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jeudi 5 mars 2015

Pour le plaisir d'être disciplinée...


La DD, c'est savoir éduquer !!
(Dégradé de couleurs d'un fessier qui rougi..)



Tandis que je rédige de nouveaux récits, je me suis dit mes pauvres lecteurs doivent s'impatienter... C'est alors que je suis tombée sur ces 3 vidéos de Discipline Domestique qui ne m'ont pas laissé indifférente... Et je me suis donc dit que c'était plus sympas de partager ... Rires. La première me plait car même si la fessée que lui donne Monsieur n'est pas si douce qu'elle en à l'air, la jeune femme sur ses genoux semble sourire et le provoquer tout du long... Surement à t-elle les fesses très résistantes ! Et d'ailleurs je suis assez impressionnée de la rapidité à laquelle ses fesses bien rondes et appétissantes rougissent... Il n'y à qu'à la fin qu'elle bas un peu les jambes empêtrée dans son jean (ce qui doit assez troublant et humiliant d'ailleurs...) et où l'on se rend compte qu'elle commence légèrement à "douiller"... D'ailleurs à la fin elle s'excuse, preuve que ça fait son effet... Puis en plus ensuite il la réconforte sur ses genoux et je trouve ça trop mignon...

La deuxième et la troisième vidéos sont du même auteur, et d'ailleurs on reconnait bien que la jeune fille qui ressemble à une pom pom girl est la même dans les deux vidéos. Dans la première des deux dans sa tenue bleue clair avec jupette blanche, je trouve que la fessée à une drôle de sonorité, surement liée à la qualité d'enregistrement du caméscope... Mais en tout cas ce que j'aime dans cette séance c'est la progressivité de la sanction, et surtout ce moment où elle est à genoux sur le canapé et qui la punie à la ceinture... De la voir ainsi de dos appréhender la ceinture qui vient mordre ses petites pommes... Je trouve ça attendrissant et en bonus, il la sermonne et elle couine... Hmmmm petit frisson.

Quand à la seconde vidéos de ce petit couple qui me semble charmant... D'abord j'adore sa tenue et le tapis rouge au sol... Je trouve que ça donne un air un peu style château... Ou tout du moins un côté bourgeois ou Monsieur se baladerais en queue de pie, avec chapeau haute forme et canne en bois... Ou mademoiselle légère comme le printemps se baladerait pieds nues, dans sa petite robe bleue virevoltante... Je sais je divague mais cette ambiance me plait... Quand à sa fessée elle est longue et sévère.. Mais j'aime comme elle est à genoux devant lui tandis qui lui explique pourquoi elle va être punie... J'aime les baisers qu'il lui fait.. Ou les caresses tendres pour lui signifier que tout ça c'est parce qu'il aime... J'aime la façon dont il varie les positions, les instruments... Et puis il fini toujours par cette petite fessée manuelle sur ses genoux... Bref la DD comme je l'aime ! Je ne peux donc souhaiter qu'à ces deux tourtereaux encore 120 ans de bonheur comme ça....


Docilement,
Lee.















lundi 2 mars 2015

1 an déjà ... !

Joyeux Fessniversaire !!!




(Je lance un défi  aux plus téméraires pour l'occasion ! Voir à la fin de l'article !!!) 





J'ai beaucoup de mal à croire que mon petit blog à un an, et quand je regarde en arrière, que je remonte à mon Janvier 2014 et que je pense à tous ce que j'ai vécu depuis ma première fessée je n'en reviens pas... 

Si j'avais su que je vivrais tout cela, je ne me serais pas cru moi même... Tant de rencontres, d'expériences, d'échanges, de rires, de récits, d'évolutions, de soirées, de fessées, de bons comme de moins bons moments... Wahouuu... 

Et ce blog que j'avais créer pour moi à pris vie grâce à tous les mails, commentaires, messages, lecteurs et encouragements que j'ai reçu à un point inattendu qui à touché ma grande sensibilité... J'ai découvert un monde, une sorte de famille particulière mais qu'à présent j'affectionne tant...De façon imprévu ce blog s'est ouvert au même rythme que moi, comme une petite fleur et je dit ça sincèrement sans la moindre condescendance c'est grâce à vous tous... 

Ceux rencontrés en soirées, sur les forum, ceux qui ont bien voulu m'apprendre, m'accueillir, m'expliquer, m'initier, qui m'ont référencés sur leur blog ou bien complimentée publiquement dans un post... Par le biais de tout cela, ce blog et le BDSM en général, la beauté d'une sexualité épanouie est devenu une passion pour moi, un art, un équilibre, une réflexion philosophique, un plaisir, un défouloir, un espace de bien être qui n'a d'intérêt qu'à être partagé... 
 
Merci Merci Merci du fond du cœur, et j'espère continuer à être à la hauteur de tous ceux qui se donne la peine de me lire !  


1 an en chiffres et en mots:
 
* 34 370 pages vues, soit en moyenne 2 837 pages par mois.
* Mon mois record est de 5 687 vues en janvier dernier. 
* Article le plus lu: Petit déjeuner au lit (ICI)
* Mot clef de recherche utilisé pour trouver mon blog le plus étrange: утющщщ
* J'ai publié 95 articles en 12 mois (dont celui-ci)
* Le site d'origine qui m'a apporté le plus de vues: La discipline domestique d'Isabelle
* Et 250 commentaires ont été adorablement laissés par certains de mes lecteurs...


Récit personnalisé à celui où celle qui laissera le 257ème commentaire...
Pas de triche autorisée à celui qui en laisse 7 d'un coup, sinon c'est la fessée... Promis le gagnant pourra choisir les personnages, un lieu, un style de BDSM, et je lui ferais son petit récit personnalisé ... :)


 Gagnante Chipie Pestouille !!!!! 


(Cf. commentaire ci dessous)


*******


Le petit défi pour fêter cela :



Après vous avoir écrit tant de récits ponctuels, et publié près de 20 épisodes de la belle et la bête, tout en ayant d'autres projets du même genre actuellement en préparation j'ai décidé de vous lancer un petit défi...

Je souhaiterais que dans les 8 prochains jours (jusqu'au 10 mars, date de mon anniversaire) pour les volontaires qui passent par ici en laissant un commentaire, que vous laissiez le premier mot le plus étrange qui vous passe par la tête (exemple du premier qui me passe par la tête: Poulpe). Amusez vous à en donnez autant que vous voulez. Ensuite j'en tirerais un certains nombre au hasard et tout ceux qui le voudront aurons du 10 mars au 10 avril (1 mois) la possibilité d'écrire un récit (fessophile/bdsm) en incluant les mots imposés tiré au sort. Je voterais ensuite pour mes préférés... :D

1- Cela serai un de mes plus beaux cadeaux d'anniversaire !
2- J'aurai plaisir à vous lire et à vous publier si vous le souhaitez !
3- Pour les participants, je vous promets des récompenses (que je préciserais le 10 mars prochain lors du début de ce défi) à la hauteur de votre dur labeur.

A vos stylos, balancez vos mots tordus !
Merci à tous ceux qui joueront le jeu !
Je me plierais également au défi, mais ne pouvant me jugez moi même, je jouerais hors concours !
A vos belles plumes !


MERCI A TOUS,
et que la fessée-party continue !



dimanche 1 mars 2015

La belle et la bête (20)

La belle et la bête




Notes: Enfin le 20ème épisode avec du retard (comme d'habitude, mais bon vous commencez à vous habituer à mes retards répétés..) !  Je sais que le suspense de la disparition de Kyara à été long (c'est mon côté sadique :p ) mais j'ai l'espoir que les quelques signes qui vont suivre valaient la peine de cette attente. Désolée je n'ai pas le temps d'ajouter de photos ce soir car il est déjà bien tard et que demain 12 heures de travail m'attendent (pauvre esclave que je suis, rires). J'ajouterais tout cela  dans la semaine. J'espère que vos vacances ont été bonnes. En espérant que votre rentrée de demain (pour ceux qui contrairement à moi ont eu des congés,  bande de petits veinards), sera plus douce que la journée que Kyara fait passer à son pauvre Monsieur légèrement dépassé.. N'hésitez pas à commenter, si ce blog vit c'est aussi grâce à vous et puis ça  me fait toujours super plaisir.. Vous êtes ma motivation d écrire.

Simplement, Lee.

*****


Chapitre 20: A la recherche d'une automate...
 
 Narrateur: Monsieur


 Vendredi 24 Juillet (suite)

Un vent de panique s'empara alors de moi, mon esprit se retrouva tétanisé l'espace de quelques secondes... Avait elle réellement fuguée ? Qu'allais-je dire à ses parents ? Paniqué je lançais un regard circulaire aux alentours de la plage... Au loin je crus l'apercevoir entrain de se baigner et couru comme un fou jusqu'au bord de l'eau pour finalement me rendre compte que ce n'était pas elle. Je fit plusieurs aller-retour sur quelques centaines de mètres espérant m'être trompé d'emplacement, mais étant donné l'heure tardive, il n'y avait quasiment plus personne encore sur la plage, je n'aurai pas pu la manquer... Mais ou était elle passée bon sang ! Avait elle vraiment fuie ? Était-ce à cause de la gifle ? J'étais à la fois inquiet, en colère contre elle, contre moi, mais surtout très triste... Dans un instant de lucidité, j’espérais qu'elle soit retournée à la voiture, ne me voyant pas revenir.. Peut être avait elle crue que je l'avais oubliée ? Je partit au pas de course jusqu'au centre ville, traversai les passages piétons n'importe comment, entrais dans le parking... personne... Une vague de découragement m’envahit accompagnée d'idées sombres... Je me sentais tout à coup vide et seul... J'aimais tellement son rire, sa jeunesse, la tendresse qu'elle plaçait en moi... Ces derniers jours passés avec elle m'avaient fait l'effet d'un électrochoc comme si petit à petit elle m'avait sortie d'une longue et infinie torpeur... J'avais envie de pleurer... Et cela m'agaçait profondément... et ne collais pas du tout avec l'image viril et dur que je m'imposais depuis si longtemps... Sans pouvoir m'expliquer pourquoi... Je me sentais démuni, abasourdi comme si le ciel m'était tombé sur la tête...

Je repris le volant à contre cœur, fit plusieurs fois le tour du centre ville, m'arrêtais sur la place du marché espérant tomber à nouveau sur elle... Rien... Pas un chat.. Les quelques commerçants que j'interrogeais ne l'avaient pas vu... Déçu, je n'eut d'autre choix que de finir par décider de rentrer... Tout le long de la route j'espérais l'apercevoir à chaque virage... Je me résignai petit à petit à devoir appeler la police en rentrant... J'hésitai... A l'approche de ses 21 ans ne devais-je pas lui laisser sa liberté ? Surtout étant donné son histoire personnelle... Impossible de me décider, je me sentais si impuissant... Tandis que les pneus de ma voiture crissaient sur l'allée gravillonnée du Manoir... Anna apparut sur le perron en s'essuyant les mains dans un torchon, et semblait impatiente... Elle accourue dans ma direction.

- Monsieur... Monsieur elle est ici.... 
N'étant pas certains d'avoir bien saisi je l'interrogeais.
- Elle est ici ? Qui est ici ? 
- Kyara, Monsieur elle est rentrée avec moi.
- Avec vous ? 
J'étais tellement soulagé, que je portais une main à mon front, tout en soupirant de soulagement, j'avais l'impression qu'on venait de m’ôter un sac de dix tonnes du dos.
- Oui je suis allée faire des courses en ville pour que vous ne manquiez de rien ce weekend, et au moment où je me suis engagée sur la nationale, juste après la sortie de la ville, je l'ai vue errante sur le bord de la route... Elle avait une de ces mines... J'ai cru qu'elle allais se jeter sous mes roues... 
- Sur la nationale ?! assenai-je de nouveau inquiet incapable de formuler une phrase complète.
- Oui... oui.. Du coup je me suis arrêtée... Et elle s'est effondrée, je ne comprenais rien à son charabia, en plus elle avait les jambes écorchées et un accro à son tee-shirt.. Voyant son état je l'ai ramenée au Manoir... J'ai voulu vous joindre sur votre portable mais vous répondiez pas...

Je me frappais le front, mais quel idiot ! Dans toute cette histoire je n'avais même pas songé à regarder mon portable... Bon c'est vrai que Kyara n'avait pas mon numéro, ni même de portable puisque je lui avait confisqué le sien à son arrivée... C'est la dernière chose à laquelle j'aurai pensé... Je sortit donc mon portable de la poche de mon short, effectivement 4 appels en absence d'Anna...

- Mais quel idiot je suis ! Quel idiot, ce n'est pas possible !... 
- Monsieur vous en faites pas elle est là et c'est ce qui compte. 
- Oui c'est vrai vous avez raison, mais je me suis fait un tel sang d'encre. Mais elle va bien au moins ? 
- Ben écoutez elle m'a dit que vous étiez à la plage, que Sandra avait eu un petit accident, que elle avait fait une énorme bêtise, qu'elle voulais partir , mais que finalement elle avait été au parking et qu'elle vous avais attendu mais que comme vous ne reveniez pas, elle à cru que c'était très grave, que vous étiez à l’hôpital, puis elle m'a dit qu'elle avait voulu quitter le pays, mais qu'elle étais tombée dans les ronces sur le bord de la route, que vous alliez la tuer, qu'il fallait qu'elle parte, etc. J'avais beaucoup de mal à déchiffrer son propos à vrai dire, elle pleurais tellement et semblait paniquée.. Mais elle avait surtout l'air un peu choquée donc je lui ai proposé d'au moins venir se changer et se soigner au Manoir, avant de repartir espérant d'ici là, la convaincre d'attendre votre retour... J'avais beaucoup de mal à comprendre ce qu'elle me disait....
- Et après ? 
-Ben au début elle à beaucoup pleuré, puis après elle voulais partir avant votre retour mais au final la douche l'a calmée et elle s'est mise en pyjamas, elle vous attend dans votre bureau c'est moi qu'il l'ait autorisée, à sa demande. 
- Très bien merci Anna. répondis-je encore sous le coup de l'émotion. Je vais juste boire un verre d'eau et je vais la voir de suite... 
- Ah Monsieur me coupa Anna, ne lui dites pas que je vous ai tout raconté... Je préfère que vous jugiez sur son discours à elle.. 
- Ne vous inquiétez pas je ferais comme si vous l'aviez simplement trouvée et ramenée ici, je ferais comme si elle n'avait jamais voulu partir... Mais c'est important que je le sache parce que cela veux dire qu'il y à un soucis, et qu'il faut que je perce ce mystère. Rentrez chez vous, reposez vous...
- Merci Monsieur bonne soirée. 
- Bonne soirée Anna, et merci encore ... vraiment ...

Je filais à la cuisine et avalais mon verre d'eau rapidement. En arrivant devant la porte de mon bureau je m'arrêtais et pris le temps d'inspirer le plus sereinement possible deux ou trois bouffées d'air.. Je voulais d'abord réfléchir à comment je me devais de réagir.. Devais-je la punir pour avoir disparue ? Tenter de comprendre ses accès de colères soudains de la journée alors que nous avions vécu 8 jours très sereins ? Devais-je immédiatement me mettre en colère pour les blessures volontaires qu'elle avait infligées à Sandra, avec les méduses ? Devais-je au contraire essayer de comprendre pourquoi elle avais agis ainsi méchamment et de manière volontaire ? J'étais perdu.. Il fallait que je lui parle.. Je pris une dernière inspiration et entrais la pièce...

Elle était dos à moi, droite comme un piquet toujours dans sa nuisette rouge et son boxer noir.. Les mains dans le dos. Je la vit tressaillir en m’entendant entrer dans la pièce mais elle ne bougea pas. A pas lents et mesurés je pris tout mon temps pour faire le tour de mon bureau et me retrouver face à elle .. Elle semblait regarder de manière très concentrée le pot de stylos posé sur celui-ci. Je m'assis sur mon fauteuil silencieusement, sans un mot, et tentais de la dévisager comme si j'espérais lire dans son attitude physique son état d'esprit actuel.. Elle semblait figée dans la glace..Après un long instant je failli rompre le silence mais pas un mot ne sortit de ma bouche, je ne savais pas par ou commencer.. J'ouvris alors le dernier tiroir de mon bureau sortit très délicatement mon martinet en cuir et le posai devant elle.. Je la vit à nouveau tressaillir de façon quasi imperceptible mais je sentais son souffle s'accélérer .. L'ambiance était très pesante.. Je la laissais avec ses pensées, surement inquiète de voir un tel martinet posé devant elle, susceptible d'être utilisé sur ses fesses si rondes et juteuses..

- Kyara as-tu quelque chose à me dire ? 
- Non Monsieur. 
- Il vaudrait mieux pour toi ...pourtant.. 
- ...
- ...
- Kyara as-tu placé sciemment cette méduse sous la serviette de Sandra ? 
- Oui Monsieur. 
- Pourquoi as-tu fais- cela ? 
- Je ne sais pas Monsieur. 
- Kyara on ne blesse pas volontairement quelqu'un sans raison.. Il y à forcément une raison .. et j'ai beau chercher je ne comprend pas votre geste... Surtout étant donné tous les efforts que vous avez fait ces derniers jours... Je vous en prie expliquez moi.. 
- Je n'ai rien à ajouté , je ne sais pas Monsieur, continua t'-elle comme une automate dénuée de vie.
- Kyara regardes-moi!
Elle leva alors la tête sans broncher en regardant droit devant elle, les lèvres légèrement pincées, le regard dur.
- Kyara je te parles. 
- Et je vous écoute et vous répond Monsieur. 
- Arrête de te foutre de moi bon sang Kyara ! Ce n'est pas des réponses ça.. ! Tu réponds comme une automate, assenai-je en essayant de maitriser ma frustration qui était source de ma colère naissante.
- Je ne me moques pas de vous Monsieur, je ne me permettrais pas.
- Kyara tu sais que si tu continues comme ça, je vais te punir à coups de martinets. 
- Monsieur vous êtes mon tuteur, je suis ici pour réussir mon bac. Je me suis mal comportée, il me semblerait légitime que vous me punissiez à la hauteur de ma faute. Je suis votre élève vous le professeur, il n'y à rien de plus à ajouter.. 
L'espace de quelques secondes je ne su quoi répondre...Elle me laissais sans voix, j’étais atterré par son attitude.. J'essayais de prendre le problème d'une autre manière et adoucit ma voix:
- Tu sais que je me suis fait un sang d'encre quand je me suis rendu compte que tu n'étais plus sur la plage.. J'ai cru que tu étais partie, qu'il t'étais arrivé quelque chose.. J'étais fou d'inquiétude, je tiens à toi Kyara... Vraiment.
- Monsieur vous êtes le professeur et moi l'élève, je me suis sauvée,  punissez moi. Dit elle toujours de manière aussi égale..
- Kyara dis-je dans un soupir..
- ...

Je me levais alors en prenant le martinet dans ma main et vient me placer dans son dos:
- Penches toi en avant, mains sur le bureau..
Elle s’exécuta mal à l'aise. Je posais alors un main sur son épaule ce qui la fit légèrement sursauter pour la troisième fois de la soirée.
- Kyara.. Je tiens à toi et j'étais vraiment inquiet et je ne comprend pas ton attitude, j'aimerais que tu m'expliques.. Je n'aime pas punir bêtement.. Tu as certes dépassé les bornes .. Mais je suis certains qu'aucun de tes actes n'ont été fait sans raison et je ne comprend pas pourquoi tu t''évertue à me répondre ainsi... Kyara je t'en prie...
- Je suis ici pour passer mon bac, je suis l'élève et vous ..
- LE PROFESSEUR ! JE SAIS ! C'est la cinquième fois que tu me le dit !!!!!  Mon ton la fit trembler. Tu es sur que c'est vraiment ça que tu veux dis-je très en colère.. ?! Que nous n'ayons qu'une relation scolaire, que je ne fasse preuve d'aucune souplesse à ton encontre, je te fais réviser ton bac, en m'occupant de ton éducation, point barre ? TU ES SURE DE TOI ?! C'est ça que tu veux ? Que je te punisse bêtement ?!!! explosais-je.
- Oui je suis certaine, c'est ce que je veux Monsieur.
- Très bien !

Je posais ma main sur le creux de son dos afin qu'elle se penche d'avantage en avant, levai le martinet et assenai le premier coup, puis le deuxième.. Mes coups s'enchainèrent alors très rapidement de façon appuyée, je tentais de maitriser ma colère afin de ne pas perdre le contrôle de la sanction que j'étais entrain de lui administrer.. J'étais en colère, triste, frustré, déçu, plein de culpabilité.. Je sentais au bout d'une quinzaine de coups qu'elle avait du mal à encaisser la douleur mais malgré la régularité des lanières de cuir s'abattant sur le haut de ses cuisses et sur son boxer noir, pas une larme pas un bruit, juste le son étouffé des coups encaissés.. En plein milieu de la punition mon bras s'arrêta.. Je n'arrivais plus à la corriger.. pris par l'émotion.. Je ne supportais pas de la punir ainsi ... Avec ses réponses sans le moindre sentiment si durs et froids... Elle tourna discrètement la tête dans ma direction, le visage également étonné par mon arrêt soudain..

- Vas te coucher.. Nous reprendrons cette conversation demain dis-je en secouant la tête.. Désespéré..

Elle me salua alors d'un bonne nuit Monsieur.. et sortit docilement de la pièce..
J'étais épuisé, dans le flou total.. Je me servis un verre de whisky et filais me coucher avec ce terrible sentiment d'impuissance.. Ma nuit fût agitée et pleine de cauchemars..



(A suivre...)



samedi 21 février 2015

Pretty woman


Je vole !




Le petit mot de Lee: Quelques jours d'absences... Quelques turbulences... Quelques partiels à réviser au passage... Encore un brin de patience... Et la marée effacera les dessins sur la plage, et je pourrais enfin construire le château dont j'ai tant rêvé... même si seule cela me prendra une éternité, je n'ai pas peur, car les coquillages brillent...  A très vite, promis juré mais pas craché.

Lee qui ne veux pas salir la mer.







Fantasmes de l'âge de raison sous les étoiles du dôme
Je m'espérais princesse-tendresse de ton royaume
Aux marches du palais, ma main dans ta paume
Je nous rêvais comme les contes d'amour monochrome
Bercée d'utopie, avec ferveur je priais mon psaume
Consciente de la chance infime de trouver ce baume
Je me résignais mélancolique à quelques chapitres du tome.


La fille banale grandit, baleine maladroite d'un aquarium
Juger par les regards vitreux elle s'emballe d'aluminium
Et enterre la sensibilité de son cœur au pied des géraniums
On utilise ses courbes pour qu'elle se pavane sur le podium
On la tripote comme une fleur qui décore le solarium
Mais à la nuit tombé on la laisse faner dans une flaque d'opium
Pour panser ses blessures il ne lui reste que son critérium


Je fait ma première fois chanceuse sans trop de vagues à l'âme
Un souvenir gravé à à la pierre dans son reflet naissant sur la lame
Instantanément je bascule pour devenir cette sensuelle dame
Soumise sous le cuir des regards, je paye ma culpabilité sans sésame
Courte liberté, quand tu me rappelle que je ne suis que l'entame
Vive écorchée, fait moi mal, forcée je me laisse aller bigame
Jusqu'à ce que tu me noie, silencieusement, d'un seul coup de rame





*******


 



Je deviens alors l’appât idéal, et prête l'oreille à leurs louanges en rimes,
On me déroule le tapis jusqu'au jardin, renaissance d'un sourire d'estime
Timide je découvre cet art, sublimation d'un amour si beau et intime
Je me laisse prendre au jeu, innocente, tu m’accueille maitre sans la moindre frime
Hors du temps, ce n'est pas mon corps mais nos cœurs qui deviennent victimes
Imprévisible hasard d'une rencontre pas anodine, et même pantonyme
Sous couvert d'un monde qui se compte en milliards de centimes

Emportée sur un nuage rose flottant aux douceurs de crème
Tu viens me chercher et m'offrir dans son oreiller de satin, mon diadème ?
Poudre de perlimpinpin, ma vie devient le comte réel de mes poèmes
Je me sens dans ton regard comme le soleil et boit chaque mot que tu parsèmes
Tu lis mon âme entre ses lignes, tu me caresse bienveillant sans stratagème
Me croyant héroïne, je me sacrifie, aveugle confiance, je m'abandonne bohème
Jusqu'à ce que sans crier gare, seule dans le noir, tu m'abandonnes, tu me sèmes...

Effondrée en terre, je laisse le poids de mon corps creuser ma tombe anthume
Je me sens hisser alors dans une tour d'argent en ivoire étendue sur le bitume
Tu m'apaises entre tes mains et tes mots pour me faire redevenir plume
Chaque nuit sans étoiles, j'accepte tes changements de coutumes et de costumes
Par la bonté de mon cœur je te soutiens lorsque tu te libères de tes enclumes
Bien qu’apeurée je t'ai cru, j'ai vendu mon âme, puis à nouveau le noir, la brume...





Ici un poème que j'ai lu, qui m'a transporté, enivrée, chavirée, tourbillonnée, fait vaciller, trébucher, m' envoler, m'a fait trembloter, m’enflammer, m'embraser, m'abandonner... un chef d’œuvre. L'auteur du blog est un poète à la plume habile, je vous conseille de parcourir son blog...



Ma bonne petite étoile,



Pourquoi toutes ces expériences, ces souffrances ou encore la misère du monde ? Depuis quelques mois je vois les lacérations de la vie sur ces être oubliés, de quel droit je me plaindrais ? Et pourtant... Je crois en la vie, j'accepte la mort par amour... Mon moteur, mon rôle dans l'immensité de l'univers c'était de savoir aimer, et d'être aimé, d'un amour unique, fusionnel, utopique, comme dans un comte... j'aurai acheté une grande maison, ou j'aurai accueillie tous les enfants de la terre qui n'aurait pas eu la même chance que moi, et j'aurai donné le moindre de mes sous pour leur éducation, pour les choyer raisonnablement, leur donner une deuxième chance dans la vie... Mais ou est il le prince, le Maitre, l'amant, le partenaire, l'ami, le confident, le complice, le protecteur, le gentleman, le père de mon royaume... Existe t-il seulement ? Est ce lui ou bien lui ? Je sais que j'ai cette intuition, ce sixième sens, ce feeling improbable pour ressentir les choses, écouter son cœur... C'est bateau, stupide, gnangnan, et pourtant c'est la physiquement prouvé... Est ce un don ? Et pourquoi ne fait il plus de bruit ? Que doit je comprendre, un silence éternel ? Ma raison de vivre jamais exaucé ? Ma petite étoile ma bonne étoile , je ne suis ni un exemple, ni une héroïne, ni une princesse, ni un être à part... mais je t'en pris si il te reste encore un peu de poudre magique ne me le donne pas... mais donne à ceux qui n'ont pas... je suivrais mon destin... même blessée ... même sans toi... même seule. Je ne suis pas que cette petite chose fragile qu'on veut bien laisser croire de moi. Je ne me vengerai pas car je ne m'abaisserai pas à toutes ces bassesses. Mais je ne serais plus jamais le corbeau, on ne m'y reprendra jamais à ouvrir mon âme ainsi... Sans attaches, sans chaines, je vole, libre... 








Lee.













samedi 7 février 2015

Petite virée en soirée BDSM


CLUBS BDSM






Le sujet du jour que je prépare depuis un petit moment déjà concerne vous l'aurez compris les soirées BDSM à plusieurs. C'est vrai que bien souvent (même sur mon blog) j'aborde la fessée et le BDSM plutôt dans l'intimité, dans un couple, etc. Comme beaucoup d'entre nous (enfin je suppose) si je suis là c'est parce que j'aime les récits, je découvre les pratiques, ou bien j'ai envie d'échanger, de philosopher sur le sujet, ou de trouver des chouettes vidéos, ou encore m'informer et trouver un partenaire de jeu... Bref parce que le sujet nous intéresse. Hors qu'en est t-il de partager ce types de relations très intimes à plusieurs ? Je ne parle pas forcément ici directement de partouses, mais plutôt de pratiquer à plusieurs... Une sorte d'atelier peinture ou chacun travail son coloris tout en travaillant sur le tableau des autres (rires). Et bien histoire de voir, par un hasard sur ma route, j'ai testé le club BDSM à quelques reprises... Et avant de y aller je m'en faisait tout un monde, n'arrivant pas par le biais d'internet à savoir réellement à quoi m'attendre, et au final j'en suis ressorti avec un tout autre avis. Je partage donc ici mon expérience en espérant éventuellement que ça serve à quelqu'un, mais surtout en souhaitant aussi écouter les votre à ce sujet, et ce que vous pensez de ces soirées en groupe...


Lee,
 qui montre ses fesses à toute la classe.


*******




Combien de temps après ta première fessée manuelle as-tu pratiqué avec un autre "instrument" et pourquoi ? 

Au départ j'avais une préférence toute particulière pour la fessée disciplinaire, un besoin libérateur nécessaire à mon équilibre au quotidien, et légèrement émoustillant... J'avais donc besoin de correction assez soutenu pour les craindre et avoir envie de les éviter, car je rappelle que dans "Disciplinaire" il y à "Discipline" et donc volonté de s'inculquer certains devoirs et limites et de corriger certains défauts sur le long terme. Du coup comme mes premiers partenaires ont eu vite mal à la main, je suis passée rapidement à la ceinture, brosse, canne (il avait toute la panoplie, j'ai accepté de tout tester la même soirée... et je confirme j'avais un grain ce soir là... rires). Et du coup, par la suit, j'ai commencé à pratiquer la DD avec un partenaire unique sur une plus longue durée, et la brosse et la ceinture sont devenus pain quotidien pour les grosses bêtises. 

Quand et comment en est tu arrivée à te retrouver en présence physique d'un groupe de personnes de ce monde là, la première fois ?

Suite à une relation DD qui s'est bien mal terminée j'avais pas trop la forme et je trainais beaucoup sur les tchats et les blogs... J'avais pas très envie d'un nouveau partenaire en revanche je parlais beaucoup avec les gens que je croisais sur les forums et j'ai parlé à des personnes avec qui le courant passais bien et ils m'ont proposé de venir à un weekend de deux jours avec quelques autres adeptes où chacun pouvait partager comme il le voulais sa passion. Je me suis dit après tout pourquoi pas, pour voir... Mais juste pour voir... Pas de partenaire, pas de jeu en groupe, trop risqué... Enfin c'est c'est ce que je pensais (rires).

Et du coup cette première soirée ? 

Et bien j'ai accroché avec certaines personnes et après quelques appréhensions je me suis laissé aller au martinet: première expérience magique... Et l'effet de groupe comprend selon moi, moins de risques que lorsqu'on fait un premier rencard avec un inconnu du net en tête à tête. 




Et ensuite ? 

Et bien ensuite la relation s'est poursuivie avec certaines personnes formidables (même si j'ai aussi fait quelques mauvaises rencontres.. ). Et des amitiés se créant et ayant de nouveau un partenaire, j'ai eu envie de continuer à partager nos savoirs et expériences en réel et pas qu'à travers un ordinateur. Et du coup entrainée par Monsieur, j'ai fait ma première soirée en club BDSM.

Quelles sécurité primordiales selon toi,  as tu prises ?

D'abord je n'y suis pas allé seule mais avec un dominant en qui j'avais une énorme confiance, qui me connaissait bien et était en capacité de me protéger en cas de besoin. Ensuite nous y sommes allés en groupe, avec des gens qu'on connaissais un minimum. J'y suis allée dans un lieu qui avait bonne réputation, et pas dans une cave glauque je ne sais où avec que des mecs qui te bavent dessus... Ensuite nous étions dans un endroit où le règlement me convenais "chacun son BDSM, pas de jugements, photos et vidéos interdites, interdit de toucher un soumis qui n'est pas le sien sans autorisation".  Ensuite j'ai mis une tenue adaptée mais pas trop découverte parce que je voulais à la fois qu'on me remarque mais sans trop tenter le diable non plus. Et pour finir j'avais convenu avec Monsieur que pour une première fois, personne n'étais autorisé à me toucher à part lui, je ne voulais pas tenter des expériences avec des inconnus la première fois, juste regarder (important de convenir avant les modalités de la soirée avec son partenaire, parce que un soumis qui dit non à son Maitre quand celui ci veut le prêter à Pierre, Paul ou Jack, ça mettrais un sacré coup à son autorité). Voilà. Un minimum de vigilance. 




Alors ces premières expériences en club qu'en as tu pensé ? 

Et bien au début très intimidée ça m'a fait découvrir une autre facette de la domination et de la soumission que je ne connaissais pas ou peu. Contrairement à ce que je craignais les pratiques me paraissaient moins trash en réel que sur des vidéos, peut être parce que je suis sensible et que je ressentais la complicité des différents partenaires dans la pièce et leur affection mutuelle. J'ai adorée regarder (même si c'est pas mon truc, je suis pas assez maso pour ça) les soumis(es) maso sous le fouet ou sous des corrections sévères jouir au beau milieu de la pièce. J'ai aimé la tendresse des recoins. J'ai aimé sentir pendant que Monsieur me rougissait les pétales dans un recoin, les regards discrets de certains. J'ai aimé pouvoir toucher, essayer, sentir des instruments divers et variés que je ne connaissais pas forcément dans une ambiance conviviale et amicale. Et je trouve assez coquasse quand on entend résonner de tous les recoins, les diverses sonorités de claquements sur des dizaines de postérieur. Et puis parfois il y à le repas, l'apéro, ou une petite collation autour de laquelle échanger. Sans compter que quand il y à un thème particulier ou juste pour le plaisir, il est plaisant de choisir la tenue ou le prochain martinet à acheter et à tester en public. Une sorte d'excitation à se montrer, à séduire, à être au centre de l'attention de façon sensuelle, avec un brin de mystère. Il est troublant de sentir qu'on nous regarde, qu'on admire la fermeté de nos fesses, notre résistance sous la domination du Maitre, ou troublant pour certains, un peu honteux d'être dominé en public. Chacun son petit plaisir. Globalement j'ai beaucoup apprécié l'ambiance conviviale, chaleureuse et respectueuse de ces soirées.

Y'a t'-il des choses que tu as moins aimé ? 

Et bien je vais pas vous mentir, même si je suis sûre que certains lieux sont très sympas et qu'en bonne compagnie j'ai adoré faire des soirées là-bas, rien ne remplace l'intimité d'une chambre en couple... J'ai besoin des deux, c'est à dire BDSM intime et BDSM de groupe pour que mon épanouissement de soumise soit complet; même si forcément la DD dans le recoin de ma chambre à toujours une saveur toute particulière à mes yeux... Et surtout méfiez vous de l'effet de groupe... Autant il m'est arrivé de rencontrer des gens adorables, entre autres quand je suis allée voir l'expo du Marquis de Sade avec quelques anciens forumeurs de fesses à claques, autant qui dit groupe et démonstrations publiques, dit aussi pour certains gros égo, jalousies, cancans, perssiflements et trahisons... La nature humaine quoi (rires). Et du coup je me suis vite rendu compte qu'il ne faut pas faire confiance trop vite, et qu'il est important de garder certains morceaux de sa vie privée pour soi et ne pas se laisser embarquer dans les effets et les histoires de groupe... Car c'est un petit monde où tout le monde se connait... Surtout quand on ne veux pas que notre entourage découvre nos pratiques, il vaut mieux rester discret. Après on peut aussi se faire des vrais amitiés dans les clubs et/ou groupes BDSM et s'ouvrir plus intiment, mais comme dans la vrai vie, les amis comme cela se comptent sur les doigts d'une main. 




Y retournera- tu ? 

Sur et certains, si les conditions que je considère indispensables sont requises.

Un petit mot à ajouter ? 

Je pense que c'est une réelle expérience à faire, qui permet de découvrir plein de choses, d'échanger avec d'autres passionnés, de se découvrir de nouveaux troubles, d'évoluer dans sa pratique, et de partager un plaisir de plus avec son partenaire, qui plus est très intense... Il ne faut pas avoir peur, suffit juste de choisir le bon endroit et d'être bien entouré... Et c'est parti pour un grand 8 ! Après comme pour tout et surtout dans ce monde là, il faut être vigilant un minimum... Et puis surtout rien ne remplace une bonne petite fessée en nuisette avant d'aller se coucher, suivi ensuite d'une partie de jambes en l'air ferme et tendre avec l'homme de notre vie, pour ensuite finir par un câlin tendre et amoureux et s'endormir paisiblement dans les bras de notre bien aimé. 




***



vendredi 6 février 2015

La belle et la bête (19)

La belle et la bête





Notes: Chapitre court à l'image de mon manque de temps... Mais d'un autre côté ça tombait pile poil avec le rythme de l'histoire donc bon... N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire de votre passage (même négatif du moment que c'est argumenté), ça me fait toujours très plaisir et puis j'aime beaucoup savoir comment vous percevez l'histoire... En espérant que vous resterez sur votre faim... Je n'en dis pas plus...

Sadiquement, Lee.

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Chapitre 19: A quelques centimètres près...

 Narrateur: Monsieur


 Vendredi 24 Juillet (suite)

Tandis que je nageais en cet bel après midi dans la mer avec Sandra qui me parlais en boucle, mon esprit était ailleurs... sur la plage auprès de Kyara... Je ne comprenais pas son attitude d'aujourd'hui ! Alors que nous venions de passer 8 jours fabuleux, de nouveau ses mauvaises attitudes reprenaient... Son agressivité de ce matin, sa tenue... Elle promettais de faire un effort et de nouveau elle faisait la tête tout le repas... Bon qu'elle fasse tomber la part de gâteau par accident sur le chemisier de Sandra, cela était un accident.. Mais ce qui m'avait gêné c'est que je ne la sentais pas du tout désolée...Depuis le temps je commençais à savoir lorsqu'elle était sincère ou pas ... Pourquoi m'avais t-elle sembler si fausse en s'excusant auprès de Sandra ? Il est vrai que mon amie était extravagante... Mais elle certainement pas méchante... Puis cette agressivité sur la plage... J'étais préoccupé... Et me demandais pourquoi de nouveau elle se comportais ainsi... Qu'avais je bien pu faire pour qu'elle soit à nouveau dans une situation de mal être ? En avait elle de nouveau marre de cette éducation ? Songeait t-elle à partir ? Cette idée me serrai le cœur...





Tandis que je n'écoutais que d'une oreille distraite les dernières soirées mondaines où s'était rendue Sandra, mon regard se perdais sur la plage, j'observais ma petite protégée... Elle regardais une méduse dans le sable que je lui avais montré avec Romain... Elle semblait éberluée par cette découverte.. Et j'aimais la voir observer cette bête translucide... Elle avait ce côté touchant de l'enfant qui est avide d'apprendre... Je la voyais se rallonger sur le sable, je lui fit un petit signe de la main, qu'elle ignora... Peut être ne m'avait elle pas vu...
Lorsque je fut enfin sur la plage, je prit le temps de me sécher... Sandra fit de même mais un énorme coup de vent fit voler sa serviette, et des milliers de petits grains de sable vinrent se coller sur sa peau blanche; sa serviette continuais de rouler au loin pour finalement s'immobiliser pleine de sable également. Tandis que je suggérai à Sandra d'aller se rincer à nouveau, je demandai à Kyara qui était sèche contrairement à moi, de récupérer et secouer la serviette envolée pour que quand Sandra revienne elle puisse se sécher.

- Non la flemme ! dit-elle abruptement sans même un regard pour moi, plongée dans son bouquin.
- Kyara s'il te plait, je suis mouillé, je vais me mettre du sable partout et je serais de nouveau obligé d'aller me rincer aussi, tu peux bien me rendre un service.. lui dis je exaspéré et surpris par son attitude.
- Non je suis pas son esclave. 
Je l'attrapais par le bras et l'obligeai à se relever. Discrètement pour ne pas que Romain et Marine ne prêtent trop l'oreille à notre conversation.
- Bon jeune fille vous m'expliquez ce qui se passe là ? lui assenai-je sans lui lâcher le bras.
- Rien pourquoi ? me répondit-telle comme une ado effrontée en m'évitant du regard.
- Bon Kyara vous commencez à me fatiguer sérieusement, alors si il y à un problème vous me le dites... Sinon j'ai des moyens de vous calmer en rentrant ce soir.... Je suis clair ? 
J'étais agacé par son attitude mais aussi par le fait de nouveau de devoir me fâcher.
- Mais il n'y à rien... Dit elle le plus calmement possible malgré l'effort visible qu'elle faisait pour contenir son envie de provocation.
- Bien alors tu me secoues cette serviette sans broncher ! 
- Pfff... 





Malgré ses soufflements elle s’exécuta en n'y mettant aucune bonne volonté.  Je la vit s'éloigner pour secouer la serviette, puis la poser nerveusement sur le sol, pour finir par se rassoir. Je m'éloignais également un peu pour renfiler mon short tout en jetant de temps à autre quelques coups d’œil en direction de ma petite protégée; et tandis que je peinais à mettre le moins de sable possible dans mon bas, je la vit discrètement décaler la serviette de Sandra de quelques centimètres sur la gauche... Cela m'étonnais que d'un seul coup elle fit preuve d'un tel perfectionnisme... Mais c'est seulement en enfilant ma chemise que je compris enfin son geste. En effet, alors que je boutonnais celle-ci, Sandra vint se rassoir sur sa serviette, et quelques secondes plus tard se mit à crier à pleins poumons... En se tenant les jambes, les yeux baignés de larmes.... Des méduses...

Tandis que j'accourais dans sa direction Kyara s'était relevée mimant l’inquiétude... Elle me jeta un regard d'une demie seconde, qui fut interrompu par la gifle que je lui administrais en arrivant à sa hauteur... Elle me regarda stupéfaite. Surprise, la joue bien marquée... Les larmes lui montant aux yeux... et le regard hagard...
- Vous baissez les yeux immédiatement petite sotte, si vous voulez pas en prendre une deuxième en publique et ne me regarde pas comme ça, je sais que tu l'a fait exprès maintenant tu t’assois et je ne veux plus entendre le moindre mot... dis-je très en colère et froidement.
Elle ne se fit pas prier et obéis comme un automate.

Tandis que Kyara restais pétrifiée les fesses dans le sable. Je me penchais vers Sandra qui se tenais les jambes en l'air déjà rejointe par son frère et sa sœur. Au pied de la serviette j’aperçus distinctement la méduse planquée dans le sable au pied de la serviette.. J'étais mortifié par la situation.. Kyara avait réellement fait exprès de décaler la serviette pour que Sandra marche sur les méduses... J'étais outré... Comment avait elle put volontairement faire une chose pareille, agir d'une façon aussi mesquine... Cela ne lui ressemblait guère de vouloir du mal à quelqu'un ... Mais que lui était-il donc passé par la tête, bon sang ?!


La plante des deux pieds de Sandra était vraiment brûlée par les filaments... Il y en avait même un qui était resté accroché sous son orteil gauche, que Marine lui enleva délicatement à la pince à épiler.. Les esprits se calmèrent peu à peu et la douleur devint moins pénible... Je tenais les mains de Sandra pour l'empêcher de se gratter. Un homme du poste de secours vint nous prêter main forte et nous l'avons porté jusqu'au poste afin qu'il la badigeonne de crème. Ensuite Marine s’énerva en disant être certaine que Kyara l'avait fait exprès... Je m'excusais platement en promettant de tirer ça au clair dès ce soir. Je leur commandais un taxi afin qu'il puissent rentrer sans que Sandra ait besoin de trop marcher... Et penaud je prit congé ... Cela faisait près de trois quart d'heure que j'avais laissé mon bon petit diable sur la plage... Je retournai la chercher pour rentrer immédiatement, tirer cette histoire au clair, et lui donner sa punition largement méritée... Mais une fois sur la plage, je me rendit compte qu'elle avait disparue...

(A suivre... )



lundi 2 février 2015

La petite chienne qui se prenait pour un koala


 Abandonnes-toi !
(ou hommage d'un Maitre à sa soumise)




Note: Une inspiration soudaine... Des mots crus et tendres... Une soumise qui n'ose pas assumer à qu'elle point elle aime la sévérité de son Maitre... Les paroles de celui-ci qui traduisent sa bienveillante fermeté... Et surtout à quel point il aime la dominer, la voir jouir de ses mains... Elle est belle... Elle est femme... Elle est soumise... Il la respecte... Il la soumet ... Il la domine... Ils s'aiment.
N'hésitez pas à laisser une petite trace de votre passage, ou à donner votre avis sur ces quelques mots... 

 


Elle: Quelques mots, durs, crus... Je n'aime pas ce mot chienne... Sauf dans ta bouche, dans tes yeux, dans tes regards, dans tes gifles, dans ta façon de me faire l'amour... J'aime sentir ton plaisir... J'aime quand tu m'oblige, j'aime quand j'ai peur... Quand je perd le contrôle jusqu'à ce que tu fasse jaillir mes pleurs... J'aime que tu me fasse jouir ainsi... Pour me consoler ensuite si tendrement... Alors pour une fois je verse l'eau de rose dans un flacon, et je dévoile ce plaisir bestiale, sans honte, sans gêne... animal....  J'écris votre plaisir, emprunt du mien... Lorsque je sens vos yeux sur moi... Maitre... 




Lui: Oh mon petit Lys blanc comme j'aime te cueillir au creux de ma main de si bon matin. Toi à plat ventre sous l’édredon, les yeux encore clos, échevelée par les rayons du soleil. Mes doigts enfouis dans la corolle de ta fleur, tandis que ton cul se tend comme un arc. Comme tu es trempée par la rosée du matin, ma Luciole. Un ruisseau te traverses s’entremêlant dans tes racines de chair, et je te voit telle une tige sous la tempête se tortiller de plaisir. Alors je pose ma seconde main dans le creux de ton dos, tandis que la première quitte tes sombres creux pour venir te fustiger les pétales. Elles se balancent sous mes douces caresses autant que ta gorge halète sous les mes coups secs. Oh que tu aime que je te claque, que je te fesses, que je te malaxe ton dodu fessier, comme on pétri du pain. Je croque la rougeur de tes dunes. Mes dents  marquent ta peau de cristal, tu es mienne, tu m'appartient, je marque ton corps comme un objet que je possède. Je sens ta voix qui tremble, ma main descend... Ton bourgeon est ouvert et pourrait accueillir tout un bouquet. C'est toute ma main que j'y glisse, tout mon poing, et toi tu cries, tu supplies, insatiable petite chienne d'amour, tu en veux encore... Tu es ouverte de toute part, tu te donnes, ouverte, brûlante. Tu es à moi, ma petite poupée, béante d'envies ! 




Je sens la jouissance au bord de tes lèvres, alors je retire la main. T'attrapes violemment par les cheveux, et te traines à même le sol hors du lit. Tes genoux cognent sur la moquette, alors je tire plus fort sur ta crinière. Ta peau nue essuie la poussière à chacun de tes trottinements. Tu ruisselles de partout ma Luciole, ça laisse des traces sur le sol, ma cochonne, ce que tu peux être sale... Je te traines jusqu'à la baignoire. Je m'accroupis. Tes yeux se plongent dans les miens larmoyants, ma petite soumise. Tu me lance ce regard de petite chienne battue, mais je sais que tu aimes ça ma petite trainée. Je te gifles si fort que mes doigts impriment ta joue. Ferme la bouche. Tu es incandescente ma chienne, indécente de tes envies. Je te fait taire en glissant mon sexe dans ta gorge, profondément... Jusqu'à ce que je sente que tu t'étouffes.... Tu trembles... Suce, tu n'est bonne qu'à ça...  Je sens ta peur, tes envies, ton excitation... J'aime jouer de ma position, jusqu'à ce que tu en perdes la tête et t'abandonnes... Tu es mon jouet... 




Je te met dans la baignoire, toujours à quatre pattes, la croupe offerte... Ton cul se tend, encore... Ma ceinture se dégrafe... Tu pleures, supplie... Je glisse le cuir avec délicatesse sur tes pommes roses et l'abat afin qu'elle te morde la chair... Tu te cambres, telle la jument qui se cabre... Encore et encore... jusqu'à ce que tu pleures à en boire la tasse... Pleine de savon... Tu crachotes ma cochonne... Et je fait sadiquement semblant d'ignorer que tu t'étouffes, et cingle plus vite, plus fort... Tu sanglotes à chaudes larmes, ton corps est pris d'énormes soubresauts. Va tu laisser tes bras se dérober, et t’effondrer dans la baignoire et perdre ton droit de jouir... Ne déshonore pas ton Maitre, petite catin !  Mais je sais que tu aimes ça ! Avoue le... sale petite menteuse. Je glisse deux doigts profondément au plus profond de ta corole. Tu me supplies petite vicieuse... Mais ton corps te trahit, ton cul est ouvert comme la mer rouge prête à être écartelé par Moïse. Je n'ai même pas besoin du rosebud pour y glisser ma verge gorgée de sang. Alors je m'enfonce sèchement en toi. Dans ton cul. Tu cries, ma chienne. Je tire ta tête en arrière et te chevauche avec fougue, longtemps... Je glisse mes doigts dans ta bouche pour que tu te taises... Cela t'excite encore plus, tu hurles ton plaisir, et j'aime t'entendre ainsi, sentir que tu t'abandonnes aveuglément... Tu demandes grâce mais tu jouiras trois fois ma jument, avant que je lâche mon écume dans ta caverne qui attend la marée.  Un râle rauque puis le silence...




 Tu te retourne servilement ma soumise et vient me lécher le doigt, embrasser la main qui te châties pour ton bien. Alors enfin je m’assois dans la baignoire, et tu t'accroches à moi mon petit koala... Tu ferme les yeux, et te blottit tendrement mon amour... Mais je voit ton visage, si épanouis et paisible.. Alors je pose mes lèvres sur les tiennes, car c'est comme ça que je t'aime.






Humble offrande d'une soumise à son Maitre, 
Lee.