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mardi 1 septembre 2015

La belle et la bête (23)

La belle et la bête




Notes: Et oui encore et toujours... J'ai mis milles ans à publier la suite... On ne changera pas une chipie qui gagne n'est ce pas ?! J'espère simplement que vous ne vous lassez pas de Kyara, même si personnellement, je ne vais pas vous cacher, que j'aimerais prochainement, d'ici quelques mois mettre le point final à cette histoire, afin d'avoir le temps d'écrire tout un tas d'autres choses. J'aime ces personnages et ce qu'ils racontent, mais entre la première ligne et la dernière, j'ai moi aussi pas mal évoluée.. Et par  conséquent Kyara aussi. En espérant ne pas vous décevoir, je vous dit à très vite pour la suite ! Et bonne rentrée à tous ! Soyez sage ! 


Lee qui file ranger sa chambre, 
O tragédie, O désespoir, que je déteste ça...


*****

Chapitre 23: Philosophie de la fessée
 
 Narrateur: Monsieur


Samedi 25 juillet 

 Qu'elle ne fût pas ma surprise d'apercevoir ma petite ingénue dans le hall d'entrée à 17h pile, prête à aller faire ses excuses à Sandra. Moi qui pensais qu'elle était prête à faire ses valises pour de bon, une chape de plomb s'envola de mes épaules quand je fus rassuré que son départ n'était pas pour tout de suite.. J'aimais sa présence dans ce grand manoir où la solitude me pesait parfois. Et son sourire si joyeux, cette petite fossette au coin de l’œil lorsqu'elle rit, ses petits yeux si pétillants, me réchauffaient le cœur chaque fois que je la voyais. Lorsque je vins à sa rencontre dans le couloir, je lui expliquais que Sandra se portait beaucoup mieux mais que malheureusement, nous allions reporter notre visite, car elle avais un empêchement professionnel. Je proposais donc à Kyara d'aller marcher dans le parc ce qu'elle accepta timidement. Au début? le long des allées de thuya, nous n'échangions pas le moindre mot. Seul un pivert caché dans des branches d'arbre, et le bruit du vent dans les buissons agrémentaient notre ballade d'une douce mélodie. C'est finalement elle qui pris la parole au détour d'un pommier:

- Monsieur... Vous êtes fâché ?
- Non Kyara je ne suis pas en colère, je suis plutôt contrarié par ce qu'il s'est passé, et j'aurais aimé comprendre, mais puisque tu m'a dis dans le hall tout à l'heure que tu ne t'expliquerais qu'avec Sandra et bien je n'ai d'autres choix que d'accepter ton silence n'est ce pas ?
- Heu...oui.
- Cependant je suis assez fière que tu ai pris cette décision même si tu n'échapperas pas à la sanction que je t'ai promise pour ton attitude.
- Oui. dit elle contrite.

Nous continuions à marcher, à présent dans une petite allée de graviers bordée de lavande. Près de là où je l'avais punie à la canne la première fois, à cette idée un délicieux frisson parcouru mon corps mais je m'auto-sermonnais dans ma pensée aussitôt, considérant cela déplacé. De nouveau un silence de quelques minutes s'était installé quand elle reprit:

 - Monsieur ?
- Oui Kyara ?
- Vous savez....
Elle s'était arrêté de marcher et triturais ses pieds dans les graviers, le regard vers le sol, n'osant plus me regarder et semblant très intimidée.
- Oui..
- Je...comme vous m'avez demandé...ben j'ai réfléchis... à ...voilà... une sanction... enfin une punition... Pour mon attitude avec Sandra... a ce que je ...
Je fus étonné qu'elle prenne l'initiative du sujet et l'invitai à poursuivre.
- Et bien jeune demoiselle je trouve votre démarche très courageuse, je vous écoute.... A quoi avez vous pensé...
- Ahem... ben je sais pas trop comment dire.. je...
Elle rougissait, et ses joues viraient au rouge écarlate, et cela était si troublant, impossible de retenir ce trouble en moi, j'aimais tellement la voir gênée et vulnérable ainsi... Je savais pertinemment que de tels sentiments m'étaient interdits mais c'était plus fort que moi, incontrôlable.
- Je sais à quel point il est difficile de demander sa punition soit même Kyara, mais je suis un homme patient, je suis sûre que tu vas réussir à prononcer ton idée...
- Ahem... et bien j'ai pensé à .. uhhh...
- ....
Elle prit une grande inspiration et dit à voix basse:
- Je mérite....Je mérite une.. une fessée...

Sa réponse me laissa pantois, je m'attendais à tout sauf à cela. Certes il lui était déjà arrivée de me demander de la punir à sa demande lorsque j'avais voulu la mettre à la porte pour avoir griffé le visage d'Anna.. Mais... quand je lui avais suggéré de trouver une sanction ce n'était pas à cela que j'avais pensé...
- Et bien Kyara je suis surpris lui dis-je, tandis qu'elle continuais de triturer ses pieds dans les graviers comme une gamine honteuse. Je t'avoues que quand je t'ai proposé une sanction en plus de t'excuser auprès de Sandra, je ne pensais pas forcément à cela, plutôt à une rédaction sur le sujet, et à une corvée comme laver les boxs des chevaux... Mais si tu penses que c'est ce que tu mérites...
- Et bien je... je sais que vous avez été gentil avec moi... parce que... je n'ai pas expliqué pourquoi j'ai agis comme ça... mais...
Les mots semblaient bloqués dans sa gorge, et cela avait l'air de lui demander un effort surhumain de m'avouer tout cela et je trouvais cela si attendrissant.
-  Mais ?
- Mais... je ... je sais que j'ai blessé Sandra volontairement... Et qu'ensuite je vous ai inquiété d'être partie...et la brûlure de méduse s'est douloureux, je le sais... Je veux dire, je sais que mon attitude est assez grave quand même... et je ne veux pas être ce genre de personne...
- Je suis content que vous m'avouiez cela jeune fille, cependant je pense effectivement qu'il faut marquer le coup, pour que la leçon soit apprise. Hors trimer huit heures pour laver des boxs de chevaux cela laisse le temps de réfléchir ... Donc si je vous donne une fessée... elle sera sévère... J'espère que vous en avez conscience...
A cet instant je la vit resserrer les cuisses sous sa jupette bleue comme si elle essayais de devenir invisible.
- Oui Monsieur je sais... J'ai peur mais je sais... je....
- Très bien Kyara si c'est ce que tu veux. Tu seras punie ainsi...




Je lui laissais quelques secondes pour bien assimiler ce que je venais de dire et repris:
- Voilà comment ça va se passer. Comme je considère que tu dois sérieusement réfléchir à ton attitude, tu seras en pénitence toute la soirée... est ce que c'est bien clair ?
- Oui Monsieur. dit elle la voix tremblotante.
- Kyara, regardez moi quand je vous parle, assenais je fermement reprenant de l'autorité.
Elle leva yeux en se mordant une lèvre.
- Vous allez donc filez tout de suite dans votre chambre et me faire votre devoir de philosophie qui était prévu pour demain, aujourd'hui. Et je vous ai trouvé un sujet parfaitement adapté à votre cas qui s'intitule: "la violence porte t'-elle atteinte à la liberté ?".  Vous pourrez entre autre utiliser les textes que nous avons déjà travaillé ensemble, en revanche pas de recherches internet; je veux tester vos connaissances et au passage faire le point sur où vous en êtes du cours de philo. Et soit dit en passant chaque faute d'orthographe sera sanctionné. Je veux deux copies double. Vous avez 4 heures. Anna viendra vous amener votre repas dans la chambre.
- Oh pas une dissertation... sérieusement ?
- Je vous demande pardon Kyara dis je en colère, en approchant mon visage du sien.
Gênée elle détourna le regard.
- C'est pas ce que ... ce que je voulais dire Monsieur c'est juste que...
- Il n'y à pas de c'est juste que, Kyara ! Vous être punie à votre demande, maintenant vous baissez les yeux et je ne veux plus entendre un mot. Vous aurez une fessée, et un supplément si vous laissez des fautes d'orthographes. Et c'est quatre heures et pas une minute de plus, est ce que je suis clair ?
Elle soupira.
- Oui Monsieur.
- Et tu arrêtes de souffler.
Elle leva les yeux au ciel.
- Très bien Kyara, tends tes mains, dis je en dégrafant ma ceinture.
Le visage de Kyara devient livide et ses yeux s'arrondirent dans ma direction, apeurée.
- Obéis !
Le visage triste elle tendis les mains, silencieusement
- La paume vers le haut, mains tendues assenais-je.
Elle exécuta les bras mal habile presque tremblotante. Je glissais ma main sous sa main droite pour la repositionner, et frappais d'un coup sec dans le creux de la sienne. Aussitôt, elle la retira en la secouant comme pour ôter la douleur.
- Tu replaces ta main immédiatement, ce n'est pas fini. J'étais décidément intransigeant.
- Monsieur...
- Kyara obéis, ou c'est les fesses à l'air que tu vas finir, ici au beau milieu du jardin, sur mes genoux.
Sa lèvre se mit à trembler, et elle replaça sa deuxième main tendu devant elle. Je frappais alors un deuxième coup dans la même main et elle ne bougea pas. Je pris sont autre main et lui donnais deux coups de ceinture bien appliqués également. Ses petits yeux verts se remplirent de larmes sans en laisser couler une seule.
- Tu peux ranger tes mains Kyara lui dis-je avec douceur.
- Merci Monsieur souffla t'elle.
-Bien.
- As tu des questions sur ce que tu dois faire à présent ?
- Non Monsieur dit elle.
Je sentais qu'elle avais leur gros, alors je lui déposais un baiser sur le front, ce qu'il la surpris et fit apparaitre un demi sourire contrit sur son visage.
- Allez file t'a du boulot. Et elle disparue au loin en trottinant vers la tâche que je venais de lui confier.

 Quelques heures plus tard j'entrais dans la chambre de Kyara qui était studieusement attelée à sa tâche, et croquant dans un sandwich. Je m'assis sur le lit le temps qu'elle se relise et insistais sur le fait que je ne voulais voir aucune fautes d'orthographes. Elle s’exécuta consciencieusement. Je lui demandais alors d'aller se mettre au coin, mains sur la tête, tandis que je relisais sa copie. Le développement de son sujet était très pertinent et elle s'était inspirée de théories des philosophes des Lumières qui correspondaient parfaitement au sujet donné, j'étais impressionné. Pendant ce temps je la voyais s'impatienter dans le coin, essayant de maitriser son impatience. Je comptais toute fois près de 53 fautes d'orthographes. Après un long moment, je lui demandais de venir près du bureau sur lequel j'étais assis entrain de relire sa copie. Elle avançais à petits pas en se triturant les mains, les yeux rivés au sol.

- Bien Kyara, le devoir est bon mais il reste 53 fautes d'orthographes. Alors tu vas te pencher sur le bureau et relire ta copie, et je vais t'aider à les corriger moi, jusqu'à ce que elles s'imprègnent dans la peau de ton derrière.
- Oh Monsieur...
- C'est pas toi qui m'a demandé d'être punie par une fessée Kyara ?
- Si mais...
- Mais quoi ? Tu croyais que j'allais être tout gentil parce que c'est à ton initiative ?
- Ben...
- Oh crois moi jeune fille tu vas pleurer.
Elle se mordit la lèvre à nouveau. Je la penchais sur le bureau, relevais sa jupe, et la coinçais dans sa petit culotte noir. Je pris ma ceinture et lui intimais de faire la lecture.
- Je lis ? Heu... à haute voix ? demanda t-elle ses fesses tendues toujours penchée en avant sur le bureau.
- Oui tu m'a très bien compris. Je veux que tu me lise ta copie.
- Heu d'accord ok...
Elle pris une grande inspiration et commença:
- Depuis l'apparition de l'homme "a" la préhistoire, la violence a toujours existé..
Je lui assenais un coup de ceinture qui la surpris et lui coupa net la parole.
- Il y à un accent sur le a, car c'est une préposition que tu ne peux pas remplacer par le verbe avoir. Continue.
- Je...
- Obéis Kyara, continue la lecture.
Elle semblait déstabilisée mais repris.
- ... à toujours existé que ce soit au travers de guerres, de conflits "familliales"...
Un deuxième coup cingla son derrière rebondi, ce qui la coupa net à nouveau. Elle encaissa le coup en soufflant comme si cela lui demandais un effort.
- On dit familiaux, c'est au pluriel. Reprend.
Et ainsi de suite, elle relue toute sa rédaction qui fut parsemée de 53 coups de ceintures sur sa petite culotte, ce qui laissais de magnifiques traces rouges, de plus en plus écarlates au fil du temps. La ceinture étant un objet de punition sévère, je vérifiais toutefois de lui laisser le temps de récupérer entre chaque coup et modérais un tant sois peu l'impact de mes slaves de cuir. La lecture fut longue et pénible pour elle. Elle arriva au bout les larmes aux yeux, qui finirent par rouler sur sa copie.


 


- Bien relèves toi.
Penaude elle se tourna vers moi. Je m'assis sur la chaise de son bureau et la positionna face à moi.
- Bien maintenant je vais te donner une fessée déculottée sur mes genoux comme une petite fille désobéissante, jusqu'à ce que tu pleures toutes les larmes de ton corps et que j'entende des excuses sincères sortir de ta petite bouche. Maintenant je veux que tu baisses ta culotte, en me regardant droit dans les yeux.
- Oh Monsieur... Je suis désolée je vous en prie, j'ai compris. Je vous demande pardon, je le ferais plus.
- Ça ne me suffit pas , baisses ta culotte tout de suite.
Je lui assenais une claque sur la cuisse. Lentement à nouveau les yeux embuée de larmes elle la descendit lentement et maladroitement. Je la couchais alors sur mes genoux et entama la fessée sur ses fesses déjà flamboyantes. Rapidement elle glissa sa main, pour m'empêcher de lui claquer le postérieur, et je lui bloquais aussitôt dans le creux du dos. Des petits gémissements sortaient du fond de sa bouche et ses fesses rouges comme deux grosses fraises juteuses se dandinaient pour amortir l'impact des coups.
- Monsieur pardon je suis désolée...
Clac, clac, clac.
- Il fallait y réfléchir avant, sur la plage.
- Je ..
Clac clac clac clac clac clac.
- Je (clac) ne supporterais pas (clac) que tu (clac) continue (clac) à te comporter comme (clac) une gamine désobéissante. Et chaque fois (clac) je te mettrais (clac) une fessée déculottée (clac) sur mes genoux (clac) jusqu'à ce que la leçon (clac) soit apprise. Tu devrais (clac) avoir honte, que je sois obligé (clac, clac) de te mettre une fessée, (clac) déculotté (clac, clac) à ton âge ! dis je d'une voix hachée et essoufflée entre chaque impact de ma main brulante sur ses fesses.
Elle se mit à pleurer.
- J'aurais pas du je sais... dit elle d'une voix sanglotante. Promis (clac, clac, clac) je le ferais plus... (clac)... je suis désoléééééé... Je voulais lui faire mal... c'est vrai elle.. (clac, clac, clac) elle m'agaçais dit elle en ayant du mal à reprendre son souffle. Monsieur (clac, clac...) je vous décevrais plus... pardonnn... pardon.. dit elle en pleurant, éteinte.


 


Je lui donnais encore une dizaine de claque très appuyées et cessais enfin en relâchant ma prise. Je passais une main sur son derrière brûlant et me mis à le caresser. Elle était là sur mes genoux, et s'était complètement abandonnée, s'était si attendrissant. J'avais tant envie de la caresser, mais je me retint. Puis je la relevais et la pris sur mes genoux pour la blottir tout contre moi. J'avais l'impression que cela faisait si longtemps que je ne l'avais pas tenue ainsi pelotonnée contre moi. J'humais l'odeur de ses cheveux qui sentait le miel et l'orange et attendit patiemment qu'elle se calme...


( A suivre...).



dimanche 30 août 2015

La fin d'un été Orgasmique !

 Toc, toc, toc...





... Qui est là ?... Serait ce ma petite culotte ? J'entends des petits pas feutrés... Un rire sucré... Lee serait-elle rentrée ? ... Et bien oui ! Me voilà de retour ! Vous pensiez pas être débarrassé de moi comme ça ?  Bon je reconnais "it's not very be polite" (pour les boulets trois étoiles en anglais il faut traduire: "ce n'est pas très poli") de pas prévenir qu'on est parti en vacances et qu'on ne revient qu'en septembre...

Mais les aventures de la vie m'ont happées dans un tourbillon infernale, sans me laisser une minute... Tout en passant mes partiels de psychologie en juin, j'ai également rendus tout mes dossiers de professionnalisation (double cursus oblige), et surtout j'ai travaillé tout le mois de juillet ! et deux jours après je suis partie pour un tour d'Europe de près d'un mois avec une amie...

Un des plus beaux voyages de toutes ma vie ! Berlin, Cologne, Milan, Rome, Venise, Zagrheb, Villach, Bruxelles, Offensburg, Strasbourg, Amsterdam, etc. Alors forcément entre des ados attardés et des journées de 20h, et un voyage incroyable en sac à dos sans connexion internet, le blog, la fessée et le BDSM n'avaient pas trop leur place...

Je suis sympas je vous met quelques photos; mais serez vous capable de savoir dans quelles villes ont été prises chacune d'entre elles ?!




















Mais pour mon plaisir... et j'espère encore plus pour le votre, je reviens avec une pêche du feu de Dieu, des milliers d'idées et des posts vicieux et délicieux à partager.. Et pour bien commencer je vous partage ma petite trouvaille d'hier soir... Une jeune femme, encordée sur un lit, qui oscille entre cravache et jouissance, sous les doigts d'un Maitre habile et attendrissant... Hmmm ! Miam ! Maitre si vous passez par là, prenez en de la graine ... (oups.. je sens déjà mes fesses me cuire...)



Allez je file, j'ai une dette de longue date envers une certaine chipie, que je n'ai jamais terminé, et j'en fait ma priorité numéro 1, là maintenant, tout de suite ce soir ! Car avant de promettre la lune, il faut déjà que je termine les promesses auxquelles je me suis engagée...


A très très très vite !
Pour une rentrée rougeoyante,
Lee qui à clairement le diable au corps !

jeudi 18 juin 2015

Fessée sucrée fun !

SWEET BOTTOM !


Lee n'a pas disparu promis, mais elle à une charge de travail démentiel et est à J-4 de ses partiels... Je suis de retour bientôt. En attendant je vous partage une petite vidéo fun trouvée sur le site de SPION qui risque de vous donner de drôles d'idées... Just for fun !

Prenez soin de vous !
Lee qui travail, péniblement.









lundi 25 mai 2015

Plates excuses...


Lee dans le pétrin jusqu'aux fesses  !!!
(Dégradé de couleurs d'un fessier qui rougi..)





Oh... Oh...  ma petite boule de cristal révèle moi mon avenir ! Ma boule de cristal m'affiche alors la vidéo ci-dessous, en me disant d'une voix menaçante et feutrée, "Lee tu files un mauvais coton, ressaisis toi où voilà le degrés de sévérité qui t'attend incessamment sous peu"... D'un seul coup ma gorge se retrouve nouée, le creux de mon ventre fourmille, mes fesses se serrent à en devenir presque douloureuse... Une sueur froide me parcours l'échine mon cœur se serre.. 

Mais qu'à bien pu faire Lee, pour risquée d'être punie ainsi ? Et bien dernièrement Lee, à filé un très mauvais coton... Elle était inquiète pour sa relation, et du coup elle à fait de très grosses bêtises, peut être inconsciemment pour que Monsieur s'occupe d'elle, se rassurer, être sure qu'il l'aime toujours... Sauf que Lee et son Maitre ont récemment convenu de reprendre la Discipline Domestique avec plus de sérieux, de faire peut être un peu moins de bdsm, mais de reprendre beaucoup plus sévèrement l'éducation de Lee. C'est elle qui l'a demandé car elle sait qu'elle en à besoin... Sauf que quand Monsieur à appris la dernière bêtise qu'elle à faite (si grosse qu'elle n'ose même pas l'écrire ici), et bien d'un seul coup Lee à réalisé pour la première fois ce qu'elle risquais... Elle n'est pas fière d'elle et à le cœur gros à l'idée d'avoir déçu celui qui est si doux et aimant avec elle...

En plus son Maitre lui à demandé de montrer un peu plus de respect et de se montrer obéissante, quitte à le publier sur son blog ... Lee au début bien qu'elle était prête à écrire tout ce qui ferai plaisir à son Maitre, car elle aime qu'il soit fière d'elle, et qui avait également besoin de se faire pardonnée,  n'avait pas très envie de poster sur son blog; car il est son espace de liberté, celui où elle à tout les droits et où elle peux écrire ce qu'elle veux comme elle veux, sans risque de réprésaille. Et Monsieur ne l'aurais pas forcé. Mais ce soir Lee veux faire plaisir à son Maitre et lui doit bien ça:

 Mon Maitre, Mon tendre Maitre, 

Les relations humaines sont parfois compliquées, mais quand une petite soumise comme moi accepte de se donner corps et âme (tout en conservant son intégrité) à un homme qui saura l'éduquer, la sublimer, l'aimer, la punir, la faire jouir, la faire rire, la gronder, la caresser, la câliner, la soumettre, l'embrasser, etc; on s'engage en échange de cette protection à le rendre fière et lui montrer un minimum de respect mutuel. Dernièrement, j'ai failli à l'un des deux, et je vous ai un peu trop provoqué, bien que mes raisons n'étaient pas complétement farfelues, j'aurai pu exprimer certaines choses autrement, et j'ai réagi comme une gamine puérile (c'est horrible et terriblement difficile de l'écrire ici, mais il faut assumer les conséquences de ses actes). 

Alors voilà, je vous présente ici publiquement mes excuses, Maitre, et vous demande clémence et pardon, je ne me comporterais plus ainsi. Je sais que je serais punie... et que je devrais tête baissée, obéissante assumer mes erreurs, mais je parle ici avec toute la sincérité de mon cœur, et cet exercice d'excuses publiques que j'ai choisi de façon autonome de faire, me demande un gros travail sur moi même, et sont surtout pour moi la seule façon, et selon moi la meilleure, de vous montrer à quel point je ne suis pas fière à l'idée d'être punie, mais aussi atteste de la sincérité de mes excuses. 

Je vous présente tout mon respect, 
Votre Lee. 

Ouille des excuses comme ça, cela pique l'égo, mais j'ai senti qu'il fallais que je le fasse.. Pour ceux qui s’inquiéteraient, mon Monsieur est certes parfois sévère, mais c'est un homme bienveillant qui connait mes limites et ne se montrera pas injuste ni ne sera jamais un bourreau, je vous rassure..  Cher lecteurs navrée pour cette parenthèse, je court me cacher rouge de honte espérant toutefois rendre fière Monsieur.. Passons à présent à ma petite trouvaille.... 



*******


 Cette vidéo dégotée sur spanking tube est assez sévère, mais représente une strict Discipline Domestique ma foi assez troublante. Le fesseur s'appelle BackonTrack, et la demoiselle est surnommée Princess'. Ils n'en sont pas à leur première vidéo mais je trouve que celle-ci est de meilleur goût que les autres, bien que franchement c'est le genre de punition qu'on à tendance à éviter quand même, parce qu' à mon avis elle est assez douloureuse; à sa place je serais en larmes, à supplier fermement clémence et pardon. En revanche leur complicité est flagrante, et la demoiselle résiste bien. Et ce qui me plait beaucoup aussi c'est que la jeune femme à des formes et un fessier magnifique, qui rebondi sous l'impacte de manière délicieuse. Pour une fois que ce n'est pas une vidéo faites sur mesure par des productions pornographiques, ou la demoiselle à un corps de bimbo, mais une vidéo intimiste dans un couple; et je trouve cela sensuel, érotique, doux (bien que sévère) et beaucoup plus sympathique, et sincère. En tout cas ça se rapproche de ma vision à moi de la fessée punitive. 

Dans ce petit reportage, Monsieur la sermonne, puis la glisse allégrement sur ses genoux, elle moulée dans sa petite robe noire. Il claque fermement, d'une main douce et ferme, et même si dans les première secondes les claques ne payent pas de mines, on se rend compte très vite que la punition est vive, douloureuse, et que le fessier rougi en un clin d'oeil. Monsieur soulève ensuite les volants de la jupette de la demoiselle pour venir fermement tambouriner sa culotte léopard. Puis il prend la terrible cuillère en bois... D'ailleurs les gigotements de la demoiselle ne laissent planer aucun doute. Il lui saisi en outre la main et la tient fermement... Puis il baisse sa culotte, la prend sur un genoux (qui donnerais envie de la voir se frotter tout contre son genoux) et il reprend à la main de plus belle. On l'entend couiner, et on sent qu'elle ne peux s'y soustraire. Et cette crainte de ne pouvoir échapper à la fessée manuelle tant que Monsieur n'en aura pas décidé ainsi, à quelque chose d'aussi effrayant que troublant qui en ferais craquer plus d'une, non pas par douleur, mais plus pour la pression D/S qui en découle. Pour finir il reprend une cuillère pour lui tapoter les cuisses. J'ai mal pour elle, et j'en supporterais pas la moitié, mais c'est sadiquement délicieux de l'entendre geindre ainsi. Il finit par lui mettre tendrement de la crème c'est adorable... 

Après celle-ci il y à deux autres vidéos mais je n'ai pas souhaité les mettre... Premièrement parce qu'elle sont toutes les deux trop sévères à mon goût: La deuxième étant des coups de ceinture rythmés, qui lui marque beaucoup le fessier et que je ne pourrais personnellement pas supporter surtout après une première partie de correction comme celle-ci. Et puis à la fin, ses larmes, me rendent triste pour elle, c'est trop pour moi. Même si elle semble prendre un peu de plaisir et que Monsieur est très attentif (il se couche par exemple à côté d'elle, lui parle, la console) j'espère ne jamais avoir à en subir une comme ça... Ça dépasse par milles mon seuil de tolérance. La troisième, bien que j'aime beaucoup la position, du fait qu'elle est à plein ventre, sur la cuisse de Monsieur, le cul fermement maintenu sous son bras, et que la longue brosse est un objet de trouble important pour moi, le fessier est trop meurtri à mon goût... beaucoup trop... Par contre j'aime comment il la console.. Alors pour les plus téméraires rien vous empêche d'aller voir... Je ne vous met donc que la première vidéo, parce que quand même, quand ce n'est pas moi qui suis à sa place, c'est assez troublant de l'écouter et de la regarder.. 



Bon film avec ou sans pop-corn,
Post dédicacé à mon bienveillant Monsieur, 
Lee. 




 



jeudi 21 mai 2015

Sans Nom. (J.P Alègre)






- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est l'Amour mon enfant.
- L'amour ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais réchauffer ton coeur.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est la Passion mon enfant.
- La passion ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais faire virevolter tes sens.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est la D/S mon enfant.
- La D/S ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais guider ton esprit, le sublimer.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est la Fessée mon enfant.
- La fessée ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais te faire jouir comme jamais.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est le Prince charmant mon enfant.
- Le prince charmant ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais faire de toi la princesse de mon royaume.


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est le Bonheur mon enfant.
- Le bonheur ? Dois je ouvrir ?
- N'aie pas peur je viendrais te faire rire aux éclats.


N'y tenant plus la femme enfant ouvre la porte, virevolte au milieu de ses convives, son rire enfantin et sensuel empli la pièce. Elle est heureuse comme jamais. Ses invités viennent combler toute la tendresse dont elle avais besoin, elle n'en demandais pas tant, et ne pourrais plus s'en passer. Douce et dangereuse addiction. Elle veux croire qu'elle ne doit pas en demander plus, que ce qu'elle a lui suffit, et la contenteras à jamais. Elle à donné toute sa confiance et s'est abandonnée à leurs mains...


- TOC TOC
- Qui est là ?
- C'est une Surprise mon enfant.
- Une surprise ? Dois je ouvrir ?
- OUIII ! crient en choeur les convives.
- C'est que j'ai déjà tant, et je me suis déjà tant abandonnée...
- N'aie pas peur mon enfant, fais nous confiance, aveuglément...


La femme enfant est bien trop gentille, pour laisser quelqu'un à la porte... Et puis se laisse emporter généreusement par l'enthousiasme de ses convives...
Elle ouvre...


Et en un seul coup de vent l'exigence, les projets de vie, la colère, la tristesse, l'adultère, la solitude, les regrets, les remords, et d'autres encore que sais-je vienne saccager son petit intérieur, sa petite soirée tout en rose... Envolée, amour, passion, prince charmant, fessée, D/S, et bonheur... Il ne reste que le brouillard et l'amertume de ce que l'on à perdu.... C'est plus qu'elle ne peux en supporter... Elle à tout perdu, elle s'est abandonnée, ils lui ont tout dérobé, tout ces petits morceaux d'elle qu'elle avais eu tant de peine à construire....


Ouvrira telle à nouveau sa porte un jour rien n'est moins sur....





mercredi 20 mai 2015

Ma petite Luciole: fête son anniversaire cuisant (Partie 2/3)


 Ma petite Luciole: Fête son Anniversaire Cuisant

Note: Promenons nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas. Si il y était il nous fesserais, mais comme il n'y est pas, il nous fessera pas... Loup y es tu ? M'entend tu ? Que fais tu ? ... Je prend la badine et... J'ARRIVEEEEEE !! Ahhhhhhhh..... Oui Lee à toujours autant de soucis dans sa tête (rires) n'empêche que cette petite chansonnette illustre parfaitement la suite de mon histoire... Tout y es le loup, le petit chaperon rouge, la forêt et même l'instrument de bois... Mouhahahah... Cette histoire bien que toujours aussi fictive, à une saveur toute particulière pour moi... Je la dédie à quelqu'un qui me permets chaque jour de continuer à virevolter dans les bois en faisant tournoyer ma jupette... C'est à lui que je veux amener des tartes et de la confiture... Mais pas à n'importe quel goût la tarte... Mais ça c'est ma recette secrète !

 Si vous voulez un petit rappel le premier épisode est ici.... Contrairement à des récits comme la belle et la bête, Ma petite Luciole n'est normalement pas une histoire en continue, même si il peut y avoir deux ou trois épisodes pour un même titre (comme aujourd'hui) mais pour le coup ce sont plus des histoires ponctuels à un instant donné... La suite arrivera certainement quand la chevillette cherra...



Lee, qui virevolte en direction de chez sa grand mère, 
qui à désormais des poils pleins les pattes...



 


***

Lorsque la voiture s'engage enfin sur un petit chemin de terre qui mène à l'hôtel, Lou relève la tête de son petit carnet et n'en revient pas de la longueur de sa liste de bêtises... Si Monsieur se montre aussi sévère que sur l'air d’autoroute, il ne laissera vraiment rien passer, et cette idée lui donne de la peine à déglutir... En même temps cela fait vraiment des jours et des jours qu'elle le pousse à bout et elle qui lui demande souvent d'être plus sévère, ou de ne pas hésiter à la reprendre sur le fait, elle sent qu'elle va être servie. La voiture est cahotée sur le chemin de terre qui est bordé d'immenses arbres à la végétation très dense. Lou à presque l'impression d'être secouée dans tous les sens comme dans une machine à laver, même si elle reconnait ne jamais être montée dans une d'entre elle. Au loin se dessine une immense propriété, au cœur de la forêt. Lou n'en croit pas ses yeux et est émerveillée... Une sorte de petit château en pierre pointe le bout de son nez parmi les arbres, et est encadré par deux grandes tourelles. De grands vitraux colorés ornent les immenses fenêtre. Un petit coin de paradis digne d'un séjour romantique. 
- Oh mon amour, c'est magnifique, c'est endroit est... féerique ! C'est...
- Ça te plait ?  
Elle se retourne vers lui, un immense sourire aux lèvres.
- Si ça me plait ? Bien sur que ça me plait, c'est ... je suis très touchée j'ai l'impression d'être une petite princesse. Lou se mord alors une lèvre rougissante de plaisir. Merci vraiment c'est un très beau cadeau... ajoute telle un peu émue. 

Monsieur venant à l'instant de garer la voiture sur le parking, Lou se penche vers lui et l'embrasse timidement, se souvenant tout à coup de la pénitence promise, et ne sachant pas trop si à cette instant elle doit être sa petite soumise docile, ou son petit bout de femme folle amoureuse. Un peu des deux sans doute. Alors sentant son hésitation qu'il trouve touchante, son Maitre tendrement mais fermement la saisie par le cou, et l'embrasse fougueusement en introduisant sa langue dans sa bouche, il joue avec la sienne, la retire, puis revient profondément l'embrasser, lui mordille une lèvre, goûte sa petite langue sucrée, encore et encore, puis s'écarte enfin; leurs quatre yeux pétillent de bonheur. 

C'est à ce moment là que Monsieur décide de reprendre les commandes.   
- Ma Luciole, n'oublies pas toutefois que en fonction de ce que tu as à te faire pardonner, le weekend risque d'être plus ou moins mouvementé pour ton postérieur. Ton comportement ici, aura également un impact important sur le déroulement de ce weekend. Je n'admettrais aucune incartade. Nous sommes bien d'accord ? Je te veux obéissante, comme une jeune fille bien sage ? 
- Oui Maitre, dit elle à nouveau contrite.   
- Bien, je vais aller chercher les clefs de notre chambre, car ce soir nous ne dormons pas dans le château même et..
Lou lui coupa la parole:
- Mais on dort où alors ? 
- Depuis quand te permets tu de couper la parole à ton Maitre, je ne veux plus t'entendre, tu te tais. Dit il fermement la faisant automatiquement baisser les yeux. Sauf quand je te pose une question. Et tu lèves la main pour prendre la parole jusqu'à nouvel ordre, et attend que je t'y autorise pour parler. Je vais t'apprendre ce que obéir veux dire. C'est bien compris ? 
Un frisson troublant parcouru Lou de la tête au pieds, et bien que légèrement contrarié de devoir se taire, elle qui est si pipelette d'habitude, elle fit un énorme effort pour prendre sur elle.
- Oui Maitre c'est compris. 
- Bien, donc je disais. Je vais aller chercher les clefs de notre chambre qui est un peu à l'écart du château car je souhaitais que nous ayons un peu d'intimité. Pendant ce temps, tu vas aller me ramasser quelques branches d'arbres bien fines, qui quand on en donne un coup vif dans l'air, produisent un agréable bruit cinglant.

Les yeux de Lou s'arrondirent. Elle déteste tout ce qui est fin et qui brûle à l'impact, un peu comme le cracker d'un fouet par exemple. Décidément elle ne va pas rigoler. Elle répond d'un petit oui Maitre à peine audible et s’exécute tandis que Monsieur part annoncer leur arrivée à l'accueil. Quelques minutes plus tard les voilà, tout deux de retour dans la voiture, Lou tenant à la main très gênée, 5 longues branches d'arbres fines, qu'elle à tout de même essayée de choisir un peu épaisse; histoire, que l'impact soit plus sourd et moins effilé. Et Monsieur tient désormais dans sa main une clef un peu rouillée, à l'ancienne, digne de lourdes porte en chêne. Monsieur remet, le contact, contourne le château par la droite, s'engage dans une seconde petite allée de terre, qui monte de manière de plus en plus ardue, et seulement 5 min plus tard au détour d'un virage étroit, en épingle à cheveux, apparait un petit chalet en bois clair, isolé au milieu de la forêt. Lou trouve cette endroit encore plus cosy et adorable que le château; même si l'idée d'être isolée avec son Maitre alors qu'elle est en pénitence, ne la rassure pas. Elle pourra crier personne ne l'entendra... Au moment où elle se fait cette réflexion, un sourire un brin sadique se dessine sur le visage de son Maitre, qui doit surement en arriver aux même conclusions qu'elle.  A moins qu'il ne lise dans ses pensées...

A l'intérieur du chalet, se trouve un petit Hall d'entré en bois avec un petit porte-manteau. Chacun y accroche sa petite laine. En ouvrant la porte qui mène vers la salle à manger, cuisine, salon, des cris d'extase franchissent les lèvres de Lou. La pièce est immense et magnifique. A gauche se trouve une cuisine américaine, en granit, immense et bien, meublée, avec même un petit bar accompagné de ses deux chaises pour se préparer des cocktails. Ensuite se trouve un immense canapé d'angle avec de chaudes couvertures toutes douces, et des dizaines de coussins, face à une immense cheminée, remplie de rondins de bois, prête à être allumée. Un immense hamac en toile est suspendu au milieu de la pièce, et les murs sont recouvert d'une immense bibliothèque, et de centaines de livres. Mais le plus incroyable est lorsque l'ont descend les quatre petites marches dissimulées derrière le canapé; en effet, se trouve un immense jacuzzi enterré dans le sol. Et sur un petit guéridon gris à côté, des produits parfumés, des pétales de roses prêtes à être parsemées, ainsi que deux peignoirs de couleur noire. Lou est estomaquée, elle n'en croit pas ses yeux, car pour couronner le tout une immense baie  vitrée fait toute la longueur de la pièce et donne une vue imprenable sur la forêt. On aperçoit la ville au loin malgré le brouillard. Dans le chalet se trouve également une chambre immense avec un tapis si doux que l'on pourrais y dormir. Le lit king size qui trône au milieu de la pièce est si grand, que la première idée que Lou à eu en le voyant, est la probabilité qu'elle perde son chemin en se glissant dedans parmi la montagne d'oreillers et l'épaisseur de la couette. Une deuxième cheminée décore la pièce.  Et une petite porte donne sur la salle de bain, où se trouve un superbe baignoire, ainsi qu'une douche à l'Italienne... Lou émerveillée laisse ses fesses toutes rondes rebondir sur le lit, elle ne sait même plus quoi dire. Et son Monsieur semble satisfait de lire un tel plaisir sur le visage de sa petite protégée. Elle le remercie encore, et encore, une vraie princesse, qui à bien de la chance se dit t-elle...
 


 
Une fois l'effet de surprise passée et l'après-midi étant déjà bien avancée, son Maitre décide qu'il est temps de passer aux choses sérieuses. 
- Bon Lou tu vas me chercher ton carnet, tu me le dépose sur la table du salon, et je te veux au coin, mains sur la tête, dos à la baie vitrée.
Lou semble interloquée, le retour à la réalité semble avoir mis un coup à son enthousiasme. Cet endroit est si romantique qu'elle hésite presque de lui demander de faire marche arrière, et de lui dire qu'elle veut effacer l'ardoise, l'endroit est trop fabuleux pour y être punie.
Sentant sa réticence à s'exécuter Monsieur insiste:
- Lou ne m'oblige pas à me répéter une troisième fois ou ça va barder. Obéis !
A pas lents Lou s'exécute la tête basse et vient ensuite se mettre sagement au coin. Son Maitre se glisse alors dans son dos:
- Combien de bêtises as tu notées dans ton carnet ma soumise, demande t-il en effleurant ses seins à travers son corsage. 
- 11, Maitre...
- 11 ! s'exclame t'il surpris.
- Et bien vous m'aviez dit de noter tout ce que je n'avais pas respecté depuis un mois, alors j'ai essayé de ne rien oublier... 
- Si tu as noté tout cela consciencieusement je t'en félicites. Dit il en passant sa main dans son entrecuisse.
Elle ne porte plus de culotte depuis qu'il lui à fait retirer, et son petit minou est déjà tout humide. D'un seul coup il prend un ton très dur et ferme, ce qui l'a fait presque sursauté.
- Vous pouvez m'expliquer l'état de votre entre-cuisse mademoiselle ?! Vous pensez que c'est une attitude correcte pour une jeune fille punie ?!
- Non je...
Une énorme claque vient abattre sur sa fesse droite. 
- Vous pouvez m'expliquer ?
- Je... Non je ne peux pas...
Une deuxième claque s’abat cette fois ci sur l’autre fesse, si forte qu'une marque de doigt apparait. 
- J'en déduit que lorsque je vous gronde, vous êtes en émoi... vous n'avez pas honte, de mouiller ainsi, je vais vous en faire passer, l'envie moi ! Penchez vous, mains aux chevilles !
Honteuse, Lou se penche en essayant de tirer sur sa jupe pour cacher ses fesses, mais une tape dissuasive sur le dessus de sa main, la ravisa aussi tôt. Ses fesses sont si rondes et lisses, qu'on mourrait d'envie de croquer dedans. 

A la place, Monsieur partit chercher le carnet sa petite soumise, et  tout en passant un doigt entre les fesses et sur le bouton d'or de sa bien aimée, dans un va et vient assez rapide, commence à lire:
-  un, J'ai séché à plusieurs reprises mes cours de fac mettant en danger ma formation. Deux. J'ai été en retard à plusieurs reprises, car je me suis couchée trop tard la veille. Trois, je fait toujours mes dossiers à la dernière minute... Et bien ça fait déjà pas mal pour commencer...
Monsieur réfléchit un instant et sort de la pièce. Lou frissonne et se demande ce qu'il à bien pu aller chercher. Son intimité ainsi exposée la rend vulnérable et accentue son émoi, mais surtout la main baladeuse de son Maitre, à décuplé son désir. Mais elle sait qu'il ne la satisfera pas avant la fin de sa punition. Alors qu'une envie la démange de tourner la tête pour voir où il est passé, une claque s'abat sur ses fesses, ce qui la surprend. Elle ne l'avait pas entendu revenir. 
- Tu enlèves le bas de ta jupe et tu vas te pencher sur l'accoudoir du canapé. 

Lou se relève et n'ose le regarder, elle plie sa jupe soigneusement et va se pencher confortablement, fesses tendues. Une trentaine de claques s’abattent alors sur ses fesses sans crier gare, fortes, fermes en continue. Au début elle ne dit rien, et encaisse la punition dans le silence le plus complet, mais au bout de trois dizaines de claques bien appliquées,  Lou tente de glisser sa main, mais Monsieur lui bloque dans le creux du dos. Tout en la fessant il demande:
- Combien de fois à tu séché les cours Lou ? 
CLAC, CLAC, CLAC.
- Je ... CLAC... Je ne sais pas...CLAC.
- Combien ? réitère t'il fermement.
Lou sent ses fesses qui commencent à lui cuire, elle avais oublié à quel point quand il le voulais ses fessées pouvaient être douloureuses, elle ne pense qu'à se dandiner, à cette brûlure qui s'abat sans cesse, et qui l'empêche de se concentrer.
- Maitre... je sais pas ... CLAC, CLAC.... quelques fois... aë ça fait mal... pitié. CLAC, CLAC, CLAC, CLAC. D'accord beaucoup de foiiiisss....
Les claques sur ses fesses redoublent, Lou bat des jambes, mais ses mains sont fermement maintenues dans la main de Monsieur. Et la petite chipie commence à couiner en sourdine. 
- Je veux un chiffre exacte mademoiselle ! CLAC, CLAC, CLAC, CLAC.
- Je sais passs.... CLAC, CLAC, CLAC, CLAC, CLAC.... 10....CLAC.... 8 ou 12... CLAC, CLAC. Dans ces eaux là...CLAC. Dit elle le souffle court. Maitreee... supplie t' elle la voix commençant à chevroter... 
- 12 dis tu ?! CLAC, CLAC.
- Ouiiiii... CLAC, CLAC, CLAC, CLAC... ouiiii... dit elle au bord des larmes.

Enfin les claques s'arrêtent. Le silence se fait, Monsieur relâche enfin les poignets de sa jeune capricieuse, on n'entend plus que le souffle de Lou encore un peu saccadé, tandis qu'elle reprend ses esprits. Elle qui est très D/S ça la trouble toujours terriblement quand il la gronde en la fessant, en l'enfermant avec lui dans la bulle de la fessée, en empêchant son esprit de s'y soustraire, en l'envahissant d'une honte qui la ronge au travers de ses mots... Son entrecuisse est brulante de désir, et ses fesses de douleur, Lou ne sait plus ou donner de la tête.  Pile à cet instant elle sent un carré de bois frais venir se poser délicatement contre ses fesses, elle veut tourner la tête pour regarder mais son Maitre lui à saisi fermement les cheveux, l'obligeant à garder sa position. Elle sent le bois qui se balade sur sa croupe incandescente, cela lui rafraichirait presque le derrière et tandis qu'elle cherche quel instrument se promène ainsi sur son dodu  fessier, Monsieur rompt le silence:
- Tu vas compter à chaque coup et me remercier. C'est bien compris ? 
Elle sent que le bois à des espèces de petites nervures, comme des petits trou qui... PAN ! A cet instant l'objet s'abat sur son séant. Son corps entier se balance vers l'avant.
- Un paddle... souffle t-elle pour elle même.




- Je n'ai pas bien entendue ma soumise, est ce que c'est compris ?
- Oui... Oui Maitre, c'est compris. Dit elle tristement. Mais je... je ... ça va faire mal couine t-elle. 12 coups c'est beaucoup... dit elle un peu apeurée connaissant parfaitement les dégâts que peut causer un tel instrument sur ses fesses charnues.
- Qui à parlé de 12 coups....? C'est toi qui décide des punitions maintenant ?
- Non.. Je...
- Tais toi ! Ce sera deux cours séché pour un coup... Mais puisque tu couines et te plains ça t'en fera deux de plus. Et Tu l'a méritée jeune fille, tu sèches, les cours, et tu attends toujours le dernier moment pour me le dire. Tu crois que c'est comme cela que tu vas valider ta licence. Tu fais une formation à double cursus qui est difficile si tu ne vas pas en cours, tu n'y arriveras pas c'est sûr.... Tu me décois Lou... Vraiment tu me déçois.... dit il d'une voit posée et autoritaire. 

Son cœur se serra, elle détestait lorsqu'il lui disait cela, l'envie de pleurer la prenait toujours. Elle se sentait si coupable tout à coup. Il avais raison dans le fond... C'est elle qu'elle pénalisais en séchant... Et elle agissait toujours sur un coup de tête par flemme ou ennui, et après c'était toujours un enfer pour elle de rattraper son retard... Et c'est lui chaque fois qui l'aidais à réparer les pots cassés... Elle se mit alors à calculer 12 divisé par 2, ça fait 6 plus deux.. Huit coups de paddle.... Son record... Elle allais s'en souvenir c'est sur...  elle sentit le bras de son Maitre se lever, elle serra les fesses instinctivement, et un premier coup atterrit sur son popotin. Dur et lourd, dans un bruit sourd.
- Uhhhh... geint-elle. Un...Merci Maitre. 
Le remercier lui écorcha la bouche, mais elle voulais à tout prix éviter de s'ajouter des coups supplémentaires. PAN !
- Ouhhh... souffle t'elle à nouveau en geignant presque. Deux... merci... Merci Maitre.
PAN ! Réitère t'il sans lui laisser le temps de se ressaisir.
- Ahouuu.... Ahouuu... couine t'elle en secouant ses jambes comme pour faire passer la douleur. Ohhhh... Maitre... Trois. Merci... Maitre. 
Quelques secondes passe le Paddle, caressa sa croupe et s'abat à nouveau. PAN !
- Uhhh ... ouhhhhhh... dit elle en se frottant les fesses.
- Tu enlèves tes mains tout de suite ! tonna t'il.
Elle obéis. 
- Maitre ça fait mal. geint t'elle à nouveau. 
- Le but n'est pas que tu prennes du bon temps. C'est une punition ! s'énerva t'il. Et puisque tu ne comptes pas celui là ne compte pas, dit il en lui assenant le 4ème coup à nouveau. PAN !
Lou agrippa ses mains dans l'accoudoir pour éviter de se frotter les fesses, aucun son ne sortit de sa bouche, puis tristement elle chuchota.
- Quatre Maitre. Merci Maitre... Je vous demande pardon...uhhh... je vous en prie...
- Je suis obligé de te déculotter les fesses à l'air, et de te punir, comme une petite fille, parce que tu n'écoutes rien. Je ne peux pas te faire confiance. Crois mois tu vas pleurer à chaudes larmes jeunes filles et avoir honte toute ta vie de cette fessée. 
Il jouais sur son esprit en pesant bien ses mots, et cela la troublait terriblement même si l'envie de pleurer commençais à devenir insistante. Il savait parfaitement quelle discours la ferais s'abandonner. PAN !  
- uhhh... Cinq.. Maitre..Merci... merci.. commença telle à sangloter.
- Tu es une petite fille désobéissante ! 
- Je ne suis pas une petite fille, chouina t-elle. 
PAN !
Elle se mit à pleurer silencieusement.
- Six. Merci... uhh.... uhhh... Maitre. 
- Tu n'est pas une petite fille, alors pourquoi je suis obligée de te mettre au coin, de te rappeler lorsque tu as cours, et de te gronder. De te rougir les fesses jusqu'à ce que tu pleures comme une sale gamine. Il n'y à que ça qui marche avec toi.
- Non... pardon... je suis désolée.. Maitre... 
- C'est trop tard pour les excuses... dit il visiblement déçu...
PAN ! Lou éclata définitivement en sanglot. Son corps fut prit de petits soubresauts. On entendait ses petits couinement aigus saccadés.
- Sept...Maitre... elle déglutit difficilement, les yeux baignés de larmes. Merci Maitre.
Il posa alors une main au creux de son dos, le temps qu'elle reprenne un peu son souffle. Le contact de la main de son Maitre au creux de son dos, l'apaisa un peu. Il l'aurait prise à cet instant, elle était persuadée qu'elle aurait jouit comme jamais, mais c'était une punition... Ses fesses commençaient avoir de sacrées marques. Le Paddle ça ne pardonne pas. Mais aux groses bêtises les grands remèdes. Il lui demanda tendrement:
- Ma Luciole, il reste un coup.. tu es prête ? 
- Oui... oui Maitre.
PAN !
- Huit. Merci Maitre.
Il posa le paddle et lui caressa tendrement les fesses sans non plus trop la cajoler. Ca restait une punition et bien qu'il mourrais d'envie de glisser son sexe entre ses deux fesses au fin fond de son vagin, afin de la prendre en levrette, avec sous les yeux son séant rougi, il se retient. Il la releva délicatement. La câlina rapidement contre son torse et lui demanda de se déshabiller et de se tenir au coin, les bras le long du corps. Elle se frotta les yeux et obéis sans demander son reste, et tout en reniflant alla occuper la position demander. 

Quelques minutes plus tard, son Maitre revint vêtu d'un maillot de bain, il caressa rapidement les orifices de son corps nu, son entrecuisse ruisselait abondamment. Alors là, comme ça sans prévenir, il la pénétra en levrette, au début doucement puis très vivement. Une main maintenant fermement sa fesse droite, l'autre posé sur sa gorge émettant des sons de plaisir assez bruyant. Quand les râles de sa petite chipie se firent plus bruyant et rapprochées, il lui chuchota à l'oreille.
- Tu n'es qu'une vilaine fille, qui va prendre une fessée déculottée sur mes genoux, jusqu'à pleurer toutes les larmes de ton corps... 
- Non... ohhhhhhhhh ... oui... Non ! Encore... 
- Une fessée déculottée insista t-il comme une sale gamine, les fesses toutes rouges ! dit il fermement en claquant une de ses fesses.
A cet instant elle se mit à trembler et un terrible orgasme comme elle n'en avait jamais eu l'envahie des pieds à la tête. A l'intérieur tout son sexe se mit à trembler à s'embraser, et d'un cri bruyant elle jouit... longtemps... le souffle saccadé... 
Une larme coula sur sa joue, elle se blottit dans les bras de son Maitre qui la prit par la main et la fit entrer dans le jacuzzi avec lui. L'eau était si chaude et si bonne qu'elle n'avait plus qu'une envie y rester pour le restant de ses jours. Son cher et tendre s'assit sur un petit rebord intérieur prévu à cette effet, et en lui attrapant les seins, il la tira tout contre lui. Elle fit une grimace de douleur et quelques secondes après elle se pelotonna contre lui. Elle lui embrassa tout le corps et chuchota:
- Merci Maitre... pour mon plaisir... et pardon... pardon... je  sais que sans vous je ferais vraiment n'importe quoi avec mes études... J'aime ce que je fais mais je manque de rigueur et c'est vous qui m'apportez tout ça. Je vous aime Maitre. Je t'aime mon amour. Merci... pour tout.
Tout en lui caressant la tête tendrement il ajouta:
- Ma Luciole, tu es pardonnée. Je sais que tu as compris et que tu vas faire des efforts, et je vais t'aider à t'y tenir. Promis. Je t'aime ma petite soumise, je t'aime mon petit Koala.




Et il déposa un tendre baiser sur son front.... 

(A suivre...)

dimanche 17 mai 2015

La fessée de luxe !

La photo du Dimanche


Un post tout rapide parce que j'ai plein de trucs à faire, mais je suis tombée sur cette suggestive photo de Gucci qui à fait polémique et fût censurée en 2003... La fessée de luxe, il en faut bien pour tout les goût ! Je partage donc cette petite découverte rigolote avec vous. :) !

Plaisir des yeux et fantasmagories, 
Lee qui sifflote !