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samedi 16 mai 2015

La belle et la bête (22)

La belle et la bête




Notes: Une fois n'est pas coutume, voilà la suite dans le même weekend, considérez cela comme des excuses mes chers petits lecteurs, pour les semaines, voir les mois d'attentes... Et vous ne vous lassez pas, alors je vous doit bien ça.... Par contre si vous voulez mon conseille du jour, et que comme moi vous postez des petites histoires sur des forums ou des blogs, ne donnez pas l'adresse à la personne qui vous éduque avec amour... Car figurez vous que le mien (ce bougre, chutttt j'ai rien dit) à eu la bonne idée de venir lire l'épisode 21... ou j'ai laissé quelques fautes d'orthographes (10 ou 20, ou plutôt 50) et que du coup ce petit malin cet homme si bienveillant envers moi à eu la bonne idée que nous les corrigions ensemble... Et je sens que si j'en laisse trop trainer moi aussi je vais passer sous le bureau, ahem... je voulais dire dans le bureau de Monsieur pour rendre des comptes.... Pfff voilà ce qu'on gagne à faire partager sa plume ! :p (rires). Soit dit en passant je pense que  les révélations de ce chapitre vont vous surprendre même si je sais à quel point il est regrettable qu'il n'y est pas une petit fessée en passant... Mais ça va venir c'est promis !

PS: vous savez que c'est mon 101ème article, bon dieu qu'est ce que je raconte ma vie moi... O_o

Tous aux abris ! Lee.



*****

Chapitre 22: Un secret révélé
 
 Narrateur: Kyara



Samedi 25 juillet

Une fois dans ma chambre, je m'effondrais quelques instants sur mon lit, mais très vite je fût à court de larmes, je me sentais un peu comme dans une bulle comme si rien de ce qui se passait dans la réalité ne pouvait m'atteindre... Assise sur le lit, les yeux bouffis et le regard hagard, je me demandais bien ce que j'allais pouvoir faire... Je me sentais anesthésiée et n'arrivais pas à déterminer comment je voulais que tout cela se termine.. Tout à coup mes réflexions furent interrompues, quelqu'un tambourinait à la porte. Je ne voulais surtout pas être vu dans cet état et criais:

- Une petite minute... 

Je courus devant le miroir, passais une main dans mes cheveux ébouriffé pour les aplatir, m'arrosais rapidement le visage d'un coup d'eau fraiche et filais devant la fenêtre mimant de regarder les jardins dos à la porte.

- Entrez.
J'entendis les petits pas d'Anna portant un plateau, entrer dans la chambre.
- Ah Mam'zelle, Monsieur m'a demandé de vous apporter votre repas, où voulez vous que je le mette ? 
Gênée j'évitais son regard.
- Oh....merci Anna c'est adorable... où vous voulez... sur le bureau par exemple.
- D'accord je vous le met là. Dit elle en s’exécutant.
- Merci c'est gentil. 
Elle posa le plateau, quand à moi je me retournais à nouveau vers la fenêtre. Elle ne bougeais pas et je n'entendais pas ses pas s'éloigner, je la sentais embêtée, et me demandais ce qu'elle attendais ainsi debout au milieu de la pièce.
- Ahem... Mam'zelle Kyara vous n'avez besoin de rien d'autre ?
- Non merci c'est très gentil Anna ça ira... 
- ...
-....
Elle ne bougeais toujours pas.
- Mam'zelle, je ne voudrais pas paraitre indiscrète mais est-ce Monsieur qui vous à punie dans votre chambre ? 
Sa question m'étonnais, Anna étant plutôt une personne douce et discrète.
- Heu non Anna... c'est moi qui avais besoin de réfléchir un peu... 
- Parce que je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais... comment dire c'est moi qui vous ai récupérée hier lorsque vous me sembliez mal en point... Et je m'inquiète pour vous...
Une boule d'angoisse se forma dans ma gorge, je ne pouvais plus aligner un mot.
- Je ne voudrais vraiment pas être importune, mais voilà si vous avez besoin de parler... 
- M.... mer...ci... ça ... ira... Soufflais en éclatant en sanglots.

Anna sans un mot vint jusque dans mon dos, me prit par les épaules et me blottit contre sa poitrine volumineuse. Et je pu pleurer tout mon soûl. Il était tellement agréable de se blottir contre elle; elle avais cette douce odeur d'herbe fraiche et de jasmin, et une peau si douce et blanche qu'on aurait dit du lait. Une fois calmée, elle s'installa avec moi devant la fenêtre et se mit à regarder les jardins en ma compagnie. Dehors David s’affairait à tailler des rosiers au soleil. Anna soupira en le voyant.


(Le jardin...)


- Anna...
- Oui ?
- Je peux vous demander quelques chose ?
- Dites moi Mam'zelle. 
- Est-ce que ... est ce que.. non laissez tomber...
- Si dites moi....
Je me retournais et m'assit un peu brutalement sur le lit.
- J'ai peur que ma question ne vous paraisse débile...
- Aucune question n'est bête, il n'y à que celui qui ne s'instruit pas qu'il l'est. Dites toujours ça ne coûte rien et cela restera entre nous..
- Est ce que vous pensez que ... que c'est dangereux de s'attacher aux gens ?
- Est ce que c'est dangereux de s'attacher aux gens ?
- Oui.
- Et bien... Cela dépend de l'attachement que vous avez envers cette personne et de l'attachement que elle à pour vous. Et puis tout dépend de la personne, du contexte, de son comportement envers vous.
- Oui mais... après quand on perd les gens.. ou quand les gens ne veulent plus de nous... on à un manque, n'est ce pas plus prudent, de garder une certaine distance...pour ne pas souffrir, ou être déçu.. On est souvent seul dans la vie finalement..
- Il ne faut pas être aussi pessimiste surtout à votre âge Mam'zelle, par exemple s'il s'agit de votre famille, c'est pour la vie... Les liens du sang ne se brise jamais...
- Il y à bien des familles qui se séparent... moi la mienne...
- Oui bien sur il y à des familles qui se séparent... ou qui ne s'entendent pas mais ce n'est pas partout comme cela... (silence)... Me demandez vous cela à cause de Monsieur ?
- Non ... non comme ça, en général. Mentis-je grossièrement. Est ce que Monsieur à de la famille ?
- Et bien... Sa maman est morte de maladie lorsqu'il était enfant et le père de Monsieur était fou amoureux d'elle et n'a jamais retrouvé une femme avec laquelle se remarier. Il était fou de chagrin, mais c'était un homme adorable et un très bon père avec ses quatre enfants.
- Quatre enfants ?
- Oui.
- Vous voulez dire que Monsieur à trois frère et sœur ? demandais-je très étonnée de n'en avoir jamais entendu parler.

- Oui.
- Mais où sont-il Monsieur n'en parle jamais.
- Oh c'est une histoire un peu triste... dit elle en venant s’asseoir à côté de moi.
- Oh racontez moi dis-je en me pelotonnant contre elle..
- Oh je ne sais pas si je devrais et il n'y pas grand chose à raconter, vous savez.
- Promis je le garderais pour moi.
- Et bien... c'est un peu compliqué. Monsieur est le 2ème de la fratrie. L'ainée s'appelle Mathilde, et ils étaient très liés tout les deux étant enfants. Même inséparables, ils faisaient les quatre cent coups ensemble et David te raconteras cela mieux que moi mais ils adoraient faire de longues ballade à cheval, parfois pendant des journées entières. Après lui, il y à eu Romain et.. et Jeanne. D'ailleurs c'est suite à la naissance de Jeanne que Madame est tombée malade, elle n'est morte que quelques mois après.
- Mais ils sont où tous ?
- Et bien ils ont tous grandit avec leur père, et après la vie vous savez... A la mort de leur père Mathilde ne l'a pas supporté, et elle à fini par se marier avec un Américain, pour partir le plus loin possible de cette maison qui lui était devenue insupportable.
- Ohhh... dis-je tristement. Et après ?.. Monsieur avais quel âge ?
- Oh je ne sais pas, c'était il y à une dizaine d'années, il devait avoir tout juste 18 ou 19 ans. Et bien après... Il à repris les affaires familiales de son père et à élevé Romain et Jeanne comme il pouvais, il s'est occupé d'eux comme si c'était ses propre enfants. Et pour un jeune homme c'est une lourde tâche d'élever deux enfants, mais il n'a jamais pardonné à Mathilde de l'avoir abandonné.
- Et Mathilde n'est jamais revenue ? Et Romain et Jeanne où sont ils ?
- Oh...

Anna semblait gênée tout à coup. Inquiète j'insistais.
- Je vous en prie dites moi.
Elle pris une grande inspiration et poursuivie:
- Mathilde à eu trois beaux enfants, et elle à invité tout le monde à son mariage mais ils ont refusé d'y aller avec Romain, et Jeanne était trop jeune pour décider. Par la suite, Romain et Monsieur se sont disputés au sujet d’affaires familiales mais je n'en sais pas plus. Simplement un beau matin, il était là avec sa valise, et il à claqué la porte et n'est jamais revenu. Et Monsieur est resté seul avec Jeanne. Et Jeanne... la pauvre Jeanne...

Une tristesse infinie traversa son visage.. J'étais pendue à ses lèvres.
- ...
- Et bien Jeanne comment dire.. Était loin d'être une enfant de cœur.. Déjà enfant elle n'écoutais rien, ni son père, ni David, ni Mathilde, ni même moi... Elle courais partout, sortait en douce dans le parc... C'était une enfant effrontée et capricieuse... Et le père de Monsieur était impuissant face à tout cela... Avec tout les drames de la famille il faut dire qu'il y à eu peu de place pour son éducation et on lui passais tout... C'était la princesse.. Elle exigeais et son père ainsi que ses trois frères et sœurs s’exécutaient.. Elle étais très chouchoutée...
- Pourtant Monsieur est quelqu'un de sévère... Croyez moi...
- Il l'est devenu vous voulez dire Mam'zelle Kyara... Il n'étais pas comme ça... C'est normal quand on est jeune... Il essayais au début de la sanctionner lorsque cétait nécessaire, en la privant de sortie par exemple, mais à la fin il n'était plus que tout les deux et il l'aimais beaucoup sa petite sœur alors il la gâtais beaucoup pour compenser la disparition de ses parents et l'absence de son frère et de sa sœur... Et lorsqu'il se fâchais ou la punissais , elle fuyais dans les bois, dans les champs et cela le terrorisais... Parfois il passait des nuits entières à la chercher sous tout les temps, qu'ils pleuve, qu'il neige... Il fermais tout dans la maison pour éviter qu'elle ne s'échappe mais elle trouvais toujours un moyen, et il avais peur qu'il lui arrive un accident... Et il avais raison... Alors après il n'osais plus se fâcher de peur qu'elle ne fuie à nouveau...
- Et qu'est ce qu'il s'est passé ?
- Elle... 
- ...
- Elle... elle s'est  noyée dans le lac...  à l'âge de 12 ans, il y à maintenant presque cinq ans...
- Non !... dis je horrifiée..
- Si.... malheureusement.... Monsieur ne s'en est jamais remis.
- Le pauvre...
- Il s'est considéré comme entièrement responsable de sa mort et à failli devenir fou à cause de cela.
- Ohhh... dis je tristement.
- Il n'y étais pour rien le pauvre, personne n'aurais pu l'empêcher de traverser ce maudit lac en plein hiver si elle l'avait décidé... Pourtant elle savais nager... mais... un lac gelé en pleine nuit et en plein hiver ne pardonne pas...
- ...


 ( Le lac...)


Anna semblait plongée dans le passé pendant quelque instants puis finie par se ressaisir en se levant, et en s'essuyant une larme au coin de l’œil.
- Bon allez, ça suffit ! Au boulot ma petite Anna, on ne vas pas se laisser aller tout de même dit elle faussement enjouée.
- Anna juste une dernière question...
- Oui dis moi vite, j'ai le linge à étendre encore.
- Monsieur, il est resté ici après, depuis tout ce temps ?
- Après et bien, il à poursuivi les affaires familiales, car la famille possède beaucoup de terres ici qu'elle loue à des fermiers voisins. La famille Kergoas est une grande famille, très connue de l'aristocratie, avec des apparences à tenir. Il à également fini sa formation de professeur et il s'est mis à donner des cours à distance. Voilà. Et puis il y à eu vous... Et je dois dire que vous l'avez changé... C'est la première fois que je l'entends rire depuis des années...
- Moi ? Vous voulez dire qu'il n'a jamais eu d'autres élèves ici ?
- Non jamais, pourquoi ?
- Comme ça... dis je rêveusement.
- Bon allez je vous laisse. Et mangez vite ou ça va être complétement froid me dit elle.
Elle s’apprêtait à sortir quand au dernier moment elle se retourna vers moi du pallier de ma chambre.
- Mam'zelle ?
- Oui Anna ?
- Ne vous fiez pas aux apparences... Sandra n'est pas celle que vous croyez.
 Je voulu répliquer, mais elle ne m'en laissa pas le temps et tourna sur ses talons.

Je restais là tout l'après midi à réfléchir, en grignotant un petit morceau, même si la faim m'avait passée avec toute cette histoire. Il me faisait de la peine et toutes ces anecdotes avaient changé la vision que j'avais de lui. Lui, si viril, si ferme, intransigeant et sur de lui, m'apparaissait à présent si fragile, si vulnérable, nécessitant tant de tendresse, ça me donnais envie de le bercer tout contre moi... Je restais là toute l'après-midi à méditer sur les révélations d'Anna... et à 17h pile, j'étais dans le hall, dans une tenue de rigueur prête à l'accompagner faire mes excuses à Sandra...


(A suivre...)


La belle et la bête (21)

La belle et la bête




Notes: Oui je sais il était temps que la suite arrive au risque de vous voir débarquer chez moi pour me donner des coups de martinet jusqu'à ce que la suite soit écrite... La difficulté c'est que chaque fous que j'espace trop les épisodes de l'histoire, je suis obligée de relire les 20 chapitres pour de nouveau partager les ressentis des personnages et m'imprégner de chaque détail... Pour que la suite soit cohérente et plaisante... Ou tout du moins j'essaye... :D

Et sans vous mentir ça prend un temps fou... et franchement ça me manque de ne pas poster plus souvent de manière générale mais comme d'hab' ma vie est un marathon sans fin et faut que j'ai un ordre de priorité ... Surtout si je ne veux pas passer sur les genoux de Monsieur... Et j'aime les petites fessées sympas, mais quand il est déçu parce que je n'ai pas fait ce qui était important pour mon bien être, comme travailler par exemple, la punition passe beaucoup moins bien et j'ai le cœur gros... Je préfère quand il est fière de moi. Mais promis je m'accroche car je tiens coûte que coûte à mener cette histoire à son terme avant septembre prochain... Car après j'ai d'autres projets juteux pour ce blog... Mystère... 

PS: Lilou promis je n'ai pas oublié ton récit !!

Carpe Diem, 
Enjoy your life, 
Live every day as the last one, 
Lee.



*****


Chapitre 21: Le reine du silence.
 
 Narrateur: Kyara




Samedi 25 juillet

Ma nuit fût très agitée, et pleine de courtes phases de sommeil entrecoupées de courtes insomnies durant lesquelles j'évitais à tout pris de réfléchir même si la journée de la veille me torturais. Mais je voulais rester ferme, j'avais trop ouvert ma carapace et à présent la souffrance que je ressentais était tel qu'il me fallait un bouclier pour de nouveau prendre une certaine distance affective vis à vis de Monsieur. Tout ce qu'il m'avais apporté depuis 3 semaines avait tellement compté pour moi que j'en avais presque oublié qu'à la fin de l'été chacun retournerais chez soi... Mais pour aller où ? Faire quoi ? Repasser mon bac ? Vivre chez mes parents ? Tout cela m'angoissais à me nouer l'estomac... 

Je descendis de bon matin au petit déjeuner avant que Monsieur n'arrive, embarquais un pain au chocolat et filais direct à la bibliothèque m'avancer pour une rédaction à lui rendre le lundi suivant. Anna qui m'avais vu passer dû l'informer que je m'étais déjà mise au travail sans l'attendre au petit déjeuner car il arriva avec son thé fumant, un sachet de biscuit et une pomme. Je fis mine d'être très concentrée sur mon devoir. 

- Bonjour Kyara, me dit il. 
Sans lever la tête je lui répondit le plus neutre possible. 
- Bonjour Monsieur. 
- Tu as bien dormi ? Tu as eu le temps de prendre ton petit déjeuner ? 
- Oui Monsieur.
- Ah... Bon je vois que tu travailles déjà, c'est bien.  Ce n'est pas grave nous discuterons plus tard. 
Il semblait un peu interloqué mais finit par s'asseoir à son bureau et trier une pile de courrier immense. J'avais beaucoup de mal à me concentrer sur mon devoir mais évitais à tout prix de lever le regard ou de trop réfléchir. Mais j'avais du mal à oublier cette boule d'angoisse qui me nouais le creux de l'estomac. Une heure plus tard je n'avais écris qu'une page... Monsieur commençais à remarquer mon manque de concentration et plus il me jetais des coups d’œil furtifs moins je réussissais à m'atteler à ma tâche. Il finit par me fixer du regard et rompre le silence.

- Vous vous en sortez Kyara ? 
- Oui oui. 
- Oui Monsieur.
Je levais les yeux au ciel agacée qu'il me reprenne. 
- Kyara vous êtes priée de ne pas lever les yeux au ciel quand je vous fais une remarque qui plus est dans votre intérêt.
- ...
- Est ce que c'est entendu Kyara ?
- Oui Monsieur.
- Bien.
Un silence ce fit, puis il reprit:
- Avez vous besoin d'aide ?
- Non merci Monsieur.
- Vous êtes sure ?
- Ouii. Prononçais un peu trop vivement.
- Oui Monsieur Kyara. Combien de fois faut-il que je me répète ?
- J'ai compris Monsieur, je ferais attention. Assenais-je en insistant bien sur le mot Monsieur. 

Il ne répondit rien mais semblait contrarié. Il me laissa cependant poursuivre mon devoir pendant encore une bonne heure. A l'approche de l'heure du déjeuner, il me demanda:

- Vous avez fini votre rédaction ? 
- Presque j'en suis à la conclusion.
- Dites moi quand c'est fait je souhaiterais que nous la corrigions ensemble avant le déjeuner, comme cela s'il manque quelques détails cela vous laissera le temps de la revoir avant lundi. 

Cette idée ne m’enchantais guère mais je ne voulais pas provoquer la moindre source de conflit et éviter le moindre échange qui pourrais me détourner de ma résolution d'être la plus distante possible. Au bout d'un quart d'heure voyant que je n'avançais toujours pas, il s'adressa une fois de plus à moi:

- Bon ce n'est pas grave si vous n'avez pas fini, je veux juste y jeter un coup d’œil, vous aurez largement le temps de réfléchir à votre conclusion d'ici lundi.

Je me levais lentement et lui tendis ma copie. Il me regarda quelques instants puis se pencha sur ma rédaction, au fur et à mesure de sa lecture son regard s'assombrissait. Quand il leva la tête il semblait préoccupé. J'évitais à tout pris son regard. 

- Kyara je suis un peu étonne vous m'avez habitué à mieux, c'est bourré de fautes d'orthographe, les paragraphes de votre plan ne sont pas du tout égaux, les transitions n'ont aucun rapport et le contenu manque de rigueur, il manque plein d’éléments, on dirait que vous n'avez même pas lu le chapitre de la Bête humaine sur lequel porte la rédaction. 
Sa remarque me froissais, mais je savais pertinemment que j'étais trop distraite pour me concentrer avec rigueur. Je ne su quoi répondre.
- ...
- Kyara que se passe t-il ? Je vous ai observé pendant que vous rédigiez, vous sembliez complétement dans la lune ...
- ...
- C'est à cause de ce qu'il s'est passé hier... ?
Une vague de gêne et de honte m’envahis, je tentais de rester le plus neutre possible.
- ...
- Kyara je vous parle, et j'aimerais que vous me répondiez.
- Je ne sais pas Monsieur.
- Qu'est ce que tu ne sais pas ?
- Ben... Pourquoi je n'arrive pas à me concentrer.
- J'ai l'intime conviction que c'est à cause d'hier et que vous m’évitez depuis ce matin. Mais je vous ai prévenu que nous poursuivrions notre conversation d'hier... Peut être le moment est il venu ? 
Il semblait d'un calme olympien. Il faut dire que mon mutisme ne l'aidais pas beaucoup.

- Bien puisque tu ne semble pas enclin à me parler, je vais commencer et j'aimerais que tu m'écoutes attentivement, c'est d'accord ? 
- Oui Monsieur.
- Bien... Je doit t'avouer que depuis hier cette histoire me tracasse beaucoup et que je ne sais pas comment démêler cette histoire... D'abord parce que je sens bien que la journée d'hier ne t'a pas convenue, peut être t'es tu ennuyée au repas ? Je ne sais pas... Mais tu semblais très en colère contre Sandra, et je ne comprend vraiment pas pourquoi, et il me tient à cœur que tu m'expliques... Est ce à cause de la soirée dansante que j'ai donné il y à quelques jours, quand j'ai refusé que tu nous accompagne tout les deux dans le parc car nous devions avoir une conversation d'affaires privées Sandra et moi ? Est-ce parce que tu t'es ennuyée à table et tu considère que je ne t’apporte pas assez d'attention ? Ou parce que le fait que je te demandes de changer de tenue, fait que tu n'a pas eu le temps de faire du shopping comme je te l'avais promis ? Je t'avoues je suis perdu à ce sujet, mais il faut crever l'abcès parce que c'est entrain de nuire à l'équilibre que nous avions trouvé et aux révisions de ton bac... Et je tiens à honorer la promesse que je t'ai faite, sur le fait que tu l'obtiendrais... Je ne sais pas pour quel raison tu t'es comporté ainsi, en revanche à moins que tu ne me dise le contraire aujourd'hui, tu as délibérément fait en sorte que Sandra se brûle les pieds sur la méduse enfouie dans le sable ... Et je sais que tu n'est pas foncièrement quelqu'un de méchant... cependant il t'arrive d'avoir des comportements un peu trop vifs... Et au même titre que pour Anna la dernière fois, je ne tolérai pas que tu portes atteinte à mes amis ou à mes employés. J'aimerais donc que tu t'expliques sur le sujet... 

Son petit discours m'emplissait de culpabilité, mais je me sentais prostrée, incapable de m'expliquer sur le sujet ou de définir ce que je pouvais ressentir. En fait j'évitais même à tout prix de ressentir le moindre sentiment. 
- Honnêtement... je ne sais pas quoi dire Monsieur. 
- Kyara tu n'es plus une enfant et veut être traitée en adulte, et pour cela il faut que tu agisses comme tel. 
- ...
- Puisque tu ne sais pas quoi dire voilà ce que je te propose: ou tu prend le temps de réfléchir cet après-midi et tu viens avec moi en fin de journée rendre visite à Sandra pour t'excuser et t'expliquer avec elle, et dans ce cas tu auras une simple punition.. Je ne sais pas quoi encore mais tu aura une sanction... Ou tu refuses de t'expliquer et de m'en parler, et dans ce cas là je veux d'ici demain matin que tu me propose une punition à te donner à la hauteur de ta faute que tu accepteras sans broncher. Je dois t'avouer que la deuxième solution m'embête et me décevrais grandement, car te fesser sans la moindre explications serait un échec pour moi. Mais je ne veux pas que cela affecte notre travail et notre relation que j'apprécie beaucoup. Ou alors tu décides de ne pas assumer, et dans ce cas là c'est que tu n'a tiré aucune leçon de ce que je t'ai appris et tu es libre de t'en aller... 
- ...
- Qu'en penses tu Kyara ? 
- Je ne sais pas Monsieur, il faut que je réfléchisse. Continuais-je impassible. 
- Tu sais Kyara c'est très frustrant pour moi de m'investir, de t'expliquer le pourquoi du comment en essayant d'être juste avec toi, surtout étant donné ton comportement et de n'avoir aucune réponse. J'ai l'impression de m'adresser à un mur... Je pensais que notre relation et la confiance que nous avions établis nous permettais de dialoguer malgré les difficultés.
- Je vais y réfléchir... promis. 
- Je te laisse jusqu'à 17h, et ne te donnerais aucun travail cet après midi, pour que tu puisse y réfléchir. Et si tu décides de rester j'aimerais que tu revois sérieusement ta rédaction, d'accord ? 
- Oui Monsieur. 
- Bien... on va aller déjeuner alors ? 
- Monsieur ? 
- Oui Kyara. 
- Je n'ai pas très faim, est ce que je peux monter dans ma chambre ? 
- Anna à fait à manger ce n'est pas très correct.
- J'ai besoin d'être un peu seule, c'est exceptionnel, s'il vous plait ? 
Une ombre passa sur son visage il semblait très inquiet. 
- ... 
- Heu.. 
- S'il vous plait. Dis je sentant que l'émotion commençais à m'envahir. 
- D'accord mais je compte sur toi, pour venir me voir à 17h et me dire où tu en es de ta réflexion. 
- Oui Monsieur.
- Tu me promets ? 
- Oui promis Monsieur.
Pile à ce moment là mon ventre fit un énorme gargouillis, en réalité j'étais affamée mais je ne voulais pas déjeuner avec lui. Il me fit une moue mi amusée mi réprobatrice.
- Tu peux y aller si tu veux...  Je vais dire à Anna de te monter un plateau... 

Sa dernière phrase brisa mes dernières barrières, et je me dépêchais de tourner les talons, pour aller m'effondrer sous les édredons dans ma chambre. Perdue... 

( A suivre...)



samedi 2 mai 2015

Sé-CUL-rité ! (1)

Pratiquer le BDSM sans dangers !!!



ATTENTION: Certaines images sont susceptibles de choquer les âmes sensibles (fin du post) ! Il s'agit de photos de pratiques BDSM très hard, dont il faut se prémunir pour éviter justement de se mettre en danger !

Faites moi plaisir (surtout pour ceux qui débutent et découvrent leurs premiers émois), prenez connaissance, ici sur mon blog, ou ailleurs, des mesures de sécurité minimales à connaitre quand on à des relations BDSM ! Les accidents arrivent plus souvent qu'on ne le pense....




Depuis quelques temps j'ai fais mes premiers pas dans des domaines du bdsm bien différents de la discipline domestique classique... La variation du nombre de pratiques variées du bdsm, est telle une palette de couleur infinies, sans cesse réinventée. Cependant il faut avouer que certaines pratiques sont plus sévères que d'autres, ou bien plus douloureuses que d'autres en fonction des résistances et plaisirs de chacun. Malgré tout, en ayant toujours essayé de me protéger des risques de ce monde là, je me suis demandé quels étaient les dangers éventuelles de certaines pratiques ou encore comment être certain de ne jamais dépasser les limites de son partenaire ? Le genre de question que peu se pose, ou de façon peu approfondie....

Jusqu'au jour où l'accident mortel arrive pour un self-bondage mal maitrisé...  Et là vous perdez un ami... Un ami qui pourtant n'avait rien d'un novice et s'est retrouvé pendu.... Un ami à Lee....

Alors j'ai commencé à m'informer pour ma sécurité personnelle et j'ai réalisé que c'est un point que je n'avais jamais encore aborder sur mon blog. Or pour l'avoir fait moi même étant plus jeune, je sais que mon blog est entre autre régulièrement lu par de jeunes débutant(e)s, comme moi il y à encore quelques mois, et que bien souvent on est très mal informé des sécurités à prendre, essentielles si on ne veut pas faire les mauvaises rencontres, ou prendre le coup de trop... Le BDSM est un équilibre à l'image de mon nom "Lee Funambule" entre plaisirs et douleurs... Un mélange subtil, qui mal dosé peux devenir mortel si on ne fait pas attention (et non je vous assure je ne dramatise pas)...  

Alors régulièrement j'aborderais des sujets thématiques pour prévenir de la sécurité bdsm, mais c'est également l'occasion pour ceux qui voudrons bien partager leurs "mauvaises expériences" de venir nous raconter comment nous prémunir mais aussi éviter les pièges que eux même ont vécu. Je n'ai pas la science infuse du tout dans le domaine, et je serais ravie que des personnes plus avertis viennent compléter mon discours. 


*******


Thème du jour: Faire des rencontres en toute sécurité !



1- Avoir un pseudo: Avant toute chose, lorsque vous voulez rencontrer quelqu'un sur le net, il est préférable d'utiliser un pseudo et une adresse mail spécifique. Vous vous doutez bien que je ne m'appelle pas Lee dans la réalité... Premièrement cela vous permet de garder entièrement votre anonymat, et deuxièmement si on pirate votre mailing on à pas accès à vos contacts professionnels par exemple.... Surtout si le BDSM fait parti de votre jardin secret.... 



2- Pas de photos: N'envoyez jamais de photos ou de vidéos de vous à un inconnu.... Ou à une connaissance BDSM récente... J'ai vu trop de personnes qui ont été abusées dans ce domaine, et j'en ai moi même fait les frais... Vous ne savez pas ce que les gens peuvent faire de vos photos...  Les vendre à un site internet, les diffuser, les envoyer à certaines de vos connaissances etc... 
 Pareille si vous allez à une soirée BDSM, à moins que vous ne teniez vous même l'appareil photo je vous déconseille de vous laisser prendre en photos. Un mec que vous connaissez peu qui insiste trop pour avoir une photo de vous nu, c'est qu'il y à un truc qui cloche...



3- Pas d'infos trop personnelles: Ne donnez jamais votre adresse, vos coordonnées bancaires... Voir même restez vague sur la ville ou vous habitez ou encore votre situation professionnelle. Par exemple ne dites pas: " Je suis garagiste chez Toyota à Neuilly-sur-Seine" mais "Je tiens un garage sur Paris"... Je sais que pour faire confiance à l'autre il faut se dévoiler, mais dans ce cas là, faites le sur vos goût ou vos passions, ou vos plaisirs BDSM... Mais restez vague sur tout ce qui se rapporte à votre identité... On ne sait JAMAIS à 100% qui se cache de l'autre côté de l'écran.



4- Webcam et téléphone: Ne donnez jamais votre numéro de téléphone tout de suite. Échangez d'abord par mail ou messageries instantanées. Avant la première rencontre favorisez un appel téléphonique, ou une webcam sur skype (pareille, ayez un compte skype spéciale bdsm, on ne sait jamais). Cela vous permet d'entendre la voix de votre potentiel futur partenaire, de le visualiser... De voir si son apparence renvoi à ce qu'il avait décrit de lui même ... Si il n'a pas trop mentit sur son âge... Personnellement un mec qui ment dès le départ sur son âge, moi c'est fini maintenant, je le dégage direct... Si il peux vous mentir sur sur son âge avant même de le rencontrer, il peux vous mentir sur tellement d'autres choses.



5- Menez votre enquête: Si vous êtes sur un forum ou un site internet où vous connaissez quelques personnes, essayer de voir si d'autres gens le connaissent en réel, et qu'elles ont été leurs expériences avec cette personne. Fiez-vous à votre instinct... Vérifiez si cette personne n'a pas plusieurs comptes, sur plusieurs sites, si les informations sont les mêmes ... Etc. Menez votre enquête avant toute rencontre.



6- Première rencontre dans un lieu public: Ne JAMAIS déroger à cette règle !! La première rencontre doit se faire en public, dans un parc très fréquenté, un bar, un café, un resto, un musée... Un endroit où il y à beaucoup de monde, et où en cas de besoin vous pouvez fuir ou appeler du secours facilement... Et un(e) dominant(e) qui s'y refuse est une personne qui à quelque chose à cacher... Ou cette personne veut trop de contrôle sur vous avant même de vous connaitre, ou elle à menti sur quelques chose, etc... C'est le test obligatoire de vérification. 



7- Jamais le premier soir: Lors de la première rencontre, je vous conseille vivement d'attendre la deuxième entrevue pour la première fessée, ou le premier je ne sais quoi... C'est frustrant certes, mais cela permet de prendre du recul et d'être certains que c'est avec cette personne qu'on veut se lancer ! Il m'est arrivée sur le moment de me sentir coincée face à quelqu'un de trop insistant à qui je n'aurais pas osée dire non, et finalement de prévoir la fessée sur une deuxième rencontre, m'a permis de la refuser... Alors c'est très frustrant pour celui qui se prend un râteau, mais le bdsm est un plaisir partagé, si on à pas envie il faut savoir dire NON !

 

9- Un lieu neutre: Évitez de faire la première rencontre chez vous ou chez lui, favorisez un hôtel ! Oui je sais, l'hôtel ce n'est pas très confortable, on ne peux pas faire trop de bruit etc. Mais chez vous c'est lui dévoiler votre adresse, et gare aux cambriolages... Bien plus couramment qu'on ne le pense... Et chez lui... Qui vous dit que il y à pas 4 autres mecs qui vous attendent avec une caméra pour une tournante dans son salon...  Un petit viol collectif ?! Non ça vous dit pas.... Ben moi non plus ! Donc un lieu neutre pour une première c'est plus sûr.



8-Prévenez une personne de confiance: OBLIGATOIRE ! Même si vous ne lui dites pas que vous faites une rencontre BDSM, dites lui au moins que vous faites une rencontre amoureuse/internet, ou juste dites lui où vous êtes même sans lui donner plus d'explications. Convenez par exemple (c'est ce que moi je faisait), que toutes les heures vous envoyez un texto à votre ami, ainsi si au bout d'un quart d'heure il ne reçoit rien, il vous appelle. Si au bout d'une heure, il n'a pas de nouvelles, il doit envoyer les flics ! D'où l'importance de lui fournir L'ADRESSE EXACTE du lieu où vous êtes. 
 Et dans vos textos convenez d'un mot de passe... Car si vous avez affaire à un psychopathe, et que vous lui dites, faut que j'envoi un texto à ma copine, pour lui dire que je vais bien, et qu'il l'écrit à votre place, alors qu'en fait vous êtes attaché la tête en bas dans sa cave.... Ben votre ami ne se doutera de rien. C'est pour cela que dans mes textos devait forcément apparaitre le mot chat... ("Et au fait ton chat va bien ?", "Oui j'ai enmené mon chat chez le véto hier"). Si il y à le mot chat c'est que tout va bien et qu'on sait que c'est vous qui écrivez... Oui je passe pour une parano, mais j'ai la conviction intime que ça peut servir...



9- Le Safeword: littéralement mot de sécurité. Quand vous pratiquez avec un nouveau partenaire, choisissez une sorte de "mot de passe".... En effet vous ne vous connaissez pas encore très bien, ni vos plaisirs, ni vos limites... Et le bdsm surtout pour une fessée disciplinaire par exemple, on dit "non je veux pas de fessée, je vous en prie Monsieur", alors qu'au fond de nous on est tout excité et on se dit "Hmm chouette une fessée".... Comment notre partenaire peut il savoir, quand la douleur est trop forte ? Avec ce fameux safeword... 
 Choisissez en un que vous ne risquez pas de prononcer par inadvertance du style "Aïe ça fait mal", mais quelque chose qui sort du contexte comme par exemple le mot "courgette"... Prenez un mot facile à retenir, facile à prononcer, parfois sous le coup de l'émotion la personne soumise à du mal à le prononcer... Donc soyez très attentif à son langage corporel pour les dominants ! Pour ceux qui auraient du mal à prononcer le safeword sous le coup de l'émotion, prenez un objet dans votre main, par exemple un énorme grelot (qui du coup fait du bruit), et si ça ne va pas lâchez le sur le sol.... Si le grelot tombe, c'est comme le safeword, la personne dominante doit interrompre la sanction immédiatement, c'est que quelque chose ne va pas... Vous pouvez également si c'est vos toutes premières expériences choisir un code couleur... Feu vert, tout va bien, feu orange ça commence à faire mal, feu rouge c'est trop fort. Lorsque vous prononcez le safeword, la personne doit s'interrompre IMMÉDIATEMENT, il est votre filet de sécurité, aucune négociation possible, on interromps la punition dans l'instant. 



10- Prudence: Dans tous les cas soyez prudents ! Une personne m'a dit un jour: "On se remet toujours d'une séance pas assez sévère et frustrante, mais on n'oublie jamais le coup de trop qui à dépassé les limites de notre capacité à souffrir". Le bdsm est un long apprentissage très vaste... De mon point de vue il s'agit même d'un art, dans lequel on évolue sans cesse, il faut y aller progressivement. Introduisez des objets de pénitence petit à petit, apprenez à vous en servir, testez les sur vous, avant la correction, ou sur un oreiller... Evitez les entraves (cordes, bondages, menottes, ...) tant que vous n'avez pas une confiance totale en votre partenaire, et que vous ne maitrisez pas les sécurités de l'entrave... Apprenez à dire non, même si vous avez peur de décevoir votre partenaire... Prenez le temps de vous connaitre, vos limites, vos envies.. Cela vous permet de savourer et de ne pas tout faire tout de suite, de se laisser des découvertes pour plus tard et d'apprendre à se connaitre... Renseignez vous sur le matériel que vous utilisez, demandez conseils à des dominants ou des soumis plus expérimentés... Soyez à l'écoute ! Ne pratiquez jamais sous l'emprise de quelconque produit, alcool, drogue, etc... Même si on boit peu, les sensations sont tronquées, nos limites différentes, et on est moins attentif ! Pour continuer à prendre du plaisir, apprenez à vous protéger ! 


Voilà les 10 points essentiels quand on débute selon moi. Pour ceux qui m'ont lu, j'espère que cela vous aura été utile et vous servira; ne serait-ce qu'à le partager autour de vous... Les gens sont trop mal informés sur cet aspect à mon goût... Je sais que je passe pour la parano de service (ce que j'assume entièrement sans regrets), mais j'ai eu de mauvaises expériences parfois, que je vous raconterais dans d'autres points sécurité, et croyez-moi, il suffit d'une fois.... 



Le BDSM doit rester un plaisir....



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Images (qui selon moi) font parties des dérapages BDSM (et encore je suis soft)


Je n'ai rien contre quelques marques, j'aime même en avoir un peu....
Comme un souvenir gravé sur ma peau...
 mais il y à des limites !



Je suis amoureuse de la brosse...
Mais jamais je n'accepterais d'avoir les fesses dans cet état... JAMAIS !



 Le bondage oui mais quand on le maitrise... Coupez la circulation sanguine trop longtemps peut engendrer un danger vital !


 BDSM ne rime pas avec violence ! Cette photo parle d'elle même... 
J'en ai froid dans le dos... 


Lee qui aurais aimer savoir cela bien plus tôt, 
qui aurais ainsi pu s'éviter de sacrées mauvaises surprises, 
qui espère que cet article servira à d'autres, 
Lee qui pense à vous ! 




dimanche 26 avril 2015

Douleureuse rêverie

Bien fesser, c'est dissuader ! 
(Dégradé de couleurs d'un fessier qui rougi..)

Pendant que je travaille pour mettre à jour les prochains articles de mon blog, je partage avec vous ma petite vidéo du weekend, sans doute très connue et déjà vue, mais que j'affectionne beaucoup. Pour moi elle approche de l'équilibre parfait de la Discipline Domestique que je recherche. Sévère, mais bien appliqué avec un poil de tendresse. Tout d'abord le choix de la position, sur les genoux, de très loin ma préférée. Car elle à se côté un peu infantilisant et troublant, mais il y à aussi le fait que les jambes battent dans le vide, et ça je ne peux pas vous expliquer pourquoi, le fait de ne presque plus toucher le sol je trouve que ça à un effet multiplicateur sur le trouble ressenti pendant la fessée... Bien plus que lorsqu'on est allongée sur un lit, ou qu'on à les pieds calés sur une chaise etc. Après je ne dit pas que c'est la position la plus aisée pour le Maitre... Mais bon on va pas les plaindre hein non plus ! D'ailleurs ça me donne des idées pour un article sur les positions variées du BDSM... Hmmm !

Cette vidéo me plait parce qu'il y à tout dedans: le sermon, la mise au coin, les caresses de l'attente, les claques progressives, des rythmes de claques différents, du suspense, de l'excitation, une jupette que l'on soulève, un sermon des battements de jambes, et même une brosse... Oui vous le savez déjà mais j'ai vraiment un amour passionné pour cet objet fascinant et pourtant si douloureux... La seule chose que je regrette peut être un peu c'est qu'elle ne couine pas plus. Je suis une vraie sadique, quand les autres chipies pleure ça me rend toute chose... Gnirak Gniark Gniark ! Et pourtant ce n'est pas faute d'avoir de belles marques sur les fesses à la fin... Gloups ! Et puis j'ajouterais que la durée de la fessée est pas trop mal, 7, 8 minutes pour une punitive c'est le minimum à mon goût.

Pourquoi est ce une fessée punitive équilibrée à mon goût ? Et bien parce qu'elle est sévère mais Monsieur ne frappe pas comme un bourrin. Elle est crescendo, donc plus le temps avance plus la cuisson du fessier de la demoiselle est douloureux. Et surtout il ne privilégie pas de fortes claques sur une courte durée, mais de moyennes claques bien appuyées sur une moyenne voir longue durée. Et moi c'est dans la durée, dans la montée en cuisson et en sermon que je m'abandonne le mieux, et c'est un soulagement, un apaisement presque vital à mon quotidien. Dégustez bien... Et interdit de glisser votre petite main dans votre ... Heu je voulais dire ahem... En espérant qu'elle vous mettra en émoi...

Lee.





samedi 25 avril 2015

Ma petite Luciole: fête son anniversaire cuisant (Partie 1/3)


 Ma petite Luciole: Fête son Anniversaire Cuisant

Note: Mes petits loups (oui oui des loups-garou même :p), le petit chaperon rouge que je suis à rêvé d'une jolie histoire cette nuit et du coup comme je suis un chaperon rouge qui aime étaler son pot de confiture, autant partagée la tarte de mère-grand avec vous... Vous n'avez rien compris ? C'est normal c'est Lee qui craque et divague (mais vous avez l'habitude maintenant :p ) et vous continuez à me supporter mes pauvres... Cette histoire est fictive, et toute ressemblance à des faits ou personnages réels serait complétement fortuit... Je m'inspire de mes envies, de mes fantasmes, de mes lectures, de mes sensations et fessées vécues.. Cette histoire sera publiée en deux ou trois parties car c'est très long à mettre en page, à relire, et corriger, mais j'avoue qu'elle m'a plu... Venant de fêter mon anniversaire il y à quelques semaines je m'y suis reconnue.. A la différence près, que contrairement à Lou, je suis toujours sage comme une image (Ouh la menteuse, elle est amoureuse ...) En lisant cette histoire, comme cela vous serez l'exemple à ne surtout pas suivre... (ou pas...) :p !


Très malicieusement, Lee.




 


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 Cela faisait plusieurs semaines que Lou mourrais d'envie d'une énorme fessée et qu'elle titillais Monsieur pour la recevoir, en lui laissant entre autres de jolies récits sur son blog... Mais bon chaque fois qu'il la menaçais de lui en mettre une véritable, d'un seul coup elle redevenais sage comme une image et faisais marche arrière... Elle savait pertinemment que quand il punissait pour de vrai, il ne rigolais pas du tout, et que le fantasme plein de plaisirs qu'elle se faisait à l'idée d'être longuement et sévèrement punie comme une gamine, était en réalité très douloureux... Elle se souvient d'ailleurs très bien de la punition qu'il lui avais donné au début du mois de janvier dans un combo canne, ceinture, et fessée manuelle... Elle avait beau avoir été troublée par ses menaces, une fois le premier coup tombé, elle n'avais pas beaucoup rigolé et cela lui avais largement servi de leçon... Elle ne provoquerais jamais une telle sanction volontairement... Seulement depuis quelques temps tout deux avait eu beaucoup de travail et elle était en manque... Alors pour son anniversaire, elle espérais bien une longue fessée érotique... D'ailleurs Monsieur lui avais même promis de l’emmener dans un grand hôtel pour l'occasion... En y songeant, elle se voyais déjà avec une coupe de champagne à la main, épuisée, nue contre lui, béate d'avoir fait l'amour avec tant de passion... 

Seulement voilà, cela faisait plusieurs jours que l'ambiance était tendue car elle avait accumulé quelques écarts de conduite... Et chaque fois qu'il l'avais rappelée à l'ordre en lui disant que si elle continuais, cela allais se terminer par une fessée le weekend suivant, elle avais tenté de l'amadouer en battant des cils, prétextant que ce serait son anniversaire et qu'il ne pouvais pas lui faire cela... Et si il arrivait à son Maitre de ne pas céder tout de suite et de continuer à froncer les yeux, il avais alors suffit à Lou de traverser la pièce à 4 pattes langoureusement pour venir engloutir profondément les doigts de son homme dans sa bouche, pour ensuite faire de même avec son sexe dans un va et vient profond dans sa gorge... Elle savait comment l'amadouer et avec la fatigue de la semaine, il s'était laissé aller chaque fois aux manœuvres de sa chipie trois étoiles... Clairement elle l'avais bernée, et ils le savaient tous les deux...

Le jour j de leur weekend enfin arrivé, elle était excitée comme une puce et lorsqu'il passa la chercher en voiture dans son petit appartement Parisien, elle était insupportable... Bien entendu elle n'avais pas fait sa valise la veille comme il le lui avait demandé et voulais tout emporter... Il fût donc obligé de l'aider à boucler sa valise, en lui rappelant de ne pas oublier la tenue qu'il lui avais imposé d'emporter avec elle... Une tenue d'écolière... Lou au départ un peu étonnée d'une telle demande, car son cher et tendre n'est pas du genre à aimer les jeux de rôle sexuels, s'était laissée complaire dans l'idée que cette jupe à carreaux et cette chemise blanche avait un potentiel élevé de trouble sur elle, et cette idée l'avais finalement séduite... 

Sur la route, il mit un peu de musique tout en conduisant, tandis qu'elle regardais sagement le paysage défiler... Après deux bonne heures de route, elle commença à trouver le temps long, et toujours aussi impatiente, elle n'y tient plus et se mit à le questionner comme déjà de nombreuses fois cette semaine:
- Allez dis moi où tu m’emmènes ?!
- Comme pour les cent autres fois où tu m'a demandée notre destination cette semaine, je te réponds que tu ne saura pas, que c'est une surprise. 
- Allez steu plééé.... dit elle suppliante en battant des jambes comme une gamine. 
- Ma Luciole sinon ce n'est plus une surprise... et ne fait pas l'enfant veux tu. Tiens fais moi un bisous plutôt, dit il en tendant le bout de ses lèvres pour qu'elle l'embrasse, sans pour autant quitter les yeux de la route. 
- Non si tu me dis pas, je te fais pas de bisous ajoute elle en croisant ses bras boudeuse. 
- Sérieusement Lou tu as vraiment envie de jouer à l'enfant maintenant, alors qu'on se fait un weekend en amoureux et tout... 

Ça y' est elle sentais qu'elle était entrain de l'agacer, et qu'elle est la seule responsable... Lui gentiment lui prépare un super weekend et elle impatiente au lieu de se comporter comme une adulte qui va tout de même sur ses 23 ans, elle n'est pas capable de tenir en place et de se comporter en adulte... Mais elle est tellement, impatiente, frustrée, et elle à tellement envie de lui faire l'amour... De sentir qu'il la domine... Pour ne pas perdre la face elle opte donc pour une autre tactique qu'elle maitrise si bien ... Elle le regarde du coin de l’œil dans une sorte de petite moue enfantine, en lui faisant ses petits yeux de cocker et glisse sa main délicatement sur sa cuisse à lui... 
- Bon alors donne moi au moins un indice et je te fait un bisous dit elle en continuant de remonter sa main jusqu'à son sexe. 
Il lui prend la main et la repose sur sa cuisse à elle. 
- Ça ne marchera pas non plus avec du chantage... Et cette fois-ci tu ne m'auras pas comme ça avec ta petite main cochonne, baladeuse qui fait la fausse innocente... 
- Mais c'est que votre soumise à tellement envie de vous Monsieur dit elle en réitérant son geste et en dézippant cette fois-ci la fermeture de sa braguette. 
- Lou arrêtes je ne rigole plus ! Enlève ta main tout de suite, je suis au volant, il pleut des cordes, c'est un coup à avoir un accident !
- Mais arrête de faire ton rabat-joie tout les mecs rêve de ça... C'est un de leur plus grand fantasme... Et je suis siiii... vilaine, dit elle langoureusement... en tentant de nouveau de glisser sa main dans son boxer tandis qu'il venait de la repousser pour la énième fois... 
- Ce n'est pas que j'en ai pas envie, mais c'est vraiment dangereux... J'aimerais profiter de ce weekend et arriver entier... il pleut, attend qu'on arrive... Arrête de faire l'enfant bon sang !
Dit il très concentré sur la route, en décélérant d'une vitesse et ne pouvant donc pas ôter la main de son insupportable soumise.. 
- Tu bandes lui dit-elle... Donc c'est que t'a très envie dit elle en rigolant moqueuse... Ah coquin tu caches bien ton jeu... ajoute t'-elle en se penchant pour y mettre la bouche et engloutir son sexe ... 

Au même moment elle sent la voiture faire une sacrée embardée, elle se relève promptement, elle le voit contrebraquer de toute ses forces pour replacer la voiture au centre de la route... Les pneus crissent, elle agrippe ces doigts dans l'accoudoir... La voiture tangue....Se redresse...Ouf juste un écart... La voiture roule de nouveau au centre de la route.... Heureusement plus de peur que de mal... Elle se sent bête de s'être comporté ainsi mais qu'est ce qu'il lui à pris ?! Un silence de mort se fait alors dans la voiture... tout deux tentent de reprendre leurs esprit tandis que le paysage continue de défiler... 
Elle prend alors une petite voix penaude pour tenter de se rattraper étant donné le silence pesant qui se fait et le regard pincé qu'elle voit se dessiner sur le visage viril de son bien aimé ...
- Écoute... Je suis déso...
- Sérieusement tais toi ! Si tu ne veux pas que je fasse demi-tour immédiatement tu la boucle et tu te fais oublier ! Et je plaisante vraiment pas...Vraiment crois moi vaut mieux que tu là ferme là tout de suite, maintenant... Dit-il très cinglant. 
Sa phrase lui fait l'effet d'une gifle, alors elle se rapetisse le plus possible dans son fauteuil en priant pour se faire oublier, elle à terriblement envie de pleurer... Pourquoi faut elle toujours qu'elle provoque ainsi... Mais elle sent qu'il est vraiment fâché... Et le pire c'est qu'il avais raison... Ce n'est pas seulement le Maitre qu'il la rabrouée cette fois-ci, mais aussi l'homme qu'elle aime tant... Elle prie pour ne pas avoir tout gâcher, immobile, sa respiration à peine perceptible, ses mains calées sous ses cuisses, elle fixe le cadrant du tableau de bord et regarde s'égrener de longues et interminables minutes de silence... Honteuse...Coupable... 

Au bout d'un bon quart d'heure, tout à coup, elle entend son homme enclencher le clignotant... La voiture prend la bretelle de sortie d'autoroute, elle aperçoit le panneau qui indique "air du vieux chêne", le genre d'aire d'autoroute où il n'y à jamais un chat... surtout un vendredi matin où le temps est si gris... Son homme gare sa voiture sur le parking... Puis descend de la voiture et se dirige en direction du seul bâtiment des allant tour... les WC... Lou ne sait pas trop si elle doit sortir de la voiture... le suivre ? Ou bien attendre sagement... Elle opte pour la deuxième option et en profite pour regarder autour d'elle... des arbres et de la verdure à foison... Quelques tables de pique nique... Un couple qui dort dans une espace grise, et un camion bleu garée 200 mètres plus loin... Le vent souffle fort... pas une âme qui vive, s'en est presque effrayant... Pile au moment, où elle se fait cette réflexion, sa portière s'ouvre, et une voix grave qu'elle connais bien lui intime de sortir. Elle ne se fait pas prier et se retrouve nez à nez avec son homme d'apparence toujours aussi fâché. Il claque la portière et lui demande d'aller l'attendre sur une table de pique-nique. Elle obéit et file vite s'asseoir, il la rejoint en tenant dans la main un énorme panier en osier, puis s’assoit en face d'elle et entame enfin la conversation pour son grand soulagement:

- J'aimerais que tu m'écoutes attentivement et que tu prennes sérieusement le temps de réfléchir à ce que je vais te dire d'accord ? explique t-il avec grand sérieux.
-  D'accord... répondit-t- elle en déglutissant avec difficultés.
- Bien... Comme tu le sais cela fait plusieurs jours que ton comportement ne me convient pas du tout... Très pris par le travail j'ai tenté de faire preuve de souplesse mais ça ne marche pas et la scène que tu m'a faite dans la voiture c'était carrément le pompom... Je sais que demain c'est ton anniversaire... Et je sais aussi que je t'ai prévu un weekend en amoureux... Mais tu m'a aussi donné, il y plus d'un an déjà toutes les clefs de ta soumission... Et tu m'a laissé carte blanche quand à ton éducation et à la correction de tes petits travers... Et tu m'a toujours dit, même si je te supplies ou que je pleure, je veux que tu sois sévère, je sais que c'est pour mon bien... Même si je râle au fond je sais qu tu es juste, j'accepte toutes les sanctions que tu me donneras... Je me trompe ? 
- Non... non c'est vrai...je l'ai dit..
- Bien... Il ne tiendrais qu'à moi, je te punirais royalement le plus vite possible... Même si il faut que je t'avoues que l'embardée de tout à l'heure je l'ai provoqué volontairement car tu allais trop loin... Étant seuls sur la route, j'ai fait exprès de donner un coup de volant pour que tu cesses ton cinéma.. Et je pense intimement que malgré cela, toi même tu le sais, que cette fois-ci tu as largement dépassé les bornes toute la semaine et que ça mériterais une longue et sévère sanction... Seulement comme tu me l'as si justement dit c'est ton anniversaire et je ne veux pas que tu me tiennes pour responsable d'avoir gâcher ton weekend idyllique... Alors je vais t'offrir trois options... En sachant que qu'elle que soit le choix que tu feras... J'accepterais ta décision sans problème... puisque le but c'est que tu te sentes libre de ta réponse...
-  Heu ok d’accord... répondit t-elle de plus en plus mal à l'aise...
- Première option, tu considères que je t'ai mentit pour l'embardée de la voiture, que c'est ton anniversaire et que du coup tu as bien le droit une fois à ce qu'on ferme les yeux sur ton attitude, et qu’exceptionnellement nous ferons une entorse à notre relation de discipline domestique, on efface l'ardoise, on pique nique, on reprend la route, tout est oublié, on remet les pendules à zéro et on passe un weekend en amoureux tout romantique comme prévu...comme un couple normal... 
- Ça veut dire pas de BDSM du weekend ? 
- Ben ça veut dire un truc tendre et pas très BDSM non... 
- Et les autres options c'est quoi ? Demanda t-elle timidement.
- La deuxième c'est que tu considères que tu mérites d'être punie, que j'ai carte blanche et qu'anniversaire ou pas ça ne change rien... Dans ce cas dès ce midi tu es en pénitence pour tout le weekend... On ira quand même à l’hôtel et tout... Mais crois mois je serais exigeant et tu sera sévèrement punie... On fêtera quand même ton anniversaire mais ça ne ressemblera peut être pas à l'idée que tu t'en faisait... Et si tu es trop capricieuse, je n'hésiterais pas à te coucher à 8h, anniversaire ou pas... Ou alors troisième possibilité tu n'as pas envie de gâcher ton anniversaire et dans ce cas comme j'ai pris l'assurance annulation, nous rentrons à Paris, je te punis comme il se doit et nous reportons notre weekend, que nous ferons cette fois-ci l'esprit léger... 
- Annuler le weekend ... sérieusement ? dit elle dépitée...
- Je n'ai pas dit que c'était ce que je voulais Lou... Simplement une des options que je te propose c'est de reporter... 
- Mais on ne peux pas faire cela dans l'autre sens... On fait notre weekend et tu me punis après ... à notre retour ?
- Non... Parce que je te connais ... Comme tu as besoin d'être punie pour ton équilibre et que tu es déjà en manque, et que c'est d'ailleurs pour cette raison que tu me provoques autant en ce moment, attendre qu'on rentre à Paris pour être punie va non seulement te ronger, mais en plus tu vas être de plus en plus insupportable tout au long du weekend, très énervée à l'idée de recevoir ta punition... Et du coup je ne pourrais pas être serein non plus... Et après un doux weekend tu me vois dimanche soir te faire passer un sale quart d'heure et t'envoyer dans ta chambre en larmes... Je trouve que c'est vraiment pas le bon plan... 
- C'est pas faux... Mais donc si je comprend bien en gros c'est ou on efface l'ardoise, ou on fait quand même le weekend mais tout en étant punie, ou tu me punis et on reporte notre weekend du coup... 
- C'est ça... 
- C'est compliqué comme choix...
- Je sais... Mais c'est pour ça que je te laisse la possibilité aussi de tout effacer... 
- Oui mais tu sais que c'est pas mon genre de ne pas assumer... 
- A toi de voir ma Luciole... 
- ...
- Du coup ce que je te propose... Tu vas retourner à la voiture.... Tandis que je sort tout le pique nique que je nous ai préparé dans ce joli panier... Tu reviens dans 10 min... Si tu choisis qu'on efface l'ardoise et qu'on se fasse un weekend en amoureux, dans ce cas tu reviens avec la bouteille de champagne que j'ai laissé dans la glacière dans le coffre... Si tu penses que tu veux quand même faire ce weekend tout en étant punie, tu reviens dans ta jolie tenue d'écolière... Si tu veux qu'on reporte tu reviens comme tu es là... Est- ce que cela te convient ? 
- Heu oui... Je crois...
- Bien alors file ma Luciole lui dit il en souriant, ce qui la rassura tout de même un peu...

Le cœur de Lou se serre toujours lorsqu'il l'appelle ma Luciole...  C'est dans c'est moment là qu'elle l'aime tant... Elle se lève lentement du banc de bois, fait quelques mètres, se retourne, l'observe entrain de s'activer, puis d'un pas décidé file vers la voiture.... Arrivé près de celle-ci elle l'ouvre, et s'assoit sur la banquette arrière... Elle ne sait pas quoi faire ? Elle n'a pas vraiment envie de reporter et serait très déçue... Elle le veux maintenant son weekend ... Mais bon d'un autre côté si c'est pour qu'il la punisse sévèrement... Certes cela fait très longtemps qu'elle attend qu'il sévisse réellement... Mais bon... Pour son anniversaire c'est tout de même un coup dur... Elle regarde sa montre déjà 3 minutes se sont écoulées, sont cœur fait des bonds dans sa poitrine... Elle pourrait aussi tout effacer, et elle sait qu'il acceptera .. Mais sera t-il réellement fière de sa petite soumise ? Et puis bon elle en à gros sur le cœur elle s'en veux, et lui est si gentil.. Elle sait qu'elle à besoin de cette éducation... Que ça l'aide vraiment à trouver son équilibre et à avancer au quotidien... A grandir...C'est son pilier, la chose rassurante sur laquelle se reposer, il est son phare ... 6 min... Zut et puis tanpis se dit t-elle des weekends il n'y en aura plein d'autres... Je vais prendre le risque ... Il ne peut pas être si méchant que ça pour son anniversaire... 

Quelques minutes plus tard elle réapparait près de la table de pique nique, son homme jette un coup d’œil& à sa nouvelle tenue mais ne dit mot, et se replonge dans la lecture de son journal. Elle s'approche à pas lents, ses jambes flageoles sous sa jupe à carreaux rouge... Arrivée à sa hauteur, elle met ses mains dans son dos et attend patiemment. Il relève alors la tête de son journal et la dévisage... 


 


Il se lève, regarde sa chemise immaculée, ses petites nattes nouées par un ruban rouge, soulève sa jupe et s'exclame:
- Jeune fille tu es ici en pénitence, comment se fait il que tu ne portes pas la culotte blanche réglementaire ? 
Lou baisse les yeux.. 
- Je ne l'ai pas trouvé Maitre... 
- Tu ne l'a pas trouvé ou tu l'as oubliée demande t-il sévèrement ? 
- Je heu.. 
- Très bien enlève celle-ci... 
- Mais oh non... Maitre pas ici ... bégaye t-elle tandis que ses joues piquent un fard. 
- Je te conseille vivement d’obéir Lou, sinon ça va barder. Il n'y à personne sur l'air d'autoroute et personne ne nous voit du parking, dépêches toi.  
- Oh ... Mais...
Une claque sèche atterrit sur sa cuisse gauche. Alors lentement elle descend sa petite culotte rouge parsemées de dentelles et de petits cœurs blancs... elle lui tend, tout en regardant ses pieds... 
- Regarde moi pour me la donner.
- J'ai trop honte.
Agacé il prend un ton très sévère en brandissant son doigts sévèrement dans sa direction.
- Bon Lou je crois que tu m'a mal compris il n'est pas question que tu négocie chacun de mes ordre ce weekend ! Tu es en pénitence, et crois moi elle va être longue, donc tu obéis point final.. sinon crois moi ce soir tu ne pourra plus t'asseoir... Regardes moi !

Lou sent que il ne va vraiment pas rigoler, vaut mieux économiser sa capacité à négocier pour l'instant, alors elle lève les yeux contrite et les plonge dans les siens qu'elle aime tant... Pile au moment ou une nuée de papillons s'envole au creux de son ventre... Il tend alors la main et récupère sa culotte qu'il glisse dans sa poche.. Il pose alors son pied sur le rocher de taille moyenne à côté d'eux et tapote sa cuisse pour qu'elle vienne s'y poser...Lou écarquille ses yeux très surprise de cette fessée forestière...Elle secoue la tête faisant non de la tête.. Voyant qu'elle est paralysée, son Maitre la saisie par le bras et la penche par dessus sa cuisse, relève sa jupe et commence par une magistrale fessée, sur sa chair nue, sans échauffement, sa main claque très fort... Ses claques sont dur et fermes, sans pitié, sa main frappe comme un métronome... Lou à beau être résistante, à froid comme ça, c'est très douloureux, elle agrippe le banc juste devant elle, en serrant ses mains le plus fort possible.. Ses fesses balancent malgré elle sous les coups... pour tenter de modifier le point d'impact des claques... Et si quelqu'un les voyaient... A cette idée son cœur bat la chamade, aussi vite que son entrecuisse s'humidifie... 




- Maitre je vous en prie... supplie t-elle, dans un petit cri strident. 
- Oh crois moi Lou ce n'est que le début... Quand on se comporte comme une vilaine gamine on est traitée comme telle...  dit il en continuant à claquer toujours au même rythme.
Alors Lou se tait.. dans le silence et les sifflements des oiseaux, on l'entend couiner de temps à autre... Ce premier échauffement cesse enfin... Il la relève, ses joues sont rouges, sa respiration saccadée, et la main de son Maitre écarlate... Il glisse sa main sous son menton et lui relève la tête...
- Mademoiselle ceux-ci n'est qu'un avertissement pour bien vous expliquer que à la moindre incartade ce weekend je serais intraitable en plus de l'ardoise déjà bien remplie que tu as déjà, est ce que je suis claire ? Dit il  durement tandis qu'elle est parcouru d'un délicieux et troublant frisson.
- Oui Maitre répond elle avec l'envie irrépressible de se frotter les fesses. 
- Bien prend cette petite couverture pour mette sur le banc sous tes fesses et  va t'asseoir en face de moi. 
Tandis qu'elle fait le tour de la table, elle ne peux s'empêcher de se frotter les fesses ce qui n'échappe pas à son cher Maitre qui veille au grain.
- Lou ! tonne t-il en la faisant sursauter. T'ai-je autorisé à te frotter les fesses ? 
- Non... Maitre dit elle en baissant les yeux et en se dandinant d'un pied sur l'autre.
- Très bien dans ce cas tu vois le gros chêne là à gauche, bien tu vas aller y coller ton nez, main sur la tête, jupe relevée... 
- Oh Maitre ... 

Une gifle pas trop forte mais assez bruyante vient abattre sur sa joue, pour lui faire monter les larmes et la coupe net dans ses jérémiades. Elle commence enfin à comprendre que c'est une vrai punition et qu'il ne laissera rien passer, elle n'aura aucun répit, jusqu'à ce qu'elle s'abandonne complétement... Pas juste quelque larmes comme elle peut avoir après de sévères fessées... Non là il va aller jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'elle s'abandonne.. Et avec elle ça peut durer des heures.. Sa psychologie D/S est parfois très compliquée...  Tout à coup tout son corps se serre entre peur et excitation... Terrible paradoxe de la soumission... Penaude elle file jusqu'à l'arbre, soumise... Il vient dans son dos, coince sa jupe dans sa chemise, et commence à déjeuner sans elle.. Elle l'entend grignoter... Cela l'agace prodigieusement mais elle reste sage... Son propre ventre commence à gargouiller. Elle est certaine qu'il se délecte tout en mangeant de voir ses fesses nues et rosées là en pleine nature, le nez contre l'arbre, comme une sale gamine... Elle sait que l'après midi et la soirée risquent d'être longue, vaut mieux ne pas aggraver son cas... Alors elle attend patiemment... Elle trouve le temps long mais évite de souffler ou de gigoter, elle sait que ça l'agace prodigieusement... Au bout d'un bon quart d'heure on entend des voitures sur le parking au loin, il l'autorise alors à venir déjeuner... Elle s’assoit sagement en face de lui... Et demande timidement:

- Maitre je peux me servir s'il vous plait ? 
- Non tu n'est pas assez sage pour cela, tu as perdu ce privilège, je vais te servir. 
Elle rougi mais se laisse faire. 
Il lui à préparé tout ce qu'elle aime et végétarien en plus... Il à mis tout un tas d'ingrédient dans des petits bols en plastique, de quoi faire des super fajitas végétariennes.. Elle est très touchée... Décidément il est vraiment adorable.. D'un seul coup son cœur se serre à nouveau, elle à l'impression de ne pas le mériter.. Et tandis qu'elle croque sa première bouchée, les larmes lui monte aux yeux... Mais pourquoi n'arrive t-elle donc jamais à être sage ? A le rendre fière ? Comment fait il pour ne jamais en avoir marre d'elle et toujours réussir à la faire évoluer et lui pardonner ? Une larme roule sur sa joue, son Maitre croise alors son regard, se lève et vient s'asseoir à côté d'elle... Il lui passe une main dans le dos pour la consoler.. Il sait qu'elle commence seulement à réaliser son comportement de la semaine, et qu'elle n'est pas fière...Il la serre contre elle, elle est alors parcouru de sanglot.. C'est la fajitas qui l'a faite craquer, elle à trouvé ça si mignon... Elle enfoui alors son visage contre son polo, en humant son parfum qu'elle aime tant, tandis que d'autres automobiliste arrivent eux aussi pour pique niquer sur les autres tables situées à une dizaine de mètres... Une fois les quelques larmes passées il la rassure tendrement:

- Lou je sais que tu t'en veux et c'est pour ça que je pense que tu as fait le bon choix pour ce weekend... Je te promets que malgré ta pénitence tu vas en profiter... Oui tu as été une vilaine fille, mais on sait tout les deux qu'une fois que je t'aurais corrigée arrivé à l'hôtel ça ira mieux et qu'ensuite je te pardonnerais quand je serais certains que tu as compris. Maintenant tu vas profiter du repas... Essayer de ne  pas trop rougir que des inconnus te vois dans ta tenue d'écolière ...Et profiter malgré tout de ce pique nique.. D'accord ?

Elle relève alors la tête en l'hochant de bas en en haut et lui souris. Il reste près d'elle tandis qu'elle finis de pique-niquer honteuse car effectivement quelques curieux la regarde discrètement au loin... Mais elle s'en fiche... Elle ne les reverra jamais... Et puis elle doit avouer que ça la trouble un peu.. Puis dans les bras de son homme elle se sent invincible.. Le repas se passe paisiblement... Ils discute amoureusement de tout un tas de choses, et petit à petit se mettent à rigoler joyeusement... Puis ils reprennent la route en direction de l'hôtel... Comme il ne leur reste qu'une petite demie heure trajet avant d'arriver, son Maitre lui donne un petit carnet et un stylos et lui demande de prendre le temps de réfléchir et de noter proprement toutes ses bêtises des derniers jours... Et tandis que la chanson "Diamonds" de "Rihanna" emplie la voiture d'une chaleureuse ambiance, Lou s'applique à accomplir sa tâche.. Sérieuse et concentrée elle ne voit même pas son Maitre qui la regarde tendrement du coin de l’œil tout en conduisant, serein...  

(A suivre...)

lundi 20 avril 2015

Le retour du Printemps pour Lee !

La Pâquerette qui cachais 
tout un bouquet !



Un petit billet très rapide car il est déjà tard dans la nuit ou au choix très tôt dans la matinée... Premièrement pour m'excuser de cette longue absence, mais promis je ne vous oublie pas, je ne lâche pas mon blog, et je n'ai pas oublié que je doit un roman à cette chère Lilas la Chipie, ni même la suite de la belle et la bête à tous mes lecteurs, ou encore mon concours de récits pour lequel je vous ai demandé des mots en tout genre ! 

Simplement la vie réelle ma rattrapée, vie de famille, vie sentimentale, mon stage en foyer éducatif (et croyez mois c'est pas de la tarte aux fraises), mes 6 dossiers de fins d'année à terminer, mes partiels, les anniversaires familiaux, la reprise d'une activité sportive, ma compagnie de théâtre... Bref je cours un marathon sans fin en ce moment !

Et vous allez me dire... Mais Lee quand vas tu enfin nous reparler de ton doux et rond fessier qu'on aime tant voir rougir ! Et bien sans fautes cette semaine ! Car j'ai trois jours complet de congés... Ce qui ne m'est pas arrivé... Depuis... Heu ... le 30 août dernier en fait ! Si si je vous assure !
Donc derrière ce petit billet d'une pâquerette, promis se cache tout un bouquet, et dans le courant de la semaine je serais de nouveau parmi vous ! 

Merci à tous ceux qui m'ont laissés de doux messages en mon absence, auquel je répondrais dans la semaine également !

Je vous embrasse sur les deux fesses, Lee.