasser la table, et qu'en me penchant pour attraper un verre (ou une assiette, ou une fourchette, ect.) les yeux de l'un des miens tombe sur ses traces, marques de mon secret.... GRAND MOMENT DE SOLITUDE.... et de panique !!! Ma mère m'a même demandé si je comptais vomir ? ... Moi je suis blanche  ? Non Maman je t'assure tout va super bien ... (Panique, PaniquePANIQUE ....) !

Après un instant de réflexion, j'ai fini par prétexter une envie pressante et ne suis jamais redescendu dans la salle à manger pour débarrasser et surtout j'ai enfilé un pantalon, que je compte bien ne plus enlever pendant quelque temps...Ouf sauvée ! Je dédicace donc ce texte à tous ceux qui connaissent cette sueur froide, ce moment de solitude, ou nous suons à grosses goutes à l'idée que quelqu'un découvre notre secret ...



Et vous, racontez moi ?
Ces moments ou vous avez failli vous faire griller ?
Ces moments où vous vous êtes fait surprendre ?
Comment les avez vous justifiés ?
A vos plumes pour ceux que le cœur en dit.


 
 
Entrain de mettre de la glue permanente,
 à l'intérieur de son pantalon,
juste au cas où on voudrait lui arracher...
Rires.
Lee.
 

 

Cadeau à Gabriel...



GABRIEL
 
 
Comme promis, voici un petit cadeau à celui qui m'a laissé le 100ème commentaire, et qui m'écrit de si gentil et joli message, réconfort de tout ce que j'ose partager avec vous.








Grâce et finesse des mots ne lui sont pas nouveau
Avec allégresse et passion il joue sur les maux
Brillant par son originalité et sa perspicacité
Régulièrement il commente et nous fait partager
Inlassablement son plaisir de parler de la fessée
En remerciement pour toutes ses bontés et soutiens
Littéralement, je lui offre ce poème en mon nom, pour le sien. 




Cadeau pour Gabriel,
Amicalement, Lee.
 

mardi 3 juin 2014

Mon Troimoiversaire !


Mon Troimoiversaire !!!
(Couleurs d'un fessier qui rougi...) :p
 
 
***
 
 
 
Aujourd'hui cela fait trois mois que j'ai ouvert ce blog...
Moi qui venais de vivre ma première fessée, j'avais décidé de partager mon évolution avec vous mes mots/maux, mes peurs, mes doutes, mes fantasmes, mes envies, mes rêves, mes joies, mes sentiments, mes fessées, mes récits, mes bêtises, mes larmes, mes orgasmes, mes vidéos, mes poèmes, et tant d'autres choses...
Si je m'étais doutée que je recevrais un accueil si chaleureux aussi bien de mes amis blogueurs, que de tous les gens qui prennent la peine de me lire ou de me commenter...
Je n'en reviens pas, et votre présence me va droit au cœur...
Promis j'essaierai d'être à la hauteur de cette joie que vous m'offrez.
Je souffle donc cette première bougie avec vous, car sans vous tous, mon blog ne serait pas là !
Merci tout simplement.
 
 
 
 
Troimoiversaire en chiffres:
 
 
* 8 285 pages vues, soit en moyenne 2 761 pages par mois.
* Article le plus lu: The secretary !
* J'ai publié 37 articles en trois mois.
* Et 95 commentaires ont été adorablement laissés par certains de mes lecteurs...
 
 
 
Petite surprise à celui où celle qui laissera le centième commentaire...
 
 
 
MERCI A TOUS,
et que la fessée-party continue !
 
 
***  La photo est une spéciale dédicace aux chipies qui se font c****, heu pardon... qui s'enquiquinent chez elles le soir; et qui font des expériences avec des bougies sur les parties de leurs corps... Dédicasse à toi qui m'a si gentiment accueillie parmi vous... :)
 
 
 
Lee.

lundi 2 juin 2014

I Really Want You / Si demain...


Pas de fessées mais des sentiments.
Pas de chair mais un cœur, une âme.
Pas de mots mais des maux.






 



 

dimanche 1 juin 2014

Liberté

   
Avant toute chose, une petite anecdote:

Le titre initial du poème était Une seule pensée.
« Je pensais révéler pour conclure le nom de la femme que j’aimais, à qui ce poème était destiné. Mais je me suis vite aperçu que le seul mot que j’avais en tête était le mot Liberté. Ainsi, la femme que j’aimais incarnait un désir plus grand qu’elle. Je la confondais avec mon aspiration la plus sublime, et ce mot Liberté n’était lui-même dans tout mon poème que pour éterniser une très simple volonté, très quotidienne, très appliquée, celle de se libérer de l’Occupant », a confié Éluard.
 
LIBERTE
 
 
 
(Parodie du tableau: "Les amants" de Magritte)
 
 
 
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom
 
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
 
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom
 
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom
 
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom
 
Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom
 
Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom
 
Sur chaque bouffées d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom
 
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom
 
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom
 
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom
 
Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom
 
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom
 
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom
 
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom
 
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom
 
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom
 
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom
 
Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom
 
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom
 
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis née pour te connaître
Pour te nommer
Liberté
 
Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942
 
 
 
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Je partage avec vous en cette nuit, un de mes plus grands trésors... Je vous livre ici mon poème préféré. Pourquoi ce soir ? Je ne sais pas vraiment moi même... Je crois que ce poème est un petit morceau de moi. Nous qui partageons ces expériences où nous offrons notre Liberté à un autre. Que les volontés de celui qui nous soumet et nous aime deviennent les nôtres, nous rendent libres. Plus je découvre ce monde, plus j'aime que l'on me pousse à visiter des abymes de plus en plus sombres et autoritaires, et plus je me sens Libre. Mais je crois que jongler avec ceux qui nous rendent Libre ne me suffit. Il ne me faut qu'un seul nom. Celui auquel on ne voudrais penser qu'une seule fois par jour, mais chaque fois durant 24h. Qu'il nous pénètre de son âme. Façonne ce que nous sommes, sans pour autant effacer ce que nous sommes. Et chaque fois, qu'une telle aspiration s'évanouirai, qu'elle qu'en soit les raisons, alors partout où vous avez écrit son nom, vous pourrez tout effacez. Avoir la chance de tout recommencer. Vous repenserez au dernier paragraphe de ce poème: "
 
"Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis née pour te connaître
Pour te nommer
Liberté".
 
Et vous serez libre de tout recommencer. D'être pénétré d'un nouveau nom. Un renouveau. Une nouvelle soumission, une nouvelle liberté, un nouvel équilibre... Funambule !
Pour les mêmes raisons que Paul Eluard je choisit ton nom,
Liberté.
 
 
 
Lee-berté.